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Enquête CECOP-IFOP pour Malakoff Humanis et le Cercle de l’Épargne
Plébiscitée par les salariés qui en bénéficient, l’épargne collective est perçue comme un dispositif particulièrement attractif au croisement de l’épargne et de la rémunération indirecte. Pour autant, derrière cet intérêt marqué, les mécanismes de l’épargne collective demeurent mal compris. L’étude conduite par le Centre d’études et de connaissances sur l’opinion publique (CECOP) et l’IFOP pour Malakoff Humanis et le Cercle de l’épargne décrypte ce paradoxe[1].
Ce qu’il faut retenir :
« L’épargne collective est un dispositif performant, dont le potentiel reste à exploiter. L’enjeu n’est plus de démontrer son intérêt mais de la rendre lisible et accessible. Adossée à l’entreprise, souvent abondée par l’employeur, elle peut aussi contribuer à la réduction des inégalités financières entre les hommes et les femmes, en contournant les mécanismes d’auto-censure qui freinent encore trop souvent les femmes dans leurs choix d’épargne. Ces solutions constituent un levier de rééquilibrage précieux », déclare Isabelle Le Bot, Directrice du domaine Epargne de Malakoff Humanis et Directrice générale de La France Mutualiste.
Plus des trois quarts des salariés ayant accès à un dispositif d’épargne collective (76 %) le considèrent comme le placement financier le plus intéressant. Pour l’ensemble des salariés, l’épargne collective se classe en deuxième position, derrière l’assurance-vie.
Longtemps perçue comme un complément de rémunération un peu abstrait, l’épargne collective change de nature. Elle s’inscrit désormais dans la hiérarchie des placements de long terme qui comptent et participe pleinement aux choix d’épargne des Français.
L’épargne collective est avant tout mobilisée comme un instrument d’épargne orienté vers le long terme. Lorsqu’ils perçoivent une prime d’intéressement ou de participation, 67 % des salariés choisissent de la placer (50 % sur un PEE et 17 % sur un dispositif retraite collectif). L’abondement de l’employeur et l’avantage fiscal jouent ici un rôle déterminant, orientant les flux vers des supports de long terme.
Ce choix traduit par ailleurs une évolution des comportements : la préférence pour l’épargne l’emporte sur la consommation immédiate.
La préparation de la retraite constitue désormais une motivation centrale (39 %) devant le financement d’un projet personnel (25%). L’épargne collective s’inscrit ainsi dans une logique de projection à long terme, en complément des dispositifs de retraite existants.
L’épargne collective dépasse aujourd’hui sa fonction initiale liée au partage de la valeur. Elle devient un véritable levier d’attractivité et de fidélisation pour les entreprises. C’est un critère important dans le choix d’une entreprise pour plus d’un salarié sur deux (51%), une proportion qui atteint 76 % parmi ceux qui en maîtrisent les mécanismes.
La connaissance et la maîtrise des dispositifs agit comme un amplificateur ; plus les salariés les comprennent, plus ils les intègrent dans leurs arbitrages professionnels. L’épargne collective devient ainsi un outil de politique sociale et un levier de compétitivité pour les entreprises.
Le succès de l’épargne collective s’accompagne toutefois d’un paradoxe. Si l’intérêt est réel, la compréhension demeure insuffisante :
Ce déficit d’information recoupe des clivages socioprofessionnels marqués : 44 % des cadres supérieurs déclarent bien connaître le PEE, contre 18 % des ouvriers. Or, la connaissance conditionne directement la confiance : 71 % des salariés bien informés font confiance aux organismes gestionnaires.
Les salariés n’attendent pas particulièrement des produits sophistiqués. Ils souhaitent surtout une meilleure lisibilité des rendements (41 %) et une clarification des supports d’investissement (32 %). En matière d’accompagnement, ils plébiscitent un conseil personnalisé et des outils digitaux dédiés.
Ce manque d’information freine non seulement l’appropriation des dispositifs par les salariés, mais également la capacité des entreprises à valoriser pleinement les avantages mis en place au bénéfice de leurs salariés.
L’épargne collective a changé de dimension. Elle n’est plus un simple complément de rémunération, mais un instrument structurant de préparation de la retraite et de partage de la valeur. Elle fait pleinement partie de l’épargne des ménages. Son développement pourrait être plus fort avec une amélioration de son appropriation qui passe par une plus large diffusion et un effort de communication accru au sein des entreprises.
Avec son positionnement autour de la clarté, Malakoff Humanis met en œuvre des actions spécifiques pour que les salariés puissent s’approprier les dispositifs d’épargne collective :
Centre d’études et d’information, le Cercle de l’Épargne mène des études à dimension économique et sociale et des actions de formation pour comprendre les grands enjeux de la protection sociale.
Malakoff Humanis est un acteur majeur de la protection sociale paritaire et mutualiste, à but non lucratif. Le Groupe accompagne entreprises et particuliers en santé, prévoyance, épargne et retraite complémentaire, guidé par sa raison d’être : Partager pour protéger.
En assurance, il protège 400 000 entreprises et près de 10 millions de personnes. En tant qu’institution de retraite complémentaire Agirc-Arrco, Malakoff Humanis gère les cotisations de plus de 7 millions d’actifs et verse 45 Md€ d’allocations à 6,3 millions de retraités.
Sur le plan social et sociétal, le Groupe accompagne ses clients fragilisés et est engagé sur le handicap, le cancer, le bien-vieillir et les aidants. Près de 200 M€ sont dédiés chaque année à ces actions.
Les fonds propres du Groupe représentent 11,3 Md€. La solidité financière et la performance du Groupe sont confirmées par une notation A+ attribuée depuis 4 ans par S&P Global Ratings et Fitch Ratings. Sur les plans extra-financiers, Malakoff Humanis figure parmi les 2% des entreprises les mieux notées au monde en matière de critères RSE (Ecovadis, niveau Gold – 81/100 en 2026). Enfin, Malakoff Humanis est certifié Top Employer France par le Top Employers Institute depuis 3 ans. www.malakoffhumanis.com
[1] Les Français et l’épargne collective : enquête réalisée en ligne du 30 janvier au 6 février 2026 auprès d’un échantillon représentatif de 1 021 salariés du secteur privé et du secteur public (hors fonction publique). La représentativité a été assurée selon la méthode des quotas après stratification par région. Le terrain a été confié à l’IFOP.
Pour en savoir plus :
contact@cercledelepargne.com