
En recul de 3 milliards d’euros par rapport au mois précédent, les comptes ordinaires de la clientèle non financière s’élèvent à 516,8 milliards d’euros à la fin août.
Sur l’intervalle, les livrets progressent de 4 milliards d’euros pour atteindre 445 milliards d’euros. Le LDD, en hausse de 100 millions d’euros sur le mois d’août, s’établit à 101,7 milliards d’euros et le PEL atteint 207 milliards d’euros contre 205,6 milliards d’euros à fin juillet.
L’encours total de crédits aux agents non financiers recule de 1,4 milliard d’euros en raison principalement en raison de l’amélioration de la situation financière des comptes ordinaires. En effet,les comptes ordinaires débiteurs passent sur le mois de 46,3 milliards d’euros à 43,7 milliards d’euros. Sur la période les crédits à l’habitat continuent de croître (+ 2 milliards d’euros) quand les crédits d’équipement restent stables. L’encours des crédits à l’habitat est de 924,1 milliards d’euros. L’Ile de France avec 234 milliards d’euros représente 25 % des crédits immobiliers. Arrivent ensuite au niveau des régions, sans surprise, Rhône Alpes et PACA.
‘Autorité des Marchés Financiers a fait une mise au point très clair après la publication de son étude sur le trading des particuliers sur le Forex. Alertée par le nombre croissant de réclamations des épargnants et les multiples sollicitations pour les particuliers à trader en ligne sur le marché des changes, l’Autorité des marchés financiers a engagé une campagne de communication digitale pour sensibiliser le grand public aux risques du Forex.
En effet, sur quatre ans, le pourcentage de clients perdants tous prestataires confondus est proche de 89 %. La perte moyenne par client est de près de 10 900 euros entre 2009 et 2012. Sur ces 4 années, 13 224 clients ont perdu au total près de 175 millions d’euros, tandis que les 1 575 clients restants ont gagné au total 13,8 millions d’euros.
Il est donc prudent de ne pas s’aventurer sur ce type de marchés d’autant plus que l’étude met en lumière un phénomène comportemental : le peu d’apprentissage dans le temps des investisseurs particuliers. En effet, il s’avère que les traders les plus actifs et réguliers voient leurs pertes se creuser dans le temps. « Notre étude démontre que même auprès d’intermédiaires dûment autorisés, la majorité des particuliers perdent de l’argent, parfois davantage que leur investissement initial en raison des instruments financiers proposés », a indiqué Benoît de Juvigny, secrétaire général de l’Autorité des marchés financiers.
La Bourse de Paris a terminé en-dessous de 4000 points au plus plus bas de 14 mois. La série de mauvais résultats européens et américains ont fait chuté les bourses dont celles de Paris. L’accalmie aura été de courte durée. Paris a reculé de 3,63 % à 3.939 points. Depuis son plus haut atteint le 10 juin dernier à 4.595 points, la Bourse de Paris a perdu plus de 14,3% et la correction atteint 10,8 % depuis le mois d’octobre.
La chute de l’indice d’activité de la bourse de New York à 6,17 points, contre 27,54 en septembre, le repli de 0,3% des ventes au détail US et des prix à la production en baisse pour la première fois en plus d’un an ont créé un petit séisme d’autant plus que des mauvais résultats ont également été annoncés en Chine.
Le ralentissement de la hausse des prix en Chine à un plus bas de près de 5 ans ramène par ailleurs la deuxième économie mondiale vers le groupe des pays à faible inflation.
Le projet de réforme de l’épargne salariale, attendu depuis des mois devrait être intégré dans le projet de loi pour l’activité porté par le ministre de l’Economie Emmanuel Macron. « Le projet de loi pour l’activité portera la réforme de l’épargne salariale lancée par le président de la République », a annoncé le mercredi 15 octobre 2014, le Ministre de l’Economie, après le Conseil des ministres.
Selon la dernière édition du « Global Wealth Report » du Crédit Suisse, le patrimoine des ménages a augmenté de 8,3 % (de mi-2013 à mi- 2014) pour atteindre 263.000 milliards de dollars . Ce niveau est supérieur de 20 % à son plus haut niveau d’avant la crise et supérieur de 39 % à son niveau le plus bas de 2008 »,
34,8 millions de personnes détiennent plus d’un million de dollar dans le monde,contre 31 millions un an plus tôt. 128.000 personnes dans le monde possèdent à fin juin un patrimoine supérieur à 50 millions de dollars dont 49 % se situent aux Etats-Unis , 6 % en Chine et 3,2% en France soit 4.151 personnes.
Au deuxième trimestre 2014, les prix des logements augmentent de 0,3 % par rapport au trimestre précédent, alors qu’ils avaient diminué au premier trimestre (—1,2 %). Cette hausse est due aux logements anciens dont les prix augmentent de 0,4 % tandis que ceux des logements neufs baissent de 0,5 %
Selon la Banque de France, à fin juillet, le nombre de défaillances enregistrées sur les 12 derniers mois augmente de 1,4 %.
En évolutions corrigées des variations saisonnières, le cumul des 3 derniers mois comparé au cumul des 3 mois précédents montre néanmoins un recul de 3,1 %.
La progression du nombre de défaillances reste importante dans l’hébergement restauration et les transports (+ 4,6 et +4,3 % respectivement).
Pour la première fois depuis février 2013, il tend à se stabiliser dans l’industrie (-0,1 %), tandis qu’il diminue dans l’information et communication (-1,5 %). Près de 9 défaillances sur 10 concernent les microentreprises Les défaillances concernent à plus de 85 % les microentreprises et unités légales assimilées ; pour ces entreprises, le nombre de défaillances augmente de 1,4 % sur un an. Pour les autres PME, le nombre de défaillances reste stable (-0,1 %). Il diminue en revanche pour les ETI et les grandes entreprises (-15,7 %).
Selon la Banque de France, à la fin du mois d’août, les encours de crédits mobilisés (part des crédits effectivement utilisés par les entreprises) ont augmenté de 1,6 % sur un an pour l’ensemble des PME, ETI et grandes entreprises et atteignent 686,6 milliards d’euros.
L’encours de crédits mobilisés par les ETI augmente de 0,9 % en glissement annuel, de même que pour les grandes entreprises.
Par ailleurs, les entreprises de taille intermédiaire et les grandes entreprises disposent de sources alternatives de financement sur les marchés, en particulier par émission de titres.
La Banque de France a communiqué les résultats des crédits aux particuliers au mois d’août qui confirme une tendance à l’augmentation dans un climat de taux historiquement bas .
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Encours brut
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Taux de croissance annuel brut
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août-14
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juin-14
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juil-14
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août-14(a)
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Total
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1 010
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3,0
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3,0
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3,0
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Habitat
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828
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3,0
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2,9
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3,0
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Trésorerie
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143
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-0,0
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0,1
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-0,2
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Autres
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38
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16,0
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17,1
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16,8
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Le Gouvernement après de nombreuses tergiversations a décidé de publier les décrets d’application
Le patronat reste opposé à l’application de ce compte de pénibilité qui pourrait coûter plus de 3 milliards d’euros en vitesse de croisière.
Malgré des taux bas ( 2,59 % en septembre contre environ 3 % en début d’année), le nombre de mises en chantier et de permis de construire recule. Le marché de l’immobilier reste déprimé malgré un ralentissement dans la baisse des prix constaté dans certaines régions.
Les non-résidents détenaient, au deuxième trimestre 2014, 53 % de l’ensemble des titres émis par les résidents.Selon la Banque de France, les non-résidents achètent pour 36 milliards d’euros de titres de dette émis par les résidents et pour 9 milliards d’euros d’actions cotées.
Les sociétés non financières, en cumul sur les quatre derniers trimestres, ont effectué 51 milliards d’euros d’émissions nette. 38 % des émissions brutes des entreprises sont réalisée en France.
Selon le dernier rapport de l’Organisation internationale du Travail près de la moitié des personnes ayant dépassé l’âge de la retraite dans le monde ne touchent aucune pension et, pour une bonne part des 52% qui en perçoivent une, la protection est insuffisante. Il est à noter que la situation s’améliore rapidement au sien des pays émergents. Restent en retard l’Afrique.

Le Livret A et le Livret de développement durable ont connu une décollecte au mois d’août de 350 millions d’euros. Le Livret A a enregistré une décollecte de 480 millions quand le Livret de Développement Durable sauvait les meubles avec une collecte positive de 130 millions d’euros.
Du fait des vacances, le mois d’août n’est jamais très significatif. Au mois d’août 2013, la collecte avait été positive pour le Livret A de 50 millions d’euros. Les Français réalisent moins versements et de retraits durant ce mois du fait de la fermeture de certaines agences et des départs en vacances. De ce fait, l’effet de la baisse du taux du Livret A intervenue au 1er août ne peut pas être mesuré. Il faudra attendre le mois de septembre pour en apprécier la portée.
Il est intéressant de souligner que le Livret de Développement Durable est beaucoup moins touché que le Livret A par l’évolution des taux. Il enregistre un troisième mois consécutif de collecte positive quand le Livret A en est à son quatrième mois de décollecte. Depuis le début de l’année 2014, le LDD a eu collecte positive de 1,64 milliard d’euros contre une collecte positive de 710 millions d’euros pour le Livret A. Or, l’encours du Livret A est de 266,9 milliards d’euros contre 102,7 milliards d’euros pour le LDD.
Cette évolution divergente est intimement liée au mode de commercialisation des livrets. Le LDD est, avant tout, un produit souscrit auprès des banques et est l’annexe des comptes rémunérés des ménages quand le Livret A reste essentiellement un produit d’épargne souscrit auprès des Caisses d’Epargne et de la Poste. Avec le relèvement du plafond du LDD à 12 000 euros, les ménages placent davantage leurs liquidités assez importantes, par ailleurs, de leurs comptes courants sur le LDD. Les opérations sur le Livret A obéissent à d’autres considérations : paiement des impôts, difficultés financières plus ou moins passagères, financement de travaux, achats d’une voiture… Compte tenu de l’association avec leurs comptes courants, les ménages saturent, en priorité, le LDD.
Au mois de septembre, il est fort probable que le résultat sera tout autre compte tenu des dépenses de la rentrée scolaire et du paiement du dernier tiers. Le processus de décollecte devrait, dans ces conditions, s’accroître.
L’exonération d’impôt sur le revenu va faire des heureux chez les retraités. En effet, les retraités imposés à l’R sont soumis à une CSG à 6,6 % contre 7,5 % pour les actifs. Mais les retraités non assujettis sont soumis à une CSG de 0 ou de 3,8 %.
Le projet de loi relatif à l’adaptation de la société au vieillissement a été adopté par l’Assemblée nationale el 17 septembre 2014.
Après l’annonce de la non revalorisation des pensions en 2014, le Gouvernement entend avant la déclaration de politique générale du 16 septembre de faire un geste vis-à-vis des retraités les plus modestes. Le Gouvernement devrait augmenter un peu plus que prévu le minimum vieillesse à moins qu’il propose un crédit d’impôt spécifique…. Dans tous les cas, la lisibilité de la politique du Gouvernement n’est pas évidente.
Comme cela était pressenti, le Premier Ministre a annoncé une augmentation exceptionnelle de l’allocation de solidarité pour les personnes âgées qui passera la barre des 800 euros. Par ailleurs, une prime exceptionnelle serait accordée aux retraités ayant moins de 1200 euros de revenus mensuels. Cette mesure vise à corriger la décision de ne pas actualiser les pensions.
Adoptée en 1997, après trois années de de débat, la loi Thomas a créé les premiers plans d’épargne retraite. Du fait de l’alternance, à la suite de la dissolution intervenue la même année, le texte sera finalement abrogé en 2002 avant la publication des décrets d’application.
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