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Immobilier : Embellie de l’été pour le logement neuf

La saison estivale semble sourrire au marché deu logement neuf si l’on se fie aux résultats publiés ce jour par l’INSEE. Ainsi d’après l’institut de statistiques, les promoteurs seraient plus optimistes en ce mois de juillet 2016, toujours plus nombreux à estimer que la demande s’intensifie. Le solde correspondant à la demande de logements neuf repasse ainsi au dessus de sa moyenne long-terme, un première depuis fin 2010.

L’optimisme prévaut également pour les perspectives de mises en chantiers pour les trois prochains mois, aussi bien pour les logements destinés à la vente et pour ceux destinés à la location. Le stock de logements invendus serait par ailleurs en baisse.

Côté prix, les marché de l’immobilier neuf semble retrouver des couleurs puisque les promoteurs sont plus nombreux qu’en avril à signaler une hausse du prix moyen des logements neufs mis en vent. Toutefois, le solde correspondant demeure inférieure à sa moyenne sur longue période.

Tendance de la demande de logements neufs

 

Lire la note de l’INSEE

Atlantico – Partir en vacances tout en restant investi en bourse

Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne, revient dans un article d’Atlantico sur la manière de gérer les investissements boursiers durant l’été : il vaut mieux continuer à investir que de laisser son argent dormir.

Capital – Maintien du taux du Livret A à 0,75 %

Le Livret A sera maintenu à 0,75% au 1er août 2016. Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne, revient, dans un article paru dans Capital, sur les désavantages du maintien de ce taux pour les banques.

Les Echos – Livret A : nouvelle collecte positive

Le Livret A enregistre son 4e mois consécutif de collecte positive avec + 690 millions d’euros sur le seul mois de juin. Ce regain de forme confirmé permet au Livret A de retrouver un niveau  de collecte positif sur l’ensemble de la période écoulée depuis le 1er janvier et d’effacer les deux premiers mois mois de décollecte (-1,32 milliards en cumulé). Philippe Crevel, analyse dans les Echos le résultats de juin et donne ses prévisions pour les mois à venir comme suite à la décision du Gouvernement de maintenir le taux de rendement de ce placement à 0,75 %.

Résultats du Livret A en juin 2016 : Regain de forme confirmé pour le Livret A

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Résultats du Livret A en juin 2016

 Regain de forme confirmé pour le Livret A

 

De Philippe Crevel

Directeur du Cercle de l’Épargne

 


Le Livret A termine le premier semestre en beauté en affichant un quatrième mois consécutif de collecte positive. En effet, au mois de juin, la collecte du Livret A a été de +690 millions d’euros. Depuis le début de l’année, la collecte nette redevient positive et s’élève désormais à +340 millions d’euros. Au 30 juin, l’encours du Livret A atteint 256,3 milliards d’euros.

Juin est traditionnellement un bon mois pour le Livret A. De nombreux salariés y versent une partie des primes qu’ils touchent en fin de premier semestre. Par ailleurs, les ménages économisent en vue des vacances et de la rentrée.

L’impact de la baisse du taux du Livret A à 0,75 % intervenue le 1er août 2015 s’estompe au fil des mois. La fronde contre le Livret A qui s’est traduite par une décollecte de 15 milliards d’euros entre 2014 et 2015 semble se terminer. Les Français qui, depuis des mois, laissaient dormir sur leurs dépôts à vue des sommes très importantes, 355 milliards d’euros à fin mai contre 240 milliards d’euros à fin mai 2008, en réaffectent une partie sur des placements rémunérés. La baisse du rendement du Plan d’Épargne Logement, à 1 % au 1er août, même si elle ne concerne que les nouveaux contrats, devrait conforter le Livret A, ce dernier bénéficiant de la sécurité et de la liquidité ainsi que d’une exonération fiscale totale. Avec un rendement réel, après prise en compte de l’inflation, de 0,5 %, le Livret A compte tenu du contexte sans précédent de taux négatif peut apparaître comme un produit bien rémunéré. Chez nos partenaires, les produits de court terme offre des rémunérations bien inférieures.

La décision du Gouvernement de ne pas abaisser le taux à 0,5 % comme il aurait pu le faire, en appliquant la formule, devrait permettre de maintenir la collecte autour de la ligne de flottaison. Un taux de 0,5 % aurait sans nul doute provoqué un rebond de la décollecte comme cela avait été constaté après le 1er août 2015.

Ce mouvement de collecte positive que nous connaissons depuis quatre mois pourrait néanmoins s’interrompre au cours de l’été du fait d’un certain nombre de dépenses incontournables comme les vacances, la rentrée scolaire et le paiement du dernier tiers de l’impôt sur le revenu.

 

Contacts presse :

Sarah Le Gouez

06 13 90 75 48

slegouez@cercledelepargne.fr 

 

Europe1 – Philippe Crevel invité de la matinale du 21 juillet 2016

Philippe Crevel était l’invité à la matinale d’Europe 1 présentée par Samuel Etienne. Il a  livré ses conseils de placements pour cet été et est notamment reveu sur la décision du Gouvernement d’abaisser au 1er août prochain la rémunération du PEL, placement qui concentre aujourd’hui une part croissante de l’épargne des ménages.

 


Le debrief du 21/07/2016 par Europe1fr

 

 

Europe 1 vous répond – Interview de Philippe Crevel

Philippe Crevel était l’invité le jeudi 21 juillet à 6 H 47 « d’EUROPE 1 VOUS REPOND ». Il revient sur les conséquences de la baisse du taux du PEL, sur le Livret A et sur les autres placements.

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Gestion de Fortune – Epargne : le livret A maintenu à 0,75%, le PEL baisse à 1%

Le gouvernement a annoncé hier la baisse du taux de rendement du PEL et le maintien à 0,75 %  de la rémunération du Livret A. Une décision politique, à un an d’un rendez-vous électoral de premier plan, que Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne explique par la nécessité de ne pas heurter les épargnants tout en incitant les ménages à réorienter leur épargne vers l’économie réelle.

L’AGEFI – Le taux du Livret A maintenu à 0,75%, celui du PEL tombe à 1%

Le Cercle de l’Épargne est cité dans l’AGEFI qui précise que si le taux du livret A restera à 0,75 % celui du PEL sera abaissé, à compter du 1er août prochain, à 1 % brut soit 0,84 % net.

Le Figaro – Le taux du Livret A reste fixé à 0,75 %

Dans un article de Danièle Guinot pour le Figaro consacré à l’annonce du maintien à 0,75 % du taux de rendement du Livret A, la journaliste cite Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne.  Elle reprend notamment son analyse sur la baisse du taux décidée pour le PEL qui captait une part croissante de l’épargne des ménages. A compter du 1er août ce placement sera rémunéré à 1 %, pour les nouveaux souscripteurs, contre 1,5 % aujourd’hui.

 

Taux de l’épargne réglementée : le Gouvernement coupe la poire en deux

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

TAUX DE L’ÉPARGNE RÉGLEMENTÉE

LE GOUVERNEMENT COUPE LA POIRE EN DEUX

Analyse de Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne


 

 

 

 

Le Gouvernement a décidé malgré la faible inflation de maintenir le taux du Livret A à 0,75 %. Compte tenu du taux d’inflation annuelle, +0,2 %, il avait la possibilité, au 1er août, de diminuer le taux de rémunération de ce livret à 0,5 % ce qui aurait été un nouveau plus bas historique.  En revanche, le taux du Plan d’Épargne Logement sera abaissé à 1 % contre 1,5 % en vigueur depuis le 1er février. Le rendement net du PEL (après application des prélèvements sociaux) passe ainsi de 1,26 à 0,84 %.

Le Gouvernement a ainsi souhaité ne pas toucher au taux du produit le plus largement diffusé au sein des ménages, le Livret A. La proximité des élections présidentielles et législatives ont certainement pesé sur cette décision.

La baisse du rendement du taux du PEL constitue un geste en direction des banques et a pour objectif de réorienter l’épargne des ménages vers des placements à risques plus en phase avec les besoins de l’économie réelle. Le PEL, du fait d’un taux qui demeurait jusqu’à maintenant très attractif, captait une part croissante de l’épargne des ménages. Ainsi, sur les 5 premiers mois de l’année, la collecte nette a été de plus de 8,6 milliards d’euros soit presque autant que l’assurance-vie. L’encours du PEL dépasse 248 milliards d’euros ce qui est son plus haut niveau historique (sources : Banque de France). La baisse du rendement du PEL ne concernera que les nouveaux plans ; les titulaires d’anciens PEL bénéficieront toujours du taux en vigueur au moment de la souscription. À ce titre, 900 000 personnes avaient ouvert un PEL au cours du premier trimestre et surtout au cours du mois de janvier afin de bénéficier du taux qui était alors de 1,5 %. La baisse du rendement du PEL est ainsi moins sensible que celle qui aurait pu concerner le Livret A qui aurait par nature touché tous les épargnants.

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

Crédit aux entreprises : petite hausse des taux sur les prêts courts

Selon les chiffres publiés ce jour par la Banque de France, les taux d’intérêt moyen des crédits à court terme (d’une durée inféreure ou égale à 2 ans) sont repartis à la hausse entre janvier et avril 2016. En revanche, le taux moyen des crédits d’une durée initiale supérieure à deux ans est quasi stable globalement, voire en diminution pour les montants unitaires inférieurs à 1,5 million d’euros.

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Taux des crédits aux entreprises

 

Lire la note de la Banque de France

Atlantico – Tiens, le taux du livret A pourrait battre un record

Philippe Crevel, Directeur du Cercle, a été interviewé sur les enjeux politiques du taux du Livret A à venir en août 2016.

Se Loger – Les Français placent leurs économies dans un Plan d’épargne logement

Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne, est cité dans un article pour son analyse de la hausse du nombre de PEL ouverts début 2016.

Le Figaro – Le taux du Livret A baissera-t-il le 1er août ?

Le Figaro reprend l’analyse de Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne, sur les résultats à venir du Livret A et ses enjeux politiques.

LE TAUX DU LIVRET A : UN CHOIX ÉMINEMMENT POLITIQUE

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 

LE TAUX DU LIVRET A : UN CHOIX ÉMINEMMENT POLITIQUE

Par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne

 

L’INSEE a annoncé, ce 13 juillet, officiellement le taux d’inflation du mois de juin dernier. L’indice des prix à la consommation (IPC) a  augmenté de 0,1 % sur un mois après +0,4 % en mai. Corrigé des variations saisonnières, il croît également de 0,1 %. Sur un an, le taux d’inflation est  en hausse de 0,2 % après une stabilité en mai 2016.

Cette hausse des prix à la consommation en juin provient pour l’essentiel de l’augmentation des produits pétroliers pour le quatrième mois consécutif et du rebond saisonnier des prix de certains services à l’amorce de la période estivale. Elle est en partie compensée par le repli également saisonnier des prix des produits frais et des produits manufacturés avec le début des soldes d’été.

En appliquant la formule du Livret A, le Gouvernement serait en droit d’abaisser de 0,75 à 0,5 % son rendement ce qui constituerait un nouveau plus bas historique.

Cette baisse du taux du Livret A serait cohérente avec la politique menée par la Banque centrale européenne qui agit pour maintenir les taux à leur plus bas possible afin de lutter contre la menace de la déflation et pour relancer l’économie. Le taux du Livret A est très élevé au regard des taux pratiqués à court terme qui sont tous négatifs (taux de l’euribor à 3 mois : -0,292 % le 11 juillet).

Cette baisse du taux du Livret A  permettrait de réduire le coût de collecte du Livret A, du LDD et de plusieurs autres produits d’épargne réglementés. Pour la Caisse des Dépôts et Consignation et les banques, ces produits sont coûteux. Il y a également une moindre attractivité des prêts accordés aux organismes de logement social par rapport aux financements proposés par le marché.

Malgré tout, une baisse à 0,5 % du taux du Livret A est un acte éminemment politique. Or, à moins d’un an des élections  présidentielle et législatives, le Gouvernement sera sensible au fait de ne pas désespérer le petit épargnant populaire.

Entre la raison politique et la raison économique, le Gouvernement devra faire un choix…

Contact presse : 

Sarah Le Gouez 

06 13 90 75 48

slegouez@cercledelepargne.fr

Boursorama – France : Hausse de 0,1% des prix à la consommation en juin

Boursorama revient dans son article sur la hausse des prix à la consommation et sur les résultats du Livret A et reprend l’analyse de Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne.

LES INDÉPENDANTS, LEURS REVENUS, LEUR ÉPARGNE ET LEUR RETRAITE

LES INDÉPENDANTS, LEURS REVENUS, LEUR ÉPARGNE ET LEUR RETRAITE

 Par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne


 

 

Cette étude reprend les données de l’INSEE sur les indépendants et les résultats de l’enquête 2016 du Cercle de l’Épargne – Amphitéa – AG2R-LA MONDIALE.

En 2015, les non-salariés représentaient 11,5 % de la population active. Au début des années soixante-dix, les TNS représentaient plus de 20 % de la population active. Leur poids a décliné jusqu’en 2005 (moins de 10 %) avant de remonter graduellement depuis. Sur les 2,81 millions de TNS, plus de la moitié travaillent dans le secteur des services marchands (1,42 million). Près de 500 000 interviennent majoritairement dans les services non-marchands, 416 000 dans l’agriculture, 333 000 dans la construction et 146 000 dans l’industrie. Hors auto-entrepreneuriat, le nombre de TNS est légèrement inférieur à 2 millions. Près de 800 000 sont gérants de sociétés quand 1,2 million sont entrepreneurs individuels. Les femmes représentent moins de 33 % des TNS quand désormais elles font jeu égal dans le monde des salariés. Néanmoins, leur poids augmente assez vite chez les TNS, + 3 % en 5 ans. Leur nombre progresse vite dans le secteur de la santé, dans l’architecture et au sein des professions du droit. Les femmes gagnent, en moyenne, 25 % de moins que les hommes. Une partie de cet écart provient du fait qu’elles sont plus jeunes et que certaines d’entre elles exercent leur activité à temps partiel. Les revenus des femmes ont tendance à mieux résister à la crise que ceux des hommes du fait d’un positionnement plus haut de gamme de leurs activités.

Le non-salariat est plus fréquent chez les plus de 50 ans que chez les jeunes. En effet, 16,7 % des actifs de plus de 50 ans ont un statut de non-salarié contre 2,2 % chez les moins de 25 ans. Que ce soit en début ou en fin de carrière, le non-salariat peut être plus subi que voulu. Un nombre croissant de demandeurs d’emploi, faute de retrouver ou en attendant de retrouver une activité salariée, deviennent indépendants, dont certains en passant par la formule de l’auto-entrepreneuriat. Les non-salariés ont la caractéristique d’avoir des temps de travail élevés et cela tout particulièrement en France. En effet, le temps de travail hebdomadaire est de 53,4 heures pour les TNS contre 39,4 heures pour les salariés. En Europe, la moyenne est pour les TNS de 48 heures. La France arrive en troisième position pour le temps de travail des TNS derrière la Belgique (55,9) et l’Autriche (54,1). En Allemagne, le temps de travail des TNS est de 50,8 heures par semaine et au Royaume-Uni de 46,6 heures.

 Au sommaire de l’étude

Les revenus des indépendants

 

Les indépendants et les cadres supérieurs face à l’épargne et à la retraite

  • Les indépendants face aux différents types de placements
  • Quels sont les placements les plus rentables pour les indépendants et les professions libérales ?
  • Contrats d’assurance-vie : êtes-vous fonds euros ou unités de compte ?

 

Retraite, les indépendants et les cadres inquiets pour l’avenir ?  

  • Une très forte inquiétude concernant l’avenir du système de retraite par répartition
  • Quelles solutions pour les régimes de retraite ?
  • Les indépendants et les cadres supérieurs sont pour la retraite à 65 ans
  • Épargne et retraite, un véritable engagement pour les indépendants et les cadres supérieurs !
  • Les indépendants et les cadres parient sur la pierre et l’assurance-vie pour préparer leur retraite !

La création d’entreprise en repli en juin 2016

Selon les derniers résultats mensuels de l’INSEE, le nombre total de création d’entreprise a reculé en juin dernier de 1,3 %, en raison d’un net repli du nombre d’immatriculations de micro-entreprneurs (-3,9 %) sur le mois quand les créations d’entreprises classique restent en territoire positif (+0,6%).

Ce recul fait suite à un mois de mai radieux sur terrain des créations d’entprises (+2,4% au total et +3,4 % hors micro-entrepreneurs) et de ce fait, le bilan en glissement annuel sur les 3 derniers mois reste très porteur (+11,6%). Une hausse particulièrement marquée pour les immatriculation de sociétés  (+15,5 %) et d’entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs (+13,4 %) quand les création de micro-entreprises progressent de 7,5 %.

Signe d’une accélaration dans la création d’entreprise intervenue au cours de ces derniers mois, la hausse sur les douze derniers mois est plus limitée (+2 %).

Selon lesd onnées de l’INSEE, la hausse est commune à tous les domaines d’activité, mais est plus nette dans le secteur du soutien aux entreprises et du transport.

Consulter la note de l’INSEE

La fin de la fête pour les retraités a-t-elle sonné ?

Le Conseil d’Orientation des Retraites a souligné dans son dernier rapport que le niveau de vie des retraités, comparé à celui du reste de la population, baissera dans les prochaines années en passant de 105 %, en 2013, à 93 % dans le scénario le plus pessimiste. En 2050, ce ratio pourrait être de 74 %. Ainsi, le niveau de vie des futurs retraités pourrait être inférieur de 25 % à celui du reste de la population. C’est en 2024, que les courbes se croisent.

 

Le taux de pauvreté des retraités est aujourd’hui de 8,6 % quand il dépasse 18,8 % chez les jeunes de moins de 25 ans et s’établit à 13,6 % pour l’ensemble de la population.

 

La pension moyenne par génération baissera immanquablement pour les générations qui prendront prochainement leur retraite

 

Dans son rapport du mois de juin, le Conseil d’Orientation des Retraites, s’il a souligné que la situation financière des régimes de retraite pouvait être meilleure que prévu, n’a pas nié le fait que le montant des pensions par rapport au salaire moyen baissera en raison des mesures prises depuis plus de 20 ans. Les générations 1964/1985 seront celles qui seront les plus touchées avec des diminutions de ce rapport pouvant atteindre, en cas de faibles gains de productivité, près de 15 points.

 

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Le Mensuel de juillet 2016

Le Parisien – Pas de panique chez nous en cas de krach immobilier à Londres

Le Parisien cite le Directeur du Cercle de l’Epargne, Philippe Crevel, pour son analyse sur le Brexit et les krachs immobiliers possibles.

Durée de cotisation, quand les femmes rattrapent les hommes

Les femmes travaillent de plus en plus et valident un nombre croissant de trimestres au point que d’ici quelques années, elles pourront partir avant les hommes avec une retraite à taux plein contrairement à aujourd’hui. Ce changement est la conséquence d’une meilleure prise en compte des périodes d’arrêt pour maternité ainsi que d’un meilleur taux d’emploi. Ce rapprochement des durées de cotisation est assez net pour les générations qui sont déjà complètement à la retraite comme celle de 1946.

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Le Mensuel de juillet 2016

Pourquoi les Français épargnent-ils?

Selon l’étude INSEE « Patrimoine 2014-2015 », 76 % des ménages français ont déclaré épargner. 42 % des ménages déclarent épargner avant tout par précaution. Cette préoccupation est indépendante du niveau de revenu. Elle est en revanche liée à l’âge. Ce taux est de 44 % chez les 30-59 ans contre 31 % chez les moins de 30 ans. Pour 25 % des ménages, l’épargne sert avant tout à « préparer ses vieux jours ». Cette sensibilité est récurrente dans le temps du fait du plus mauvais taux de remplacement offert par les régimes par répartition.

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Confirmant les résultats de l’enquête annuelle du Cercle de l’Épargne, celle de l’INSEE souligne que les retraités épargnent également par la crainte, de plus en plus importante, de la dépendance et des dépenses qu’elle génère.

 

La troisième grande motivation relevée par l’INSEE pour épargner est l’achat de sa résidence principale. C’est mis en avant par 10 % des ménages. Chez les moins de 30 ans, ce taux est de 30 %. En revanche, il est faible après 50 ans ce qui est logique car à cet âge-là, le taux de possession de la résidence principale est important.

 

Viennent loin derrière comme motivations pour épargner, le financement d’un voyage à venir ou l’aide aux enfants.

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Le Mensuel de juillet 2016

Le patrimoine des Français

L’année dernière, 93,7 % des ménages ont déclaré posséder un bien patrimonial immobilier ou mobilier. Ce ratio est en très légère baisse depuis quelques années.

 

Ainsi, près de 60 % des ménages (58,9 %) sont propriétaires de leur résidence principale en 2015. Ce taux progresse lentement depuis une dizaine d’années chez les jeunes actifs éprouvant des difficultés pour acquérir leur premier logement. Si le taux de possession dépasse 72 % chez les plus de 60 ans, il est de 16 % pour les moins de 30 ans. Pour le moment, l’écart de possession au même âge de génération en génération sur ces trente dernières années demeure faible.

 

Par ailleurs, 18 % des ménages possèdent d’autres logements que leur résidence principale (résidence secondaire ou immobilier locatif). Ce taux est en baisse par rapport à 2010 où il était de 18,7 %. Les mesures fiscales et réglementaires ont incité des propriétaires à se séparer de logements mis en location. Par ailleurs, les Français, champions de la résidence secondaire, s’en détournent pour des raisons de coût et également par désaffection, la période étant plus à la mobilité.

 

90,3 % des ménages déclarent avoir au moins un produit financier

 

Près de 86 % de la population possèdent, selon l’INSEE, un livret. Il s’agit avant tout du Livret A. L’assurance-vie arrive en deuxième position avec 44,2 % des ménages qui ont en une. Ce taux était de 40,9 % en 1998. Près d’un tiers des ménages disposent d’un produit d’épargne logement (32,2 %). Ce ratio était de près de 41 % en 1998. Cette chute a été occasionnée par la réforme du Plan d’Épargne Logement en 2007 et par le faible taux de rémunération du Compte d’Épargne Logement. En revanche, le Plan d’Épargne Logement enregistre un regain d’ouverture depuis deux ans en raison de son rendement redevenu attractif.

 

Les valeurs mobilières continuent de décliner. 16,5 % des ménages déclarent posséder des actions, des obligations ou des OPC. Ils étaient 21,2 % en 1998. De son côté, l’épargne salariale est globalement stable. 14,5 % des ménages déclarent bénéficier de ce type de produits.

 

Taux de possession des produits d’épargne par décile de revenus

 

Si les livrets d’épargne sont répartis de manière assez égale dans l’ensemble de la population, la possession de la résidence principale est un marqueur pour les classes moyennes quand l’immobilier locatif et les résidences secondaires le sont pour les classes les plus aisées. Le taux de possession de la résidence principale dépasse 50 % chez les ménages faisant partie des 50 % les plus riches en termes de revenus. Ce taux est de 70 % pour les 30 % les mieux dotés en revenus. Pour les autres formes de possession de l’immobilier, le taux augmente réellement pour les 20 % les plus riches (taux compris entre 22 et 48 %).

 

L’épargne retraite est également un produit dont le taux de possession dépend du niveau des revenus. C’est assez logique du fait que le taux de remplacement offert par les régimes de retraite par répartition est plus faible pour les cadres supérieurs et les indépendants que pour le reste des salariés.

 

Par ailleurs, ce sont les catégories aux revenus élevés qui disposent des capacités d’épargne les plus importantes et qui peuvent en affecter une partie à des produits d’épargne retraite, épargne qui est immobilisée jusqu’à l’âge de la cessation d’activités hors circonstances exceptionnelles. Par ailleurs, les avantages fiscaux dédiés à l’épargne retraite (PERP et Contrats Madelin) s’adressent aux ménages se situant dans les tranches élevées du barème de l’impôt sur le revenu.

 

 

TAUX DE POSSESSION DES PRODUITS D’ÉPARGNE PAR DÉCILE DE REVENUS

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Ce sont naturellement les agriculteurs qui ont le taux de possession le plus élevé de la résidence principale (89,9 %) parmi les catégories socioprofessionnelles devant les professions libérales (69,9 %) et les cadres (66 %). Dans les deux premiers cas, la possession de la résidence principale fait bien souvent partie intégrante de l’outil de travail. Chez les retraités, anciens cadres et professions libérales, le taux de possession de la résidence principale atteint plus de 89 %.

 

Revenus et patrimoine chez les 1 % les plus riches

 

Au-delà de 91 990 euros de revenus annuels déclarés par unité de consommation, en 2013, une personne se situe parmi les 1 % les plus aisés de la population. Pour un couple avec un enfant de moins de 14 ans, il faut atteindre 165 580 euros de revenus. Entre 2004 et 2011, les très hauts revenus ont évolué en fonction de la conjoncture économique : ils ont fortement progressé jusqu’en 2008, avant de diminuer en 2009 avec la crise. Ils sont repartis ensuite à la hausse en 2010 et 2011.

 

La structure du revenu disponible des ménages est fonction de leur niveau de revenu. Ainsi, les contribuables aisés tirent une part non négligeable de leurs revenus d’activités non salariées (29,0 % du revenu disponible pour les 0,1 % les plus riches, contre 3,3 % pour les 90 % les moins aisés).

 

De manière connue, plus le revenu disponible augmente, plus la part des revenus du patrimoine augmente. Ainsi, les revenus du patrimoine représentent 53,3 % du revenu disponible des 0,1 % les plus aisés, contre 5,9 % du revenu disponible pour les 90 % les moins aisés. Cette montée en puissance des revenus du patrimoine, plus on dispose de revenus élevés, s’accompagne d’une forte progression du poids des impôts directs dans le revenu disponible. Ils représentent respectivement 49,6 % et 8,3 %.

 

 

 

 

Le Mensuel de juillet 2016

Un semestre à oublier

 

Les bourses européennes ont toutes connu un mauvais premier semestre. Sur les six premiers mois de l’année, Francfort a reculé de 9,89 %, Madrid de 14,57 % et Milan de 24,37 %. Londres enregistre une hausse mais qui est optique. Son gain, de 4,20 %, est lié à un effet de change. En euros, la baisse est de 8,25 %.

 

Avec le Quantitative Easing de la BCE, certains s’attendaient à une hausse des cours des actions. Néanmoins,  l’accumulation de mauvaises nouvelles,  avec le ralentissement de l’économie chinoise, la chute des cours du pétrole durant le 1er trimestre, les incertitudes sur la remontée des taux aux États-Unis et, pour terminer, le Brexit, ont eu raison des espoirs des investisseurs. Au nom de leur aversion aux risques, ces derniers ont opté de plus en plus pour des obligations à faible rendement.

 

En revanche, le Japon a connu un semestre plus que calamiteux. Il a été touché par le ralentissement des pays émergents d’Asie. Face à l’impuissance des autorités d’assainir les finances publiques et de réformer, malgré des résultats de croissance légèrement supérieurs aux prévisions, le pessimisme est de rigueur. L’indice Nikkei a connu un 1er semestre cauchemardesque. À 15 575,92 points, il a enregistré une baisse de 7,48 % au mois de juin et de 18,47 % depuis le 31 décembre 2015.

 

Malgré la croissance de l’économie américaine en dents de scie, la bourse de New-York affiche un bilan positif avec, en terminant le mois de juin à 17 929,99 points, une hausse de 0,32 %. Sur les six premiers mois, l’indice a progressé de 2,90 %. De son côté, le Nasdaq a conclu le semestre à 4 842,67 points. La baisse a été de 1,84 % en juin et de 3,29 % depuis le 31 décembre 2015.

 

Enfin, l’or a profité des incertitudes économiques et institutionnelles. L’once d’or a gagné près de 25 % depuis le 31 décembre en s’échangeant à 1 317,24 dollars. En juin, la hausse a été de 8,69 %.

 

 

Le Mensuel de juillet 2016

3 question à…

Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne

 

 

Les travailleurs indépendants sont plus nombreux (76 % pour les libéraux et 81 % parmi les commerçants et artisans contre 72 % pour l’ensemble de la population) à craindre la faillite du régime général des retraites. Cette crainte est-elle légitime ? Plus particulièrement pour cette population, y a-t-il un risque quant à la pérennité de leur système de retraite ?

 

Notre système de retraite n’est pas menacé de faillite. Les craintes exprimées par les indépendants ou les cadres supérieurs expriment avant tout une inquiétude générée par la succession de réformes. Certes, les indépendants se sentent plus concernés du fait du faible taux de remplacement (ratio entre la pension de retraite et les revenus d’activité) dont ils bénéficient dans le cadre de leurs régimes par répartition. Les récentes difficultés du RSI ne peuvent que conforter leur pessimisme. Mais un système par répartition ne peut pas, en soi, faire faillite. Ce sont les cotisations sociales payées par les actifs qui paient les pensions des retraités. En revanche, le montant des pensions peut évoluer du fait du rapport démographique et de la situation économique. Depuis 1993, les réformes qui ont été adoptées aboutissent à une réduction du taux de remplacement. Cela touche, en premier lieu, les cadres supérieurs mais aussi les indépendants.

 

Pour assurer la pérennité du système des retraites, les travailleurs non-salariés sont davantage favorables à un report de l’âge de départ à la retraite que la moyenne des Français, quelles sont selon vous les raisons de cet écart parmi les différentes catégories d’actifs ?

 

Les indépendants comme les cadres supérieurs partent aujourd’hui à la retraite, en moyenne, au-delà de 62 ans. En 2014, l’âge moyen de départ en retraite était de 62,1 ans pour les artisans et de 62,9 ans pour les commerçants. Depuis 2011, l’âge moyen auquel les indépendants font valoir leurs droits à la retraite augmente. Cette progression s’explique principalement par le recul de l’âge légal de départ en retraite, introduit par la réforme des retraites de 2010, mais aussi par les départs à 65 ans plus nombreux depuis 2011 avec l’arrivée des premières générations du baby-boom à cette tranche d’âge. De ce fait, ils sont naturellement les plus enclins à accepter un recul de l’âge de départ à la retraite. Néanmoins, il faut souligner qu’il n’y a pas, de leur part, de véritable engouement pour la retraite à 65 ans. Ils sont en réalité plutôt réservés sur l’idée d’un recul général à 65 ans de l’âge légal, mais ils sont prêts à travailler jusqu’à 65 ans sous réserve que leur pension soit améliorée.

 

 

Les travailleurs indépendants semblent, d’après les résultats de l’enquête 2016, être davantage prêts à épargner pour leur retraite et plus réceptifs au développement de la retraite par capitalisation, comment expliquez-vous ce positionnement ?

 

Il est assez logique que les indépendants et les cadres supérieurs figurent parmi ceux qui épargnent le plus pour la retraite. Ce sont les plus concernés par la baisse du taux de remplacement. De ce fait, ils sont convaincus de la nécessité d’épargner afin de se constituer des compléments de retraite. Par ailleurs, leurs revenus, plus élevés que la moyenne de la population, leur permettent d’épargner sur le long terme et, en particulier, pour leur retraite. L’existence d’incitations fiscales constitue une autre motivation pour les CSP+ d’autant plus que le poids des prélèvements a eu tendance à s’accroître ces dernières années avec, notamment, le plafonnement des niches fiscales à 10 000 euros.

 

Le gouvernement a décidé d’instituer des fonds de retraite professionnels permettant de placer certains produits de retraite supplémentaires hors du champ de Solvency II. En quoi cela constituerait une avancée pour les travailleurs indépendants qui disposent déjà aujourd’hui d’un véhicule « le Contrat Madelin » pour préparer, notamment, leur retraite ?

 

Les Contrats Madelin, créés en 1994, ont été souscrits par près des deux tiers des indépendants et ont permis dans un cadre professionnel et collectif d’améliorer leur couverture sociale. L’application de Solvency II sur les Contrats Madelin – retraite pouvait aboutir à une baisse de leur rendement. En effet, les placements « actions », assez légitimes pour de tels produits, compte tenu de leur duration, étaient prohibitifs pour les assureurs. La décision de créer des fonds de retraite professionnels qui pourraient être soumis à des obligations prudentielles spécifiques constitue une reconnaissance du caractère spécifique de la retraite supplémentaire. En outre, une telle reconnaissance était assez logique au regard de ce qui se pratique chez nos partenaires. En effet, les fonds de pension aux Pays-Bas, en Europe du Nord et au Royaume-Uni sont soumis à Solvency I et non à Solvency II.

Le Mensuel de juillet 2016

BFM Business – Épargne: les Français ne se lassent pas du PEL

Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne, revient sur les chiffres du PEL dans un article sur BFM Business.

Les taux bas, de la potion à la drogue il n’y a qu’un pas – Intervention de Philippe Crevel

Ce jeudi 07 juillet 2016, Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne, est intervenu au siège de l’Observatoire des retraites devant une soixantaine de personnes. Son intervention avait pour thème  « Les taux bas, de la potion à la drogue il n’y a qu’un pas ! ».

Il est revenu sur l’historique des taux d’intérêts, montrant que l’expression « les taux sont historiquement bas » n’est pas tout à fait vrai. Il s’est également attardé sur les raisons de ces taux bas, sur leurs atouts mais également sur leurs dangers. La conférence s’est terminée sur un échange de questions réponses avec la salle.

 

Le Figaro – Le PEL est bien l’un des placements préférés des Français

Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Épargne, revient sur les résultats du PEL dans un article du Figaro.

Le Monde – Bercy veut rendre l’épargne des Français plus productive

Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Epargne, est cité dans un article du Monde pour son analyse sur les habitudes d’épargne des Français.

Atlantico – Une hausse des taux qui anéantirait l’économie française

Philippe Crevel revient dans une interviex sur les conséquences d’une remontée des taux d’intérêts.

Les Echos – Le taux du Livret A devrait théoriquement baisser à 0,5 %

L’analyse du Directeur du Cercle de l’Epargne, Philippe Crevel, sur les taux à venir du Livret A est reprise dans un article sur les Echos.

Investir (Les Echos) – « Brexit » : du bon et du moins bon pour l’immobilier français

L’analyse de Philippe Crevel sur les conséquences du Brexit pour le marché immobilier Français est reprise dans un article sur le site Investir.fr

Directgestion – Immobilier : la pierre reste le placement le plus sûr, mais encore faut-il savoir comment investir

Le volet sur les produits financiers de l’enquête 2016 du Cercle de l’Epargne a été repris dans un article sur Direct Gestion.

20 Minutes – Euro 2016: En Islande, plus de football et moins de morue?

Philippe Crevel revient sur l’impact de l’Euro 2016 dans l’économie islandaise.

La tempête boursière tempère l’ardeur des épargnants

Philippe Crevel revient, dans un article du Monde, sur les conséquences du Brexit pour les bourses mais également pour les épargnants.

Le Parisien – Brexit : que faire quand on est épargnant ?

Le Parisien revient dans son article sur l’analyse de Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Epargne, concernant le Brexit et son impact sur les épargnants.

Krach boursier dû au Brexit : valeurs historiques ou dans la moyenne?

Le Krach boursier que nous vivons actuellement, conséquence du référendum pour le Brexit, est certes important, avec des chutes de valeurs alarmantes. Le CAC40, ouvrait à -7,10%, le FTSE 100 britannique, chutait de 7,47% quelques minutes après l’ouverture, le Dax 30 allemand perdait 9,78% à 9h04.

Mais bien qu’alarmantes et s’approchant des valeurs connues lors des grands krachs boursiers du XXème siècle, ces chutent n’égalent pas les plus importantes de l’histoire des bourses. Deux sont à noter : celui d’octobre 1929, et qui mènera à la Grande Dépression, et celui de 1987.

En octobre 1929, lors du « jeudi noir », le Dow Jones perd un quart de sa valeur en une journée, avant midi, cette perte est de 22,6 %. Le lundi suivant ou « lundi noir » l’indice Dow Jones chute de 13 %. Le 29 octobre, le « mardi noir », il perd encore 12 %. Entre le 22 octobre et le 13 novembre, l’indice Dow Jones a connu une baisse de 39 %.

Le krach d’octobre 1987 fût d’abord provoqué par la politique de lutte contre l’inflation de la FED. L’annonce d’une hausse de ses taux d’intérêt ajoutée à l’annonce des mauvais chiffres de la balance commerciale américaine ont affolé les marchés américains. C’est la première crise que les marchés informatisés ont eu à supporter. La tendance baissière a d’ailleurs été accentuée par les systèmes informatiques de trading. En tout, le Down Jones a perdu plus de 22% de sa valeur en une journée.

Pour rappel : d’autres krachs boursiers importants ont émaillé l’histoire des bourses, avec des chutent importantes en plusieurs semaines. Les derniers en datent sont bien entendus :

– la célèbre crise des subprimes en 2008, avec une chute de l’ensemble des marchés financiers : Wall Street perd 21% en une semaine, Paris 22% et Tokyo 24% ;

– les krachs de 2011,  des mois de juillet, août et septembre 2011, qui amènent à l’une des plus sévères baisses de l’Histoire des bourses de valeurs, causée par la crainte de voir la reprise économique mondiale s’essouffler après seulement un an de croissance. Par exemple, à Paris,  le CAC a chuté de 25% entre le 1er juillet et le 10 août et de 34% entre le 29 avril et mi-septembre.

Le Huffington Post – Pourquoi le CAC 40 plonge plus que les bourses allemande et anglaise

Philippe Crevel revient dans un article du Huffington Post sur le plongeon des bourses, et particulièrement sur les raisons de l’important plongeon du Cac 40 post Brexit.

Brexit : du référendum au divorce à l’amiable

BREXIT : DU RÉFÉRENDUM AU DIVORCE À L’AMIABLE

Analyse de Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne

 

 

Le Royaume-Uni a fait le choix de la sortie de l’Union européenne 43 ans après son entrée. 51,9 % des votants ont voté, en effet pour le « leave ».Le départ de la deuxième puissance économique de l’Union constitue une rupture car c’est la première fois qu’un pays décide d’en sortir. Il y aura des conséquences politiques, économiques et financières.Désormais, le Royaume-Uni et l’Union se doivent de réussir le divorce tout en évitant de générer un effet de contagion. Il faut que le divorce soit le meilleur possible mais il ne doit pas apparaître facile.

 

Un mouvement de stupeur doublé d’un mouvement de panique

L’effet de stupeur crée un mouvement de panique sur les places financières. Ces derniers jours, la tendance était au « remain ». La victoire du « leave » peut donc apparaître comme une surprise néanmoins relative car les sondages présageaient des résultats serrés.

Face à l’onde de choc, face à l’effet de surprise, la forte baisse des bourses mondiales est inévitable. En effet, que Londres qui est une des premières places financières soit amenée à évoluer en dehors de l’Union, ne peut pas être sans incidence sur le cours des actions.

 

Des conséquences financières

Les entreprises financières et celles ayant des liens avec le Royaume-Uni sont véritablement exposées. Le Royaume-Uni pays structurellement déficitaire en ce qui concerne sa balance commerciale est très dépendant des échanges avec les autres pays de l’Union.

La livre sterling fait l’objet d’une forte dépréciation. Il en résulte une baisse du pouvoir d’achat des Britanniques en-dehors de leurs frontières. Cela renchérit le coût des importations et devrait accentuer le déficit commercial britannique. En cas de forte chute, un problème de liquidité pourrait se faire ressentir surtout en cas de sortie de capitaux. Cela pourrait nécessiter de la part de la Banque d’Angleterre d’augmenter les taux et donc de casser la croissance. Cette dépréciation de la livre sterling devrait occasionner un surcroit d’inflation.

 

Une période d’incertitudes

Ce vote ouvre une longue période d’incertitudes tant au sein de l’Union européenne qu’au sein du Royaume-Uni. Les demandes irrédentistes devraient s’accroître.

Au sein de l’Europe, certains gouvernements pourraient être tentés de jouer en solitaire. Les partis nationalistes devraient sortir renforcés et exiger des référendums sur le sujet du maintien ou pas dans l’Union. Au Royaume-Uni, les tentations sécessionnistes de l’Ecosse, de l’Irlande du Nord voire du Pays de Galles devraient rebondir. Au cas où ou une de ses régions deviendrait indépendante, Bruxelles pourrait avoir à traiter son adhésion à l’Union. Cela serait une source de complexité et un précédent qui pourrait amener à se généraliser.

Ce votre devrait avoir des incidences sur l’économie européenne en pesant sur les investissements. Le Royaume-Uni devrait être pénalisé en premier mais l’Union devrait être également impactée. Les investisseurs pourraient revoir leurs plans et opter pour d’autres implantations.

Après le référendum s’ouvre une période de négociation qui sera longue et complexe. Il faudra régler un nombre important de points.

Ainsi, le Royaume-Uni devra rebâtir sa politique commerciale avec l’Union mais aussi avec les autres pays car aujourd’hui, c’est l’Union européenne qui le représente dans les négociations commerciales internationales. Il faudra que des conventions commerciales soient signées avec un grand nombre de pays.

 

Le Royaume-Uni, membre de l’Espace Economique Européen ?

L’Europe et le Royaume-Uni auront intérêt à négocier un accord commercial global. Cela pourrait passer par l’Espace Economique Européen auquel appartiennent la Norvège ou la Suisse. Cela permettrait d’éviter l’application de droits de douanes et la mise en œuvre de normes divergentes. Les pays européens ne peuvent guère se passer du marché britannique qui est dynamique et en croissance. Les Britanniques ont tout intérêt à éviter des surcoûts sur leurs importations. Par ailleurs, pour les investisseurs, il est important que les règles de libre circulation des biens et des capitaux demeurent.

Le Royaume-Uni pourrait pousser à la signature du traité transatlantique avec les Etats-Unis qui lui permettrait d’intégrer de facto un marché commun. Il n’est pas certain que cela incite l’Union européenne d’accélérer la négociation.

La question de la libre circulation des personnes sera au cœur des négociations. Le Royaume-Uni accueille de nombreux ressortissants européens dont 300 000 Français qui pouvaient travailler librement au Royaume-Uni et qui bénéficiaient de l’accès à la Sécurité sociale. Avec la sortie, ce ne sera plus automatiquement le cas. Il en est de même pour les 400 000 Britanniques résidant en France.

 

Les conséquences pour les finances publiques

Le Royaume-Uni étant contributeur net, à hauteur de 10 milliards d’euros,  ce montant sera à la fin de la négociation pris en charge par les autres contributeurs nets, essentiellement l’Allemagne, la France et les Pays-Bas. Jusqu’à maintenant, contrairement à quelques idées reçues, le Royaume-Uni était le deuxième contributeur net.

 

Les conséquences pour l’épargne

Au niveau immobilier, le marché des résidences secondaires pourrait être déprimé dans certaines régions françaises (Aquitaine – Poitou Charentes – Limousin – Languedoc Roussillon – Midi Pyrénées). En effet, les Britanniques sont les premiers acheteurs étrangers de maisons secondaires en France (un tiers des achats étrangers). Les Britanniques seront pénalisés dans leur politique d’achat par la dépréciation de la livre sterling.

Au niveau de l’épargne financière, après l’onde de choc qui devrait durer quelques jours, tout dépendra des négociations et des mesures prises au sein de l’Europe pour contrer ce départ. Les valeurs des entreprises fortement impliquées au Royaume-Uni seront évidemment les plus impactées (automobile, agro-alimentaire, énergie, transports, tourisme….). Les entreprises travaillant avec de la livre sterling devraient être également pénalisées.

La moindre croissance attendue de part et d’autre de la Manche pourrait peser sur les cours boursiers. Compte tenu de la forte aversion aux risques qui est la norme depuis 2008, les investisseurs pourraient bouder les valeurs actions.

Les prévisions sont délicates à réaliser car elles dépendent du chemin qui sera pris par les États membres pour  négocier avec les Britanniques et de leurs capacités à renforcer l’Europe.

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

 

Boursorama – Brexit : le marché des résidences secondaires risque d’être affecté prévient le Cercle de l’Épargne

Boursorama revient dans son article sur l’analyse du Cercle concernant les conséquences du Brexit sur le marché de l’immobilier.

Le Figaro – Brexit : le marché des résidences secondaires risque d’être affecté prévient le Cercle de l’Épargne

Le Figaro s’appuie dans son article sur l’analyse du Cercle et de son directeur, Philippe Crevel, concernant le Brexit et ses conséquences sur le marché des résidences secondaires.

L’INSEE confirme une croissance de 0,6% au premier trimestre 2016

A l’occasion de la publication des comptes trimestriels par l’INSEE, l’institut statistique français confirme une accélaration de la croissance au premier trimestre (+0,6 % après  +0,4 % fin 2015).

Principalement portée par le rebond de la consommation, les dépenses des ménages s’étant accru de +1,1 % sur la période après +0,1 % le trimestre précédent et une accélaration de la formation brut de capital fixe (+1,4 % après +1,0 %), le premier trimestre 2016 se caractérise néanmoins par un ralentissement des exportations (0,0 % après +0,8 %) et des importations (+0,8 % après +2,8 %).

Le produit intérieur brut et ses composantes

Le produit intérieur brut et ses composantes

Source : Insee

Le revenu disponible brut (RDB) des ménages a pu tiré profit d’une légère progression de la masse salariale reçue (+0,8 % après +0,7 %) et à la marge des mesures prises en faveur des ménages à faibles revenus en matière d’impôts sur le revenu et de patrimoine (+0,3 % après +2,5 %).  Du fait d’une stabilité des prix à la consommation, L le pouvoir d’achat des ménages progresse davantage que le trimestre précédent  (+0,6 % après +0,4 % fin 2015).

En revanche du côté des administration publique, les dépenses rebondissent sur les trois premiers mois de 2016 et les besoins de financement des administrations publiques (APU) augmente à nouveau, atteignant 3,4 % du PIB après 2,8 % au quatrième trimestre 2015 malgré une maîtrise des dépenses de fonctionnement (+0,2 % après +0,4 %) et la poursuite de la baisse, bien que plus limitée, des charges intérêts sur la dette (-1,4 % après -2,5 %).

 Lire la note de l’INSEE

Sicavonline – Le livret A de nouveau attractif ?

L’analyse du Cercle de l’Epargne sur les résultats du Livret A est reprise dans un article sur Sicavonline.

Résultats de l’assurane-vie : un petit mois de mai pour l’assurance-vie

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

RÉSULTATS DE L’ASSURANCE-VIE: PETIT MOIS DE MAI POUR L’ASSURANCE-VIE

Par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne

 

Les Français sont de plus en plus attentistes au niveau de leurs placements en optant pour la liquidité totale. Les dépôts à vue sont au plus haut et le Livret A retrouve même quelques couleurs. L’assurance-vie pâtit légèrement de cette préférence pour la liquidité. En effet, la collecte nette est, au mois de mai, à son plus bas niveau depuis le début de l’année. Il fallait remonter au mois de septembre pour enregistrer une collecte encore plus faible, 1,1 milliard d’euros. Ce résultat médiocre est à relativiser car le mois de mai n’est jamais un bon cru pour l’assurance-vie même si cette année, le nombre réduit de « ponts » n’a pas handicapé la collecte (l’année dernière, la collecte nette avait été de 1,3 milliard d’euros).

Le repli de la collecte nette, en mai, s’explique par un recul des cotisations qui ne se sont élevées qu’à 10,8 milliards d’euros contre 12,1 milliards d’euros en avril. Elles sont au même niveau qu’en 2015 (9,7 milliards d’euros). Les prestations sont également en repli à 9,4 milliards d’euros (contre 10,2 milliards d’euros en avril). Elles sont également à un niveau comparable à celui de 2015 (8,4 milliards d’euros).

Sur les cinq premiers mois de l’année, la collecte nette est de 11 milliards d’euros contre 10,9 milliards d’euros l’année dernière. Les cotisations brutes progressent légèrement d’une année sur l’autre, passant de 57 à 59,4 milliards d’euros quand les prestations passent de 46,1 à 48,4 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, les cotisations versées sur les unités de compte atteignent 11,4 milliards d’euros, soit 19 % des cotisations, le même niveau qu’en 2015. Il y a une relative stabilisation en la matière.

L’assurance-vie ne souffre pas d’une désaffection en tant que telle comme le prouve le maintien d’une collecte nette mais elle évolue désormais sur un palier depuis un an et demi. L’effet baisse des taux, renforcé par la communication des différents acteurs économiques et financiers soulignant la nécessité de les réduire à nouveau, commence à se faire ressentir. Il conviendra de regarder en juin et juillet, traditionnellement des mois plus porteurs, si l’assurance-vie arrive à renouer avec la croissance et si la part des UC arrive à dépasser la barrière des 20 % au niveau de la collecte.

Dans un environnement de faibles taux, le modèle de l’assurance est amené à évoluer tant pour les assurés que pour les professionnels de l’assurance. Au-delà de cette interrogation, pour la première fois, l’encours de l’assurance-vie a dépassé en ce mois de mai la barre symbolique des 1600 milliards d’euros (1600,2).

Contacts presse :

 

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

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