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Avec l’âge de la majorité, le bitcoin aura pu gagner en maturité mais cela n’est pas le cas. La première des cryptoactifs après avoir connu une année 2025 haute en couleur avec une reconnaissance institutionnelle avec le développement de fonds indiciel et le soutien de Donald Trump, est confrontée à une crise sévère depuis le début de l’année 2026 avec une chute de 20 %. Victime de son succès, victime collatérale des doutes qui émergent autour de l’Intelligence Artificielle, victime d’enchainement avec les stablecoins en particulier, le bitcoin perd de son lustre. Certes dans le passé, il a déjà traversé des crises avant de renaître de ses cendres. Après, le bitcoin demeure une valeur spéculative sur un marché pas réglementé dont l’évolution dépend des achats et des ventes d’acteurs pas toujours transparents.
IA : l’heure des comptes
En ce début d’année 2026, les entreprises de l’IA recherchent des liquidités par tous les moyens afin de financer leurs investissements portant au total sur près de 1000 milliards de dollars. Alphabet, OpenAI, Microsoft, Amazon sont en première ligne pour trouver des capitaux. Les investisseurs commencent à s’en inquiéter/
Automobile : sorties de route fréquentes
Le secteur de l’automobile se caractérise par l’existence de cycle tant pour le marché que pour les constructeurs. Aucune position n’est acquise comme le prouvent les difficultés depuis plus d’un an par Stellantis quand dans le même temps, Renault connait un rebond qui n’était pas imaginé il y a 24 mois. L’automobile est une une industrie de cycle long, à marges structurellement faibles, exposée à des chocs violents, où la taille protège sans immuniser, et où chaque transition efface les rentes précédentes.
Plan d’Epargne Retraite : les nouveautés 2026
La réglementation du Plan d’Epargne Retraite a été légèrement affectée par la loi de finances et la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026.
Utilisation des plafonds de déduction sur 5 ans au lieu de 3 ans
Première évolution favorable pour les actifs : le report des plafonds de déduction non utilisés est étendu. Jusqu’à présent, un épargnant pouvait mobiliser les plafonds de déduction des trois années précédentes. À compter de 2026, cette période est portée à cinq années. Ce mécanisme ne modifie pas le plafond annuel, mais il élargit la fenêtre de rattrapage. Il bénéficie en particulier aux personnes qui souscrivent tardivement un PER, souvent autour de la cinquantaine, après une phase de constitution de patrimoine immobilier ou familial.
Arrêt des déductions à compter de la 70e année
Depuis le 1er janvier 2026, les versements volontaires effectués sur un PER à partir de 70 ans ne sont plus déductibles du revenu imposable. Les plans restent ouverts et peuvent continuer à être alimentés, mais l’avantage fiscal disparaît. Les versements réalisés avant cette date conservent, en revanche, leur régime fiscal initial. Dans l’exposé des motifs, le législateur justifie cette mesure par le fait qu’au-delà de 70 ans, les versements sur un PER relèvent davantage d’une logique patrimoniale que de la préparation effective de la retraite.
Augmentation des prélèvements sociaux
La hausse des prélèvements sociaux de 1,4 point intervenue dans le cadre de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 s’applique au Plan d’Epargne Retraite. Le taux de ces prélèvements passe de 17,2 à 18,6 % portant le prélèvement forfaitaire unique à 31,4 %.
Etats-Unis : épargne en baisse
Au mois de novembre dernier, le taux d’épargne des ménages, aux Etats-Unis, a atteint son plus bas niveau depuis trois ans, à 3,5 %, contre 3,7 % le mois précédent et 4,9 % il y a un an. L’évolution de l’épargne Outre-Atlantique tranche avec celle du Vieux continent. Il faut néanmoins relativiser la modestie de l’épargne américaine car une partie de celle-ci se loge dans les fonds de pension. Cette dernière quand elle est de nature collective n’est pas comptabilisée comme épargne des ménages (seules les cotisations 401K le sont). Or, les fonds de pension représentent 130 % du PIB.
Etats-Unis : les étrangers plébiscites les actions
La part des actions américaines dans les actifs américains détenus par des étrangers a presque triplé en seize ans passant d’un creux de 21 % au lendemain de la crise financière mondiale de 2007-2009 à un record de 58 % aujourd’hui. A contrario, en 2025, les actifs de réserve et autres détentions souveraines de titres de dette américaine ne représentent plus que 13 % de la valeur des portefeuilles étrangers investis aux États-Unis, un plus bas historique (38 % en 2008).
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