représentent plus de 50% des souscriptions nettes globales de l’épargne salariale.
Les PERCO sont ouverts dans 188 000 entreprises (+ 13% sur un an, +6% sur 6 mois) et bénéficient à 1 755 000 salariés (+ 20% sur un an, + 14% sur 6 mois).
Lors de son émission télévisée de jeudi 6 novembre, François a annoncé qu’il rétablissait l’Allocation Equivalent Retraite (AER) supprimée en 2011. Cette allocation permet aux demandeurs d’emploi de plus de 60 ans ayant épuisé leurs droits au chômage et qui n’ont pas atteint l’âge légal de départ à la retraite tout en ayant le nombre de trimestres requis pour obtenir la retraite à taux plein, de bénéficier de 35 euros par jours. Le rétablissement de cette allocation devrait selon l’Elysée coûter de l’ordre de 80 millions d’euros.
Interview de Philippe Crevel pour le journal en ligne Atlantico sur les causes d’un retour de l’appauvrissement des seniors.
Les encours de crédits mobilisés par la seule population des PME ralentissent légèrement (+ 1,9 % à fin septembre 2014, après + 2,2 % à fin août et + 2,0 % à fin juillet).
Philippe Crevel revient sur l’opportunité de conserver ou céder son or, alors que les cours ont chuté ces deux dernières années.
Comment savoir si vous êtes bénéficiaire d’un contrat d’assurance-vie à votre insu ? Eléments de réponses par Philippe Crevel.
Les régimes complémentaires des salariés, l’AGIRC et l’ARRCO, se sont créés à côté du régime général et de manière indépendante. Initialement, ce sont les cadres qui ne bénéficiaient que d’une faible couverture dans le cadre du régime de base qui ont pris l’initiative de monter l’AGIRC. Gérer de manière paritaire, l’AGIRC et l’ARRCO avaient réussi à maintenir une relative indépendance. Certes, les deux régimes avaient du accepter sans compensation la retraite à 60 ans. Par ailleurs, l’Etat a toujours été très vigilant en ce qui concerne les décisions prises dans le cadre des négociations au sein de ces deux régimes. Les difficultés financières actuelles et surtout à venir conduisent le gouvernement à s’immiscer dans la gestion de ces deux régimes.
Le gouvernement souhaite que les Urssaf centralisent les prélèvements actuellement récupérés par les caisses Agirc et Arrco. En s’attaquant aux ressources au nom de la simplification, le Gouvernement évidemment tente de prendre le contrôle des caisses complémentaires.
Réaction et explications de Philippe Crevel suite à l’annonce du gouverneur de la banque de France, Christian Noyer relative aux taux de rémunération proposés par les établissements d’assurance.
Philippe Crevel, a livré ses conseils pour bien choisir les meilleurs produits de défiscalisation et payer moins d’impôts.
Au 30 juin 2014, les PERCO atteignaient en encours 9,7 milliards € en hausse de 26% sur un an et de 14% sur 6 mois. Selon l’AFG, cette croissance de l’actif net s’explique à 85% par des souscriptions nettes et à 15 % par l’effet de marché.
Les PERCO sont ouverts dans 188 000 entreprises (+ 13% sur un an, +6% sur 6 mois) et bénéficient à 1 755 000 salariés (+ 20% sur un an, + 14% sur 6 mois).
Les taux des prêts immobilier sont toujours en baisse en septembre pourtant la croissance du crédit à l’habitat diminue, passant de 3 à 2,7 % sur un mois. A l’inverse, les crédits de trésorerie, restés stables en août, progressent de +0,6 % en septembre.
Les taux d’intérêt moyens des nouveaux prêts à l’habitat à long terme et à taux fixe baissent encore (2,85 %, après 2,90 % en août). Les taux des crédits amortissables à la consommation diminuent également (5,28 %, après 5,43 %).
Les Français n’ont jamais autant épargné mais s’interrogent sur les meilleurs investissements. Explications avec Philippe Crevel, le secrétaire général du Cercle des épargnants.
Le taux de croissance annuel des crédits aux sociétés non financières a légèrement ralenti au mois de septembre avec +1,8 %, après +2,1 % en août.
Est-ce parce que la demande est faible ou parce que les entreprises n’arrivent pas à accéder au crédit ?Cette baisse est imputable à une modération des crédits d’investissement (+3,1 %, après +3,4 %) et à une faible baisse des crédits de trésorerie (-0,6 %, après +0,4 %).
Le taux d’intérêt moyen des crédits nouveaux est en baisse, plus légère pour les crédits de montants supérieurs à un million d’euros (1,83 % après 1,85 %) que pour ceux de montants inférieurs (2,63 % après 2,72 %). Les crédits nouveaux (cvs) progressent pour la tranche des montants supérieurs à un million d’euros (9,7 milliards d’euros après 9,4 milliards) et enregistrent une légère baisse pour celle des montants inférieurs (5,3 milliards d’euros après 5,7 milliards).
Philippe Crevel a participé à l’émission de Sébastien Couasnon sur BFM Business le 30 octobre 2014. Au sommaire : la résiliation du contrat avec Ecomouv’. Avec : Philippe Crevel, économiste, Olivier Sichel, président directeur général de Leguide.com et Rémi Godeau, rédacteur en chef de L’opinion. – Les Experts du soir, du 30 octobre, présenté par Sébastien Couasnon, sur BFM Business.
Sébastien Couasnon : Les Experts du soir (1/4… par BFMBUSINESS
L’annonce du gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer sur la baisse souhaitable des rendements de l’assurance-vie, Philippe Crevel est interrogé sur les taux attendus pour 2014.
Réaction de Philippe Crevel pour le média en ligne toutsurl’assurance-vie.com à la suite de l’annonce du gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer sur la baisse souhaitable des rendements de l’assurance-vie.
Emission consacrée à l’Europe et aux banques. Parmi les invités, Christian Noyer et Philippe Crevel.
Analyse par Philippe Crevel, Directeur général du Cercle de l’Epargne, des résultats de la collecte nette de l’assurance-vie en septembre.
La décollecte des comptes sur livrets se poursuit (- 1,1 %, comme en août), alors que les encours de dépôts à terme inférieur à deux ans progressent nettement (+ 3,1 % en septembre, après + 1,2 %).
Sans surprise, les agents économiques ménages compris sortent des comptes sur livret et laissent de plus en plus d’argent sur leurs comptes courants. Ainsi le taux de croissance des dépôts à vue est resté, au mois de septembre, + 4,8 %, après + 5,1 % en août.
La demande de logements neufs continue de baisser dans un contexte de diminution des prix et d’augmentation des stocks. En octobre 2014, selon les promoteurs immobiliers, la tendance à la baisse de la demande de logements neufs s’accentue encore. Le solde d’opinion correspondant est ainsi nettement en dessous de sa moyenne de long terme et atteint son plus bas niveau depuis que la série existe (1991). Les perspectives de mises en chantier de logements neufs restent dégradées pour les trois prochains mois.
Même si les promoteurs sont moins nombreux qu’en juillet à indiquer une augmentation de leur stock de logements invendus, le solde d’opinion correspondant reste nettement supérieur à sa moyenne.
En octobre, les promoteurs sont aussi nombreux qu’en juillet à signaler la baisse des prix moyens des logements neufs mis en vente ; le solde correspondant demeure toujours très inférieur à sa moyenne de longue période. Leur opinion concernant l’apport personnel des candidats à l’acquisition d’un logement neuf est moins pessimiste qu’au trimestre précédent. Les promoteurs sont légèrement moins nombreux qu’en juillet à prévoir une baisse des moyens de financement consacrés aux achats de logements neufs.
| Soldes d’opinion, en %, CVS | |||||
| * Moyenne depuis juillet 1991. | |||||
| Source : enquête de conjoncture promotion immobilière – Insee | |||||
| Moy.* | Jan. 14 | Avril 14 | Juil. 14 | Oct. 14 | |
|---|---|---|---|---|---|
| Demande de logements | –8 | –48 | –43 | –51 | –54 |
| Perspectives de mises en chantier de logements | –7 | –23 | –22 | –34 | –33 |
| – destinés à la vente | –15 | –32 | –35 | –42 | –42 |
| – destinés à la location | 0 | –9 | –6 | –15 | –15 |
| Évolution des stocks de logements invendus | –27 | –15 | –13 | –10 | –13 |
| Prix moyen des logements mis en vente | 6 | –24 | –22 | –31 | –31 |
| Évolution de l’apport personnel des candidats | –21 | –41 | –39 | –46 | –40 |
| Perspectives d’évolution des moyens de financement | –23 | –49 | –47 | –41 | –39 |
Devant la Commission des finances du Sénat, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer qui est également en charge de la supervision financière a demandé aux compagnies d’assurances de diminuer le taux de rémunération des assurances vie afin qu’ils ne prennent pas de risque excessif
Avec la crise financière de 2008 et la nécessité de respecter les ratios prudentiels de Bâle 3, les banques se devaient de renforcer leurs fonds propres. La Banque Centrale Européenne qui intervient comme le superviseur des grandes banques européennes a mené un stress test afin d’apprécier la résistance des banques à des accidents économiques et financiers de grande ampleur. Seules vingt cinq banques sur 130 n’ont pas réussi l’examen de passage
Le taux d’épargne des ménages dans la zone euro a été de 12,9% à la fin juin, contre 13,1% au premier trimestre 2014. Au sein de l’Union européenne, le taux d’épargne des ménages s’est établi à 10,4%, contre 10,7% au trimestre précédent.
Dans un contexte de stagnation économique, les ménages ont légèrement puisé dans leur bas de laine.
Par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne
L’assurance-vie continue sur sa lancée avec un très bon mois de septembre. La collecte nette a été positive de 2,1 milliards d’euros portant le total à 17,4 milliards d’euros depuis le début de l’année. Il s’agit du neuvième mois consécutif de collecte positive. L’année dernière, la collecte cumulée des neuf premiers n’était que de 11 milliards d’euros.
Ce résultat tranche avec ceux du Livret A qui en est à son cinquième mois de décollecte et qui enregistre, pour le mois de septembre, une décollecte de 2,37 milliards d’euros.
Le montant de la collecte brute a été de 10 milliards d’euros ce qui est très correct pour un mois de septembre. Les rachats ont été relativement faibles en ne s’élevant qu’à 7,9 milliards d’euros.
L’encours des contrats d’assurance-vie s’élève à 1 505,6 milliards d’euros à fin septembre 2014.
L’assurance-vie bénéficie, tout à la fois, de la méforme du Livret A et de la déprime de l’immobilier. L’abaissement du rendement du Livret A et la fin de l’effet relèvement des plafonds du Livret A et du LDD ont conduit les épargnants à revenir sur l’assurance-vie.
Mais au vu de la baisse des rachats, il apparaît également que les détenteurs de contrats d’assurance-vie sont moins tentés par l’immobilier.
Par ailleurs, le rendement de 2,8 % en 2013 et certainement de 2,6 % pour 2014 des fonds euros est redevenu attractif en comparaison des autres placements. Les mauvais résultats de la bourse n’incitent pas les épargnants à chercher de la diversification sur leur PEA. Les résultats moyens des unités de compte confortent également le fonds euros.
Le positionnement de l’assurance-vie comme placement sûr doté d’un dispositif fiscal attractif est conforté en 2014. Avec l’alourdissement de la fiscalité sur les comptes titres intervenus et sur les livrets bancaires en 2012, l’assurance-vie, avec la garantie en capital des fonds euros, apparaît comme le produit en forme de cette fin d’année.
Cette fin d’année sera intéressante avec le lancement des premiers contrats intégrant des fonds euro-croissance qui devront affronter un contexte difficile de faibles taux et de bourses chahutées.
Selon la Banque de France, l’encours des placements financiers s’élève à 1 841 milliards d’euros à fin juin 2014 pour « l’assurance-vie et mixte », en hausse de 53,8 milliards par rapport à mars 2014.
Cette progression est principalement due à des effets de valorisation positifs observés depuis le 3ème trimestre 2013 sur les titres obligataires et les titres d’OPC non monétaires (respectivement +24,8 milliards et +7,3 milliards d’euros au 2ème trimestre 2014).Les titres obligataires et les titres d’OPC non monétaires ont également bénéficié de 17,3 milliards d’investissements.
Pour l’assurance non-vie, l’encours des placements financiers s’établit à 200 milliards d’euros à fin juin 2014, en augmentation de 2,1 milliards par rapport à mars 2014. Cette hausse concerne principalement les titres obligataires et les titres d’OPC non monétaires.

Philippe Crevel analyse le comportement des épargnants et explique le recul du livret A et le retour de l’Assurance-vie.
Philippe Crevel était l’invité de Wendy Bouchard sur Europe 1 au sujet de la décollecte du Livret A du mois de septembre.
Retrouvez l’interview de Philippe Crevel dans EasyBourse.com sur le livret A après la décollecte record de 2,37 milliards d’euros en septembre.
La baisse du taux à 1 % intervenue au mois d’août et les dépenses traditionnelles de la rentrée ainsi que le dernier tiers provisionnel ont provoqué une sévère décollecte au mois de septembre pour le Livret A et le Livret de Développement Durable. Pour les deux produits, le repli est de 3,15 milliards d’euros. Il atteint 2,37 milliards d’euros pour le Livret A et 780 millions pour le Livret de Développement Durable. Le Livret A enregistre son cinquième mois consécutif de décollecte. L’encours du Livret A est revenu de 266,9 à 264,5 milliards d’euros.
Désormais, sur les neuf premiers mois, le Livret A est en décollecte de 1,66 milliards d’euros. Le Livret de Développement Durable reste en collecte positive avec 870 millions d’euros. A la même époque, en 2013, la collecte pour les deux produits était positive de 14 et de 7 milliards d’euros.
Cette décollecte était attendue compte tenu de la tendance de ces derniers mois et du fait des contraintes économiques et financières auxquelles sont exposés les Français.
Le mois de septembre n’est jamais bon pour le Livret A. En 2013, la décollecte avait atteint 1,56 milliards d’euros. Sur dix ans, un mois de septembre sur deux a connu une décollecte. Cette année le cocktail était explosif avec la conjonction d’un impôt sur le revenu en hausse, des salaires étales et un rendement en baisse. Tout concourait pour obtenir une décollecte record.
Dans le cadre de l’examen, en première lecture du projet de loi portant diverses dispositions d’adaptation de la législation au droit de l’Union européenne en matière économique et financière, les sénateurs ont adopté un amendement visant à encadrer le délai de renonciation accordé aux souscripteurs d’assurance-vie en cas de faute formelle de l’assureur.
En effet, le droit positif qui permet à tout souscripteur d’une assurance vie de renoncer à son contrat et de le résilier ainsi sans devoir motiver sa décision, dans un délai de 30 jours calendaires à compter de la conclusion du contrat, prévoyait en outre la prorogation , de plein droit, de ce délai jusqu’à huit ans en cas de défaut, même purement formel, dans la notice d’information que l’assureur remet à son client à la souscription du contrat.
Les signataires de cet amendement, deux sénateurs socialistes (Jacques Chiron et Jean Germain) considérant que cette disposition destinée à protégée les petits épargnants peut avoir des effets pervers dans le cas cas d’investisseurs avertis qui souhaiteraient effacer d’éventuelles pertes subis par ce biais. Craignant que ce contournement puisse à la fois impacté la performance des contrats portés par les petits épargnants et dissuader les assureurs de proposer des contrats comportant une part de risque en capital à l’instar des nouveaux contrats euro-croissance, le Sénat, avec l’avis favorable de la commission des finances du Sénat et du gouvernement, a décidé de limiter cette faculté aux seuls souscripteurs de « bonne foi ». L’article L132-5-2 du code des assurances sera ainsi modifié dans son sixième alinéa afin de remplacer la formule » de plein droit » par la formule « pour les souscripteurs de bonne foi ».

En recul de 3 milliards d’euros par rapport au mois précédent, les comptes ordinaires de la clientèle non financière s’élèvent à 516,8 milliards d’euros à la fin août.
Sur l’intervalle, les livrets progressent de 4 milliards d’euros pour atteindre 445 milliards d’euros. Le LDD, en hausse de 100 millions d’euros sur le mois d’août, s’établit à 101,7 milliards d’euros et le PEL atteint 207 milliards d’euros contre 205,6 milliards d’euros à fin juillet.
L’encours total de crédits aux agents non financiers recule de 1,4 milliard d’euros en raison principalement en raison de l’amélioration de la situation financière des comptes ordinaires. En effet,les comptes ordinaires débiteurs passent sur le mois de 46,3 milliards d’euros à 43,7 milliards d’euros. Sur la période les crédits à l’habitat continuent de croître (+ 2 milliards d’euros) quand les crédits d’équipement restent stables. L’encours des crédits à l’habitat est de 924,1 milliards d’euros. L’Ile de France avec 234 milliards d’euros représente 25 % des crédits immobiliers. Arrivent ensuite au niveau des régions, sans surprise, Rhône Alpes et PACA.
‘Autorité des Marchés Financiers a fait une mise au point très clair après la publication de son étude sur le trading des particuliers sur le Forex. Alertée par le nombre croissant de réclamations des épargnants et les multiples sollicitations pour les particuliers à trader en ligne sur le marché des changes, l’Autorité des marchés financiers a engagé une campagne de communication digitale pour sensibiliser le grand public aux risques du Forex.
En effet, sur quatre ans, le pourcentage de clients perdants tous prestataires confondus est proche de 89 %. La perte moyenne par client est de près de 10 900 euros entre 2009 et 2012. Sur ces 4 années, 13 224 clients ont perdu au total près de 175 millions d’euros, tandis que les 1 575 clients restants ont gagné au total 13,8 millions d’euros.
Il est donc prudent de ne pas s’aventurer sur ce type de marchés d’autant plus que l’étude met en lumière un phénomène comportemental : le peu d’apprentissage dans le temps des investisseurs particuliers. En effet, il s’avère que les traders les plus actifs et réguliers voient leurs pertes se creuser dans le temps. « Notre étude démontre que même auprès d’intermédiaires dûment autorisés, la majorité des particuliers perdent de l’argent, parfois davantage que leur investissement initial en raison des instruments financiers proposés », a indiqué Benoît de Juvigny, secrétaire général de l’Autorité des marchés financiers.
La Bourse de Paris a terminé en-dessous de 4000 points au plus plus bas de 14 mois. La série de mauvais résultats européens et américains ont fait chuté les bourses dont celles de Paris. L’accalmie aura été de courte durée. Paris a reculé de 3,63 % à 3.939 points. Depuis son plus haut atteint le 10 juin dernier à 4.595 points, la Bourse de Paris a perdu plus de 14,3% et la correction atteint 10,8 % depuis le mois d’octobre.
La chute de l’indice d’activité de la bourse de New York à 6,17 points, contre 27,54 en septembre, le repli de 0,3% des ventes au détail US et des prix à la production en baisse pour la première fois en plus d’un an ont créé un petit séisme d’autant plus que des mauvais résultats ont également été annoncés en Chine.
Le ralentissement de la hausse des prix en Chine à un plus bas de près de 5 ans ramène par ailleurs la deuxième économie mondiale vers le groupe des pays à faible inflation.
Le projet de réforme de l’épargne salariale, attendu depuis des mois devrait être intégré dans le projet de loi pour l’activité porté par le ministre de l’Economie Emmanuel Macron. « Le projet de loi pour l’activité portera la réforme de l’épargne salariale lancée par le président de la République », a annoncé le mercredi 15 octobre 2014, le Ministre de l’Economie, après le Conseil des ministres.
Selon la dernière édition du « Global Wealth Report » du Crédit Suisse, le patrimoine des ménages a augmenté de 8,3 % (de mi-2013 à mi- 2014) pour atteindre 263.000 milliards de dollars . Ce niveau est supérieur de 20 % à son plus haut niveau d’avant la crise et supérieur de 39 % à son niveau le plus bas de 2008 »,
34,8 millions de personnes détiennent plus d’un million de dollar dans le monde,contre 31 millions un an plus tôt. 128.000 personnes dans le monde possèdent à fin juin un patrimoine supérieur à 50 millions de dollars dont 49 % se situent aux Etats-Unis , 6 % en Chine et 3,2% en France soit 4.151 personnes.
Au deuxième trimestre 2014, les prix des logements augmentent de 0,3 % par rapport au trimestre précédent, alors qu’ils avaient diminué au premier trimestre (—1,2 %). Cette hausse est due aux logements anciens dont les prix augmentent de 0,4 % tandis que ceux des logements neufs baissent de 0,5 %
Selon la Banque de France, à fin juillet, le nombre de défaillances enregistrées sur les 12 derniers mois augmente de 1,4 %.
En évolutions corrigées des variations saisonnières, le cumul des 3 derniers mois comparé au cumul des 3 mois précédents montre néanmoins un recul de 3,1 %.
La progression du nombre de défaillances reste importante dans l’hébergement restauration et les transports (+ 4,6 et +4,3 % respectivement).
Pour la première fois depuis février 2013, il tend à se stabiliser dans l’industrie (-0,1 %), tandis qu’il diminue dans l’information et communication (-1,5 %). Près de 9 défaillances sur 10 concernent les microentreprises Les défaillances concernent à plus de 85 % les microentreprises et unités légales assimilées ; pour ces entreprises, le nombre de défaillances augmente de 1,4 % sur un an. Pour les autres PME, le nombre de défaillances reste stable (-0,1 %). Il diminue en revanche pour les ETI et les grandes entreprises (-15,7 %).
Selon la Banque de France, à la fin du mois d’août, les encours de crédits mobilisés (part des crédits effectivement utilisés par les entreprises) ont augmenté de 1,6 % sur un an pour l’ensemble des PME, ETI et grandes entreprises et atteignent 686,6 milliards d’euros.
L’encours de crédits mobilisés par les ETI augmente de 0,9 % en glissement annuel, de même que pour les grandes entreprises.
Par ailleurs, les entreprises de taille intermédiaire et les grandes entreprises disposent de sources alternatives de financement sur les marchés, en particulier par émission de titres.
La Banque de France a communiqué les résultats des crédits aux particuliers au mois d’août qui confirme une tendance à l’augmentation dans un climat de taux historiquement bas .
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Encours brut
|
Taux de croissance annuel brut
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août-14
|
juin-14
|
juil-14
|
août-14(a)
|
||
|
Total
|
1 010
|
3,0
|
3,0
|
3,0
|
|
|
Habitat
|
828
|
3,0
|
2,9
|
3,0
|
|
|
Trésorerie
|
143
|
-0,0
|
0,1
|
-0,2
|
|
|
Autres
|
38
|
16,0
|
17,1
|
16,8
|
|
Le Gouvernement après de nombreuses tergiversations a décidé de publier les décrets d’application
Le patronat reste opposé à l’application de ce compte de pénibilité qui pourrait coûter plus de 3 milliards d’euros en vitesse de croisière.
Malgré des taux bas ( 2,59 % en septembre contre environ 3 % en début d’année), le nombre de mises en chantier et de permis de construire recule. Le marché de l’immobilier reste déprimé malgré un ralentissement dans la baisse des prix constaté dans certaines régions.
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