Marchés financiers, un semestre malgré tout positif
Les marchés européens ont connu un premier semestre dual. Le premier trimestre a été marqué par une flambée des cours qui ont progressé à la bourse de Paris de près de 20 %. La mise en place du Quantitative Easing par la BCE a provoqué un réel engouement tout comme les signes annonciateurs d’une reprise au sein de la zone euro. Cette envolée a pris fin au cours du mois d’avril avec le retour sur le devant de la scène du dossier grec. Les investisseurs ont également anticipé la remontée des taux américains par la FED. Le dénouement de la crise grecque devrait sauf sortie de route permettre le retour d’un mouvement haussier au niveau des marchés « actions » européens. Depuis le 1er janvier, c’est la bourse de Tokyo qui enregistre la meilleure performance avec un gain de plus de 16 %. Les places européennes ont connu des hausses de 8 à 12 %. En revanche, le Dow Jones, en attendant la hausse des taux d’intérêt, a perdu un peu de terrain avec un recul de plus de 2 %. Les mauvaises performances de l’économie américaine au 1er trimestre avec la hausse du dollar, le ralentissement des investissements dans le secteur énergétique et le mauvais temps expliquent en partie ce résultat.
Le pétrole sur une ligne de crête
Le pétrole est resté au cours du mois de juin sur la ligne des 60 dollars le baril. Il a terminé le mois à 63,2 dollars soit en baisse de 3,5 % par rapport au cours de fin mai. D’ici l’automne, le baril devrait évoluer hors crise internationale entre 60 et 66 dollars. Les pays de l’OPEP ont, au cours du mois de juin, dépassé leurs objectifs de production. Ce dépassement est imputable à l’Arabie Saoudite et à l’Irak. Le cartel a décidé de maintenir ses parts de marché et de sacrifier, pour le moment, les prix. Dans les prochains mois, le retour de l’Iran pourrait accentuer le mouvement baissier. En revanche, les hostilités en Lybie et les problèmes de production au Nigéria pourraient limiter la hausse de la production et freiner la baisse des cours.
L’or en toute petite baisse
L’or reste sage malgré les déboires grecs et les tensions internationales. Le cours de l’once d’or au 1er fixing de Londres est passé de 1190 à 1175 dollars de fin mai à fin juin. Depuis la fin de la crise des dettes souveraines, en Europe, en 2012, l’or plafonne autour de 1200 dollars l’once. Il faudrait un accroissement des tensions internationales ou une crise grave au sein de la zone euro pour provoquer une hausse de l’or.
Après un premier semestre marqué par la bonne tenue des marchés actions, avant d’entamer la période estivale, quelles sont les tendances pour la rémunération de l’épargne financière des ménages d’ici la fin de l’année ?
Livret A et LDD
Au 1er août, le taux du Livret A devrait rester à 1 %. En effet, le taux d’inflation du mois de juin qui sera connu le 10 juillet prochain devrait se situer autour de 0,3 %. Logiquement, le Gouvernement pourrait abaisser le taux du Livret A à 0,75 % mais il est plus que probable qu’il le maintienne à 1 %. En termes réels, après prise en compte de l’inflation (0,4 % à 0,6 %), le rendement du Livret A devrait être, cette année, de 0,4 % à 0,6 %.
Le Plan d’Epargne Logement
Le taux de rendement des PEL ouverts depuis le 1er février est de 2 % contre 2,5 % auparavant. Le taux de rendement net de prélèvements sociaux est de 1,69 % ce qui donne un rendement net réel de 1,1 à 1,3 %. Pour ceux qui bénéficient de l’ancien taux de 2,5 %, la rémunération nette est de 2,11 % sur l’année et de 1,51 % nette d’inflation.
Les livrets bancaires
Les livrets bancaires offraient des perspectives de rendement de 1 % à 2,1 % sur 12 mois (promotions comprises). Il faut prendre en compte la fiscalité, soit le prélèvement forfaitaire de 24 % soit le barème de l’impôt sur le revenu ainsi que les prélèvements sociaux. Avec inflation déduite, le rendement net varie de 0,1 à 0,9 %.
L’assurance-vie en euros
Compte tenu du niveau des taux d’intérêt sur les obligations d’Etat, le rendement des fonds euros en 2015 devrait s’inscrire en légère baisse par rapport à 2014. Il pourrait passer de 2,5 à 2,3 %. Après prélèvements sociaux, le rendement serait de 1,94 % Il faut ajouter la fiscalité qui varie en fonction de la date des contrats (certains vieux contrats étant exonérés). En appliquant le taux de 7,5 % en vigueur pour les contrats ouverts depuis plus de 8 ans, le rendement net d’impôt serait de 1,8 %. Après imputation de l’inflation, le rendement net réel serait de 1,3 à 1,4 %.
L’assurance-vie en unités de comptes
Le rendement des unités de compte fluctue d’une année sur l’autre en fonction des valeurs de marché. En 2014, le rendement moyen des UC a été de 5,9 %. Pour 2015, tout dépendra de l’évolution du dossier grec. Un taux de 7 % est envisageable. Après prélèvements sociaux, le rendement serait de 5,9 %. Après application de l’impôt sur le revenu (en retenant le taux de 7,5 % mentionné ci-dessous), le rendement net s’élèverait à 5,45 %. En prenant en compte l’inflation, le rendement réel net devrait se situer entre 4,8 et 5 %.
Les actions
En cas de règlement rapide de la crise grecque, ce qui n’est pas garantie avec la victoire du non au référendum, les actions disposent d’évidentes marges d’appréciation. Elles pourraient également bénéficier de la reprise économique. Un CAC 40 à 5 200/5 300 points est envisageable pour la fin du second semestre. La politique monétaire accommodante et la reprise économique devraient soutenir les cours. Rendez-vous pris pour le 31 décembre…
Selon l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), au cours du premier trimestre 2015, la collecte nette sur les supports en Unités de Compte (UC) s’est élevée à 2,4 milliards d’euros, contre 1,1 milliard d’euros sur les supports en euros, portant ainsi la part des UC dans la collecte nette à 68 %.
Les UC sont en hausse dans la collecte nette depuis 2013 (la part sur l’ensemble de l’année 2014 était de 33 % après 17 % sur l’année 2013). La part majoritaire des UC dans la collecte nette est une première depuis janvier 2011 à l’exception près du mois de juillet 2014.
Cette évolution a été confirmée par la Fédération Française des Sociétés d’Assurances (FFSA) qui, pour les cinq premiers mois de l’année, souligne que la collecte nette au titre des UC a atteint 5,8 milliards d’euros contre 4,9 milliards d’euros pour les fonds euros.
Le taux d’épargne des ménages s’est élevé, au premier trimestre, à 15,3 % du revenu disponible brut. Les ménages ont souhaité maintenir leur effort d’épargne et y consacrer une partie des gains de pouvoir d’achat générés par la baisse des cours du pétrole. Si les ménages ont continué à se désengager du Livret A et des livrets bancaires, ils ont renforcé leur position vis-à-vis de l’assurance-vie. Par ailleurs, ils maintiennent un fort volant de liquidités sur leurs comptes courants.
Le remboursement du capital des emprunts immobiliers et le poids des incertitudes incitent les Français à maintenir un taux d’épargne élevé. Ce dernier devrait rester autour de 15,3 % du revenu disponible brut en moyenne sur l’année avec une composante immobilière à 7,7 % et une composante épargne financière à 6,8 %. Ce taux d’épargne pourrait baisser en 2016 sauf en cas de grave crise qui pourrait se solder par une forte remontée de l’épargne liquide.
Mieux informés que la moyenne de la population et plus habitués à gérer un budget, les travailleurs non-salariés ont une perception de l’épargne plus fine que la moyenne des Français. Ils sont plus portés sur le risque que la moyenne nationale. Cela s’explique par un niveau moyen de patrimoine plus élevé et par une meilleure connaissance des produits financiers.
Les travailleurs non-salariés du fait d’un niveau de couverture moindre que celui des salariés sont, de longue date, plus concernés par leur situation financière après la cessation d’activité. Longtemps le fonds de commerce, la clientèle, l’entreprise constituaient une garantie financière pour la retraite. Avec l’érosion de la valeur des fonds de commerce et l’allongement de l’espérance de vie, ce n’est plus le cas ou du moins c’est moins le cas aujourd’hui. De ce fait, les indépendants recourent plus que les salariés à l’épargne retraite.
(Les données de ce dossier proviennent de l’étude du Cercle de l’Epargne-Cecop-AG2R LA MONDIALE. L’enquête a été réalisée sur Internet du 11 au 18 mai 2015 auprès d’un échantillon de 1 007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Le terrain d’enquête a été confié à l’IFOP).
Chaque mois, le Cercle demande à un des membres du Conseil scientifique de répondre à trois ou quatre questions. A l’occasion de la publication de l’enquête 2015 du Cercle de l’Epargne qu’il a réalisé « Les Français, leur épargne et leur retraite » en partenariat avec le CECOP et AG2R LA MONDIALE, nous avons le plaisir d’interviewer Jérôme Jaffré, directeur du CECOP (Centre d’études et de connaissances sur l’opinion publique).
L’enquête 2015 du Cercle de l’Epargne souligne que les Français sont inquiets en ce qui concerne le niveau de leur future pension ou de leur pension s’ils sont retraités. Face à cette situation anxiogène, quelles sont les solutions qu’ils entrevoient ?
Jérôme Jaffré : La crainte d’une baisse de revenus une fois à la retraite est en effet très élevée parmi les actifs. Ils sont 81 % à considérer que leur pension sera insuffisante et ne leur permettra pas de vivre correctement. Une inquiétude qui, au passage, concerne également, mais à un moindre degré, les retraités eux-mêmes. Pour pouvoir faire face à cette baisse, les Français envisagent d’abord de réduire leurs dépenses une fois à la retraite ce qui dans les faits est généralement le cas. Par ailleurs, deux autres solutions ressortent de l’enquête du Cercle de l’Epargne. La première, évoquée par 35 % des actifs actuels, réside dans la possibilité de cumuler un emploi avec une retraite pendant un certain nombre d’années mais ce résultat doit être analysé avec prudence dans la mesure où le report éventuel de l’âge légal de la retraite au-delà de 62 ans n’est pas nécessairement pris en compte par les personnes interrogées. La seconde consiste à puiser dans leur épargne. S’ils sont ainsi 33 % parmi l’ensemble des non retraités à l’envisager, ce pourcentage monte à 46 % parmi ceux qui épargnent régulièrement en vue de leur retraite.
Plus d’un Français sur deux déclarent épargner pour la retraite. Qui sont-ils ?
Jérôme Jaffré : Les Français sont convaincus qu’ils ne pourront pas compter sur leurs seules pensions pour vivre correctement à la retraite. Pour remédier à ce problème, une majorité épargne. Ils sont ainsi 57 % à épargner en vue de la retraite dont 25 % le font régulièrement. Si c’est principalement entre 35 et 64 ans que l’épargne pour la retraite est la plus élevée, elle concerne une part non négligeable des moins de 35 ans puisqu’ils sont 47 % à déclarer le faire dont 25 % (comme la moyenne toute la classe d’âges confondus) régulièrement. Les retraités continuent, par ailleurs, à épargner avec comme objectif améliorer le pouvoir d’achat de leurs pensions. Assez logiquement, l’épargne en vue de la retraite croît avec les revenus des ménages. Pour autant un cinquième des foyers dont les revenus sont inférieurs à 2 000 euros par mois déclare le faire régulièrement quand 26 % des ménages aisés (disposant de revenus mensuels supérieurs à 4 000 euros) ne le font pas ce qui montre bien qu’au-delà de la problématique des revenus et de la capacité d’épargne des ménages, il s’agit aussi d’une question de mentalité et d’anticipation de son propre avenir.
La dépendance est-elle un sujet de préoccupation pour les Français ? Qui devrait prendre à charge ce risque ? L’idée d’une assurance-individuelle fait-elle son chemin ?
Jérôme Jaffré : Si les Français, dans leur grande majorité (73 %), pensent, certain ou probable, qu’ils se trouveront, dans leur grande vieillesse, en situation de dépendance seulement 9 % en font une certitude. Pour la prise en charge de ce risque les Français se tournent vers l’Etat. Directement d’abord, à travers l’impôt qui réunit 42 % des réponses puis indirectement à travers les régimes sociaux et les cotisations sociales. Les personnes déclarant être certaines d’être dépendantes placent en tête l’Etat (57 %). L’idée de l’assurance dépendance individuelle est citée par un peu plus d’un Français sur quatre (27 %). 10 % des sondés seraient prêts à souscrire une assurance-dépendance et 46 % probablement, dernier résultat à interpréter avec prudence tant en la matière il y a loin de l’intention à l’acte.
Quelles sont les attentes des Français en termes de placements ? Les Français sont considérés comme des épargnants fuyant le risque. Est-ce que l’étude le confirme ? L’assurance-vie reste-elle toujours le produit d’épargne magique ?
Jérôme Jaffré : Les priorités en termes de placement varient en fonction du niveau de patrimoine détenu. Les ménages sans ou à faible patrimoine considèrent que s’ils peuvent épargner, que la disponibilité est fondamentale pour pouvoir faire face, à tout moment, à une urgence. En revanche, pour les détenteurs de patrimoines plus importants la sécurité devient le critère prioritaire. Néanmoins, les ménages ne sont pas aussi détachés que cela du rendement de leurs placements. On le mesure à leurs attentes s’ils devaient placer une somme de 10.000 euros, qui leur tomberait du ciel. Sans surprise, l’assurance-vie reste, selon la formule qu’aime à utiliser Philippe Crevel, le couteau suisse de l’épargne française. Elle est considérée comme le placement préféré des Français devant les actions, les SICAV et le livret A. Il est intéressant de noter que les hommes et les femmes ne fixent pas les mêmes objectifs à l’assurance-vie. Les hommes mettent en avant la retraite quand les femmes placent la préparation de la succession comme principal objectif. Un bel exemple de différence d’attitudes masculin / féminin opposant quelque peu l’égoïsme et l’altruisme, entre les besoins à satisfaire pour les premiers et la transmission à assurer pour les secondes !
Les chiffres mentionnés ci-dessus et dans les articles qui suivent sont issus de l’enquête réalisée sur Internet du 11 au 18 mai 2015 auprès d’un échantillon de 1 007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Le terrain d’enquête a été confié à l’IFOP.
Retrouvez la tribune de Philippe Crevel publiée dans l’AGEFI Actifs. Il revient dans cet article sur les propos du gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer qui plaide pour l’abaissement du taux de rendement du livret A.
L’eurozone economic outlook, préparée conjointement par l’IFO (institut allemand), l’Insee (institut français) et l’Istat (institut italien). vient de publier ses prévisions trimestrielles pour la zone euro. Selon les prévisions communes aux 3 instituts, bâtis à partir de l’hypothèse selon laquelle la victoire du « non » au referendum grec ne remet pas en cause la stabilité de la zone euro, la croissance de la zone euro devrait s’établir à 1,5 % en 2015, après 0,9 % enregistrée en 2014, portée par la croissance de la consommation et ccélération de l’investissement productif.
Avec un PIB en progression de 0,4 % au premier trimestre et 0,4 % attendu au second, la zone euro devrait connaître une amélioration de sa situation au regard du chômage et des salaires réels au cours de l’année.
Communiqué de Presse
Le livret A à la croisée des chemins
Par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne
Christian Noyer, Gouverneur de la Banque de France est en fin de mandat et se lâche un peu. Il a ainsi demandé de manière très nette une baisse du taux du Livret A. Sa révision est prévue le 1er août et est conditionnée au taux d’inflation de juin publiée le 15 juillet. « Il est hors de question que le taux ne baisse pas au cours de l’année », a expliqué M. Noyer lors d’une conférence de presse.
Ce taux est actuellement fixé à 1 %, soit son niveau historique le plus bas. Compte tenu de l’inflation, le taux devrait être baissé au minimum à 0,75 %.
Pour justifier sa demande, le Gouverneur de la Banque de France a relevé lundi que la rémunération actuelle du Livret A est contraire à la philosophie de la Banque centrale européenne (BCE) qui agit pour favoriser la reprise de l’activité économique en Europe. « Nous sommes dans une période où la BCE met en place des moyens considérables pour faire redémarrer l’économie et remonter l’inflation vers notre objectif. Donc il n’est pas acceptable que l’épargne réglementée soit un obstacle de plus en plus fort à cette évolution », a dit Christian Noyer.
Par ailleurs, le taux actuel du Livret A générait le logement social. Selon le gouverneur de la Banque de France, le surcoût estimé pour 2014 de la rémunération avantageuse du Livret A par rapport aux conditions de marché correspond ainsi à la construction d’environ 5 000 logements.
Le Gouvernement aura du mal à suivre ces recommandations. En effet, le taux du Livret n’obéit pas qu’à sa formule. Le taux du Livret A est éminemment politique. Or, nul n’ignore que des élections régionales sont prévues pour le mois de décembre. La France compte plus de Livrets A (plus de 60 millions) que d’électeurs; il est peu probable que le Gouvernement prenne le risque de démoraliser les épargnants dits populaires. L’autre argument en faveur du statuquo vient de Grèce. Le résultat du référendum a prouvé que le courage ne paie pas électoralement. Le passage en-dessous de la barre de 1 % de rendement serait une première et marquerait une rupture pour de nombreux Français. Le Gouvernement prendre prétexte que l’inflation devrait progressivement revenir autour de 0,6 % ce qui pourrait justifier le maintien à 1 %.
Si le Gouvernement s’alignait, ce qui est peu probable, sur les recommandations du Gouverneur, la décollecte du Livret A s’accélèrerait et dépasserait un milliard d’euros par mois. Pour mémoire, la décollecte nette du Livret a atteint 6,13 milliards d’euros en 2014 et 2,32 depuis le début de l’année. Une baisse du taux serait une économie pour la Caisse des Dépôts qui doit rémunérer une épargne qu’elle place à court et qui donc ne lui rapporte rien.
L’évolution du taux du Livret A
| Date Taux |
| 1er janvier 1960 3,25 % |
| 1er janvier 1966 3,00 % |
| 1er janvier 1968 3,50 % |
| 1er juin 1969 4,00 % |
| 1er janvier 1970 4,25 % |
| 1er janvier 1974 6,00 % |
| 1er janvier 1975 7,50 % |
| 1er janvier 1976 6,50 % |
| 16 octobre 1981 8,50 % |
| 1er août 1983 7,50 % |
| 16 août 1984 6,50 % |
| 1er juillet 1985 6,00 % |
| 16 mai 1986 4,50 % |
| 1er mars 1996 3,50 % |
| 16 juin 1998 3,00 % |
| 1er août 1999 2,25 % |
| 1er juillet 2000 3,00 % |
| 1er août 2003 2,25 % |
| 1er août 2005 2,00 % |
| 1er février 2006 2,25 % |
| 1er août 2006 2,75 % |
| 1er août 2007 3,00 % |
| 1er février 2008 3,50 % |
| 1er août 2008 4,00 % |
| 1er février 2009 2,50 % |
| 1er mai 2009 1,75 % |
| 1er août 2009 1,25 % |
| 1er août 2010 1,75 % |
| 1er février 2011 2,00 % |
| 1er août 2011 2,25 % |
| 1er février 2013 1,75 % |
| 1er août 2013 : 1,25 % |
| depuis le 1er août 2014 : 1 % |
Contact presse :
Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
D’après le rapport annuel que vient de publier l’Observatoire de l’épargne réglementée, les ménages ont fait preuve d’une grande prudence en 2014. Malgré un taux d’épargne elevé, le flux annuel des placements financiers a reculé l’année dernière passant de 77 milliards d’euros fin 2013 à 74 milliards fin 2014 un décroissance continue depuis 2011.
En 2014, les ménages ont ont été des épargnants avertis en optant pour des placement moins risqués mais plus rémunérateurs. Ont ainsi été privilégiés le PEL qui bénéficiait jusqu’au 1er février d’un taux de rendement brut de 2,5 % et l’assurance-vie. L’encours du PEL s’est ainsi accru de 9,2 % sur un an quand les ménages se sont désengagés des livrets (fiscalisés et non fiscalisés). Les supports euros des contrats d’assurance-vie en progression de 3,54 % sur un an ont également recueillis les faveurs des épargnants. Avec un rendement moyen de 2,5 % ils ont su répendre aux attentes des ménages.
Le livret A dont le taux a été abaissé à un 1 % au 1er août 2014, a enregistré une décollecte sur l’année 2014. L’encours qui s’établit à 263 milliards d’euros à la fin de l’année s’est ainsi contracté de 1,2 % sur un an après une progression de 6,5 % en 2013 et une hausse exceotionnelle de 15,2 % en 2012 quand le LDD a résisté, s’établissant à 101,9 milliards d’euros (en progression de + 1,1 % en 2014 après + 9,5 % et +32,7 %). Le livret A qui compte 61,6 milions de détenteurs à la fin 2014 contre 63 millions fin 2013.
Pour autant malgré le recul du recours à cette épargne liquide, liée à la chute du taux de rendement, la garantie de l’Etat, la disponibilité des fonds placés et l’absence de fiscalité et de prélèvements sociaux ce placement conserve un certain atrait en particulier pour les ménages aisés.
Prévoyants, les épargnants ont également conservé en dépôts à vue une part importante de leur trésorerie. Dans un contexte de taux bas, l’encours des dépôts à vue s’est ainsi accru de 18 milliards d’euros sur un an.
En s’étant portés acquéreurs de 76 milliards d’euros de titres français sur le premier trimestre 2015, les non-résident détiennent, sur la période, un montant supérieur de titres que les émissions nettes réalisées par les résidents qui s’établissent à 72 milliards d’euros. Sur les 76 milliards euros de titres aquis par les non-résidents, 59 milliards d’euros ont été investis en titre de dette et 50 % de leur investissement total dans des titres de dette émis par l’État. Les non-réisdents ont ainsi pris en charge le financement de l’ensemble des émissions nettes réalisées par l’Etat qui atteignaient 38 milliards d’euros sur le trimestre.

Au sein de la zone euro, les émissions brutes cumulées des résidents s’établissent à 6 986 milliards d’euros, la France comptant pour 2 507 milliards d’euros représente 36 % du total à la fin mars 2015 contre 45 % un an plus tôt.
Retrouvez cet article publié dans les Echos Patrimoine dqui cite les résultats de la dernière enquête du Cercle de l’Epargne sur les Français et la dépendance.
Qu’elles soient célibataires, séparés, divorcés ou veufs, les personnes seules sont la principale population en situation de surendettement (64,6%). D’après l’ enquête typologique 2014 que vient de publier la banque de France, plus d’un surendetté sur deux est âgé entre 35-54 ans quand 22,9 % ont entre 55 et 65 ans et les plus de 65 ans ne représentent que 8,1 % des cas.
Locataires dans 77,5 % des cas, malgré une progression constatée ces dernières années des propriétaires et propriétaires accédents (+1,3 % sur deux ans), les ménages surendettés disposent de ressources inférieures ou égales à 2000 euros par mois dans 76,43 % des cas et sont sureprésentés parmi les employés et les ouvriers qui représentent respectivement 34,4 % et 24,3 % des surendettés.
Confrontés à des difficultés au regard de l’emploi, le surendettement vise d’abord les populations au chômage (28,9 %), sans profession (11,9 % ) ou sans activité du fait d’une invalidité, d’un congé maladie de longue durée ou d’un congé parental (9,7%).
L’endettement moyen par dossier de surendettement , hors dettes liées à des crédits immobiliers, s’établit à 27 704 euros en 2014, en augmentation par rapport à 2013 (27 303 euros).
En mai, comme en avril les ménages et les entreprises privilégient les liquidités en mobilisant une part importante de leur épargne sur des dépôts à vue qui enregistrent une un taux de croissance de +13,6 % après 13,7 % le mois précédent. Les dépôts à terme en forte progression en mars comme en avril (respectivement +7,9 % et 7,5 %) fléchissent en mai avec un taux de croissance de seulement 4,4 % quand la décollecte sur les comptes sur livret se poursuit (-2%).
L’enquête 2015 du Cercle de l’Epargne est cité par Rémi Bailly pour le journal Investir. Il revient notamment sur les enseignements de l’enquête sur le comportement des Français en matière de retraite.
L’enquête 2015 « Les Français, leur épargne et leur retraite » menée par le CECOP pour le Cercle de l’Epargne a été reprise dans les Echos qui revient notamment sur le volet retraite du sondage.
BFM TV revient sur les principaux enseignements de l’enquête 2015 du Cercle de l’Epargne et cite plusieurs chiffres sur la perception des Français à l’égard de leurs pensions (futures ou actuelles) et sur les moyens privilégiés pour préparer leur retraite.
L’enquête 2015 du Cercle de l’Epargne a été citée par le média « Gestion de Fortune » qui revient notamment sur la nouvelle décollecte du livret A enregistrée en mai.
L’enquête 2015 du Cercle de l’Epargne est reprise dans le site sicavonline qui revient sur les différents enseignements de l’enquête.
L’enquête 2015 du Cercle de l’épargne a été reprise dans les DNA. A été notamment repris, les enseignements tirés du sondage en matière de dépendance.
Quelle épargne pour les enfants? Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’épargne répond aux questions d’Anne-Gaelle Nicolas-Koch pour le dossier familial.
Retrouver l’article publié dans le media en ligne Cbanque reprenant les résultats de l’enquête 2015 du Cercle sur la perception et le comportement des Français à l’égard de l’épargne en ligne.
En dessous de sa moyenne longue période, la confiance des ménages s’établit en juin (comme en mai) à 94 après avoir gagné 8 points entre octobre 2014 et avril dernier.
Attentistes, les ménages envisagent leur avenir financier avec prudence. Leur opinion sur leur situation financière personnelle passée est stable et gagne tout juste un pour le futur. Ces deux indicateurs, à leur plus haut niveau depuis novembre 2010 restent toutefois en dessous de leur moyenne de longue période.
L’arrivée des soldes fin juin contribue en revanche à faire progresser l’indicateur mesurant l’opportunité de faire des achats importante qui regagne ainsi les deux points perdus en mai dernier où les ménages non mensualisés devaient faire face au paiement du deuxième tiers provisionnel de l’IR.
Un peu plus optimistes sur leur capacité d’épargne actuelle qui gagne un point, les ménages jugent qu’il est à nouveau opportun d’épargner en juin. Le solde correspondant ayant regagné 7 points après avoir fortement baissé en mai dernier. L’opinion des ménages sru l’opportunité d’épargner reste toutefois très inférieur à sa moyenne longue période.
Signe que les Français commencent à ressentir le retour de la croissance, leur craintes à l’égard du chômage reculent à nouveau en juin. Le e solde correspondant recule de 2 points comme en mai. Il reste néanmoins largement au-dessus de sa moyenne de long terme. Ils sont par ailleurs plus nombreux anticiper une hausse des prix. Le solde correspondant s’élève de 3 points en juin et a augmenté de 9 points depuis mars.
L’enquête 2015 du Cercle de l’Epargne, » Les Français, leur épargne et leur retraite » aborde la question de la dépendance. Retrouvez les principaux enseignements de l’enquête sur le sujet cités par le média en ligne Tout sur la Retraite.
Retrouvez l’article publié dans l’Argus de l’assurance dans lequel la dernière enquête du Cercle est citée.
Avec une collecte nette de +1,2 milliard d’euros en mai contre +2,3 milliards d’euros au mois d’avril, l’assurance-vie affiche un résultat positif mais en léger retrait par rapport aux 2 milliards d’euros mensuels enregistrés en moyenne depuis janvier.
Ce petit recul de la collecte nette s’explique par le grand nombre de jours fériés qui ont jalonné le mois de mai et le paiement du deuxième tiers provisionnel pour les assujettis à l’impôt sur le revenu.
Depuis le début de l’année, la collecte est de 10,7 milliards d’euros.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
RÉSULTATS DE L’ASSURANCE-VIE EN MAI 2015 :
L’ASSURANCE-VIE TRACE SA ROUTE
Par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne
Si le Livret A connaît un long chemin de croix, l’assurance-vie fait un parcours sans faute depuis le début de l’année avec un cinquième mois consécutif de collecte positive.
Avec une collecte nette de +1,2 milliard d’euros en mai contre +2,3 milliards d’euros au mois d’avril, l’assurance-vie affiche un résultat positif mais en léger retrait par rapport aux 2 milliards d’euros mensuels enregistrés en moyenne depuis janvier.
Ce petit recul de la collecte nette s’explique par le grand nombre de jours fériés qui ont jalonné le mois de mai et le paiement du deuxième tiers provisionnel pour les assujettis à l’impôt sur le revenu.
Depuis le début de l’année, la collecte est de 10,7 milliards d’euros.
Les bons résultats de l’assurance-vie sont la traduction de sa popularité récurrente au sein de l’opinion publique. Ainsi, selon le dernier sondage du Cercle de l’Epargne, 53 % des Français estiment que l’assurance-vie est intéressante. Les détenteurs de contrats d’assurance-vie sont même 74 % à le penser. Les Français considèrent que le premier intérêt de l’assurance-vie, c’est son rendement attractif (54 %) ; arrivent après la garantie du capital (46 %) et le régime fiscal incitatif (30 %).
L’assurance-vie profite de l’augmentation du taux d’épargne des Français qui est passé de 15 à 15,3 % du revenu disponible brut durant le premier trimestre. Les Français ont décidé de ne pas dépenser entièrement les gains de pouvoir d’achat dont ils bénéficient actuellement. En outre, les Français diminuent toujours leurs investissements en particulier dans l’immobilier. Par ailleurs, l’assurance-vie tire avantage de la désaffection des ménages vis-à-vis du Livret A qui a été en décollecte de 444 millions le mois dernier.
La baisse des taux d’intérêt n’a pas entravé le succès de l’assurance-vie. Les épargnants commencent à revenir sur les unités de compte, le taux de progression étant assez élevé depuis le début de l’année. La remontée des taux constatée depuis un mois pourrait constituer une bonne nouvelle car leur maintien à des niveaux historiquement bas sur une période longue était handicapant sur la durée.
Contact presse :
Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
Comment bien préparer sa retraite ? Philippe Crevel donne quelques éléments de réponses pour le Dossier familial.
Quels conseils pour placer un capital reçu ? Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Epargne est cité dans cet article publié dans le Dossier familial.
L’Opinion cite l’enquête 2015 du Cercle de l’Epargne dans l’agenda du jour. Il reprend comme chiffre du jour la proportion de Français épargnant en vue de leur retraite ( 57 %).
Le communiqué de presse du Cercle de l’Epargne avec l’analyse des résultats de mai du livret A est cité par le média nextfinance.
« 61% des retraités jugent que le montant de leur pension ne leur permet pas de vivre correctement ». Retrouver l’article de Jean-Philippe Dubosc qui cite les résultats 2015 de l’enquête du Cercle de l’Epargne, « les Français, leur épargne et leur retraite ».
Jean-Philippe Dubosc revient sur les résultats de l’enquête 2015 « Les Français, leur épargne et leur retraite » et sur le fait que 51% des actifs envisagent de prendre leur retraite à 65 ans au lieu de 62 ans afin d’améliorer le montant de leur future pension.
L’enquête 2015 du Cercle de l’Epargne » Les Français, leur épargne et leur retraite » est citée par le média en ligne Tout sur les placements qui revient notament sur les attentes des Français en matière de rendement des produits dépargne.
Épargne, retraite, dépendance,
Les Français à la recherche de la quadrature du Cercle
Le Cercle de l’Epargne avec le concours du CECOP dirigé par Jérôme Jaffré et de l’IFOP et en relation avec son partenaire, AG2R LA MONDIALE a rendu public son enquête annuelle sur l’épargne et la retraite. Cette enquête s’incrit dans les activités de l’Observatoire de l’Epargne et de la Retraite.
Il peut être fait mention publiquement des résultats de l’enquête sous réserve de mentionner les sources : enquête du Cercle de l’Epargne – AG2R LA MONDIALE
Les enseignements de l’enquête 2015 du Cercle de l’Epargne sur l’épargne en ligne repris par Olivier Brunet pour www.toutsurlesplacements.com.
Le Livret A est encore à la peine au mois de mai avec une décollecte de 444 millions d’euros. Sur les cinq premiers mois de l’année, le Livret A a enregistré une décollecte de 2,32 milliards d’euros. Sur les 12 derniers mois, le Livret A aura été en collecte négative 11 fois ce qui est sans précédent depuis vingt ans.
Les Français ont repris le chemin de la consommation et arbitrent en faveur d’autres produits d’épargne plus rémunérateurs comme l’épargne logement et l’assurance-vie. Selon le dernier sondage du Cercle de l’Epargne, 90 % des sondés affirment que le rendement du Livret A est insuffisant. En revanche, ils sont 74 % à considérer que l’assurance-vie est un bon placement.
Le mois de mai est traditionnellement un mois moyen pour la collecte du Livret A. Ces dix dernières années, il y a décollecte une année sur deux. La succession des jours fériés, la préparation des vacances et le paiement, le 15 mai, du deuxième tiers provisionnel pour les assujettis à l’impôt sur le revenu constituent autant de raisons pour puiser dans son Livret A.
Le LDD a mieux résisté que le Livret A avec une décollecte contenue de 190 millions d’euros. La décollecte depuis le début de l’année atteint 300 millions d’euros.
L’encours de ces deux produits défiscalisés est passé de janvier à mai de 364,1 à 362,5 milliards d’euros.
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Retrouver l’interview de Philippe Crevel dans Atlantico sur la négociation sur les retraites complémentaires.
Retrouvez la tribune de Philippe Crevel pour le Figarovox sur les retraites où il revient sur les résultats d’une nouvelle enquête sur le comportement des Français en matière de retraite.
Les premiers dispositifs de retraites anticipées apparus dans les années 70 pour lutter contre la montée du chômage à travers une incitation au départ à la retraite des séniors, puis pour permettre aux seniors sans emploi de bénéficier d’une indemnisation sans être tenus par une obligation de recherche d’emploi. Depuis le milieu des années 2000, un changement de paradigme, poussé par la communauté internationale (OCDE, Union Européenne) en raison du vieillissement des populations, conduit au contraire à encourager le maintien des seniors sur le marché du travail et de ce fait à limiter la portée des dispositifs précités.
Ainsi, fin 2013, la France compte 242 900 bénéficiaires d’un dispositif de cessation anticipée d’activité. Ce nombre est en légère hausse par rapport à l’année précédente en raison d’extention du dispositif de retraites anticipées pour carrière longue (+ 70 % de progression en un an) décidé au début du quinquénat de François Hollande qui a concerné 157 000 personnes en 2013 contre 96 900 en 2012.
Sur 2013, 161 000 salariés ou anciens salariés du secteur privé de 55 ans ou plus sont ainsi entrés dans un dispositif public de cessation anticipée d’activité. Un résultat en progression de 54 % sur un an qui fait suite à quatres années de fortes baisse en raison de la fermeture de nombreux dispositifs. Néanmoins, malgré ce rebond le nombre de bénéficiaires constaté en 2013 reste très deça de ce qu’il a pu être entre 2005 et 2008 où il s’établissait autour de 700 000 ou encore entre 1990 et 2003 où il tournait autour de 500 000. Ainsi, les bénéficiaires restent, en 2013, trois fois moins nombreux qu’en 2006. En 2013, 1,3 % des 55-59 ans a bénéficié d’un des différents dispositifs existants contre 13,1 % en 2006.
65 % des bénéficiaires sont des hommes, une proportion en forte progresion entre 2003 et 2004 avec l’introduction des retraites anticipées pour carrières longues. L’âge moyen des personnes en cessation anticipée est de 60 ans (contre 58,6 ans en 2004). Ainsi, 18 % des bénéficiaires ont 60 ans contre seulement 4 % en 2010.
La préretraite « amiante », unique dispositif de préretraite publique encore actif en 2013, représente 28 300 bénéficiaires en 2013. Un nombre en recul de 9% sur un an. On comte 4000 nouveaux entrant dans le dispositifs sur l’année soit 10 % de moins qu’en 2012.
Les dépenses de retraite ont, en France atteint, en 2013, 307 milliards d’euros. 97,8 % de ces dépenses sont issus des régimes obligatoires. Les régimes supplémentaires par capitalisation pèsent donc 2,2 % de l’ensemble des dépenses de retraite. Les cotisations à ces régimes représentent 4,3 % de celles des régimes obligatoires. Les dépenses liées au risque vieillesse représentent 46 % des prestations de la protection sociale française soit 14,5 % du PIB.
Philippe Crevel est interrogé par Agnès Lambert pour le Dossier Familial sur l’épargne salariale qui devrait se développer du fait des évolutions apportées au dispositif dans le cadre de la loi Macron visant à assouplir les règles de fonctionnement du dispositif.
Dans son mensuel publié en juin, le Cercle de l’Epargne s’est intéressé à l’épargne en France et son évolution. Il a notamment essayé d’expliquer pourquoi les ménages épargnent moins que par le passé. Son analyse a été citée dans Agefi Actifs.
Le Mensuel de juin du Cercle de l’Epargne est arrivé.
Retrouvez au sommaire de ce numéro :
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