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Côté pierre, quoi de neuf docteur ?

COTE PIERRE, QUOI DE NEUF DOCTEUR ?
Par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne

L’immobilier est le premier placement des Français devant l’assurance-vie. La résidence principale occupe évidemment une place primordiale dans le patrimoine des ménages sachant que 58 % en sont propriétaires de leur résidence principale. Fin 2013, l’immobilier représente 64 % du patrimoine des ménages (6 642 sur 10 414 milliards d’euros).

L’investissement locatif reste prisé par un grand nombre de Français même si le rendement net est relativement faible. Une fois les impôts et charges déduits, le rendement moyen se situe entre 1 et 2 %. Evidemment, les formules de défiscalisation peuvent améliorer le rendement. Avec l’envolée des prix de l’immobilier dans les années 2000, les propriétaires ont avant tout parié sur les plus-values au moment de la revente. La stabilisation des prix depuis deux ans pourrait remettre en cause ce. Pour obtenir du rendement, on peut opter pour l’immobilier papier avec les SCPI spécialisées dans la location de bureaux. Le rendement a atteint, en moyenne, en 2014, 5,05 %.

Les européennes deviennent mères à 28,7 ans

En 2013, la naissance du premier enfant, intervenait en moyenne à 28,7 ans au sein de l’Union Européenne. Un peu plus d’une femme sur deux (51,2 %) seraient devenues mères entre 20 et 29 ans quand  40,6 % auraient donné naissance à leur premier enfant durant leur trentaine.

L’écart entre l’âge moyen des nouvelles mères les plus jeunes et les plus âgés avoisinerait les 5 ans. Ainsi les plus jeunes mères  seraient Bulgares, alors agées de 25,7 ans quand les plus âgées se situeraient en Italie (30,6 ans).

En France, l’âge moyen des femmes à la naissance du premier enfant était de 28,1 ans en 2013. Avec 343 496 niassances de premier rang, la France détenait la première place du podium en nombre de premières naissances. Arrivent ensuite l’Allemagne avec 337 175 naissances de premiers rang puis le Royaume-Uni avec 304 153 naissances.

Lire le communiqué d’Eurostat

Croissance européenne : + 0,4 % attendue au premier trimestre 2015

Selon l’estimation rapide publiée ce jour par l’office statistique de l’Union européenne, le PIB européen (Zone euro et Union européenne des 28) aurait progressé de 0,4 % au premier trimestre.

Un résultat encourageant qui révèle un gain de croissance de 1 %  par rapport au 1er trimestre 2014 pour la zone euro et de 1,4 % pour l’Union des 28 Etats membres.

Sur l’intervalle, les Etats Unis trébuchent avec une croissance de 0,1 % mais l’économie américaine a enregistré une progression de PIB de 3 % par rapport au 1er trimestre 2014.

Tout Sur Mes Finances – Pensions de retraite : une piste pour réduire les inégalités hommes-femmes

Comme suite à la publication de la dernière étude du Cercle de l’Epargne relative à la réversion, quelques pistes proposées par son Conseil scientifiques sont reprises dans cet article de Jean-Philippe Dubosc publié sur le site Toutsurmesfinances.fr.

Voyage au coeur de la réversion

La réversion occupe une place cruciale au sein de notre système de retraite en contribuant à améliorer le niveau de vie de nombreux retraités. Si elle repose sur une logique contributive et assurantielle, elle obéit également à une logique de solidarité. La réversion concerne 5,5 millions de personnes sur les 15 millions de retraités que compte la France. Elle bénéficie dans 9 cas sur 10 aux femmes et représente plus de 20 % du total des pensions qu’elles perçoivent. Elle est un outil de réduction des inégalités hommes / femmes en matière de pension.Les dépenses de réversion, tous régimes confondus, qui représentent aujourd’hui 1,5 point de PIB soit 35 milliards euros chaque année, devraient du fait du vieillissement de la population augmenter en volume jusque dans les années 2060 même si leur poids relatif au sein des dépenses de retraite diminuerait en raison de l’augmentation du travail féminin.Aux frontières de l’assistance et de l’assurance, les pensions de réversion avaient à l’origine, pour finalité de prévenir l’entrée dans la pauvreté des veuves, généralement dépourvues de pensions personnelles. C’est cette logique qui prévaut pour les régimes de base  avec la condition de ressources. La logique des prestations allouées dans le cadre les régimes complémentaires au titre de la réversion s’inscrit, en revanche, dans une logique patrimoniale, de maintien du niveau de vie passé. De ces objectifs distincts, découlent des conditions d’attributions différentes en fonction des régimes qui ne participent pas à la lisibilité des dispositifs.

Avec le rattrapage opéré en matière d’activité féminine et la mutation de la cellule familiale traditionnelle, la réversion est à nouveau au cœur des négociations engagées sur les retraites dans un contexte économique contraint.

A partir d’une analyse de quelques régimes européens de réversion, le Conseil Scientifique du Cercle de l’Epargne a souhaité présenter, à travers cette étude, quelques pistes de réflexion pour adapter la réversion aux besoins des retraité-e-s de demain.

LES PISTES DU CERCLE DE L’EPARGNE POUR MODERNISER LA REVERSION
De la généralisation des conditions de ressources à l’instauration d’une cotisation spécifique

Les femmes de plus en plus en actives, pèseront moins que par le passé sur le régime de base au titre de la réversion. Cette progression contenue des pensions de réversion servies par le régime de base s’explique par le plafond de ressources auquel les veuves et veufs doivent se soumettre, une condition qui ne s’applique pas aux complémentaires.
Cette distinction dans les conditions d’attribution de la réversion au titre de la pension de base et de la retraite complémentaire tient au rôle distinct assigné à la réversion selon l’échelon envisagé. Dans un souci d’efficience et de clarté, il convient donc de déterminer, au préalable, quel est l’objectif  que doit remplir la réversion.

La généralisation, pour l’avenir, des conditions de ressources aux régimes complémentaires de retraite peut permettre d’assurer de façon pérenne, grâce à la pension réversion, le maintien du niveau de vie correct des veuf-ve-s. La réversion interviendrait ainsi dans une logique de redistribution et solidarité. Cette option constituerait une source d’économies et gagnerait en simplification du fait de l’harmonisation des règles en vigueur.

Dans l’éventualité où la logique patrimoniale l’emporterait sur la logique redistributive, l’instauration d’une cotisation spécifique permettant de financer les pensions de réversion ou la mise en œuvre d’un droit à option constitueraient des pistes sérieuses qu’il ne faut pas écarter.

 

La reconnaissance des changements matrimoniaux et des unions hors mariage

Avec l’augmentation du nombre de divorces et la montée en puissance de nouvelles formes d’union (PACS, concubinage), il y a un risque de précarisation des veufs et veuves non-éligibles à la réversion. A l’inverse, le versement de la totalité de la pension de réversion à un conjoint voire ex-conjoint éphémère peut également se révéler inéquitable. En outre, une harmonisation des règles entre les différents régimes serait, là encore, source de simplification.

Une extension de la réversion à l’ensemble des unions ayant fait l’objet d’une notification ou d’un enregistrement serait en phase avec la logique de l’assurance-vie qui permet à l’assuré de choisir ses bénéficiaires. L’ouverture du droit à réversion aux couples non mariés suppose une application stricte de la règle de proratisation des droits en fonction des durées de vie commune.  Le principe de proratisation, déjà appliqué au titre des pensions de réversion distribuées par l’AGIRC et l’ARRCO, devrait de ce fait être étendu au régime général à travers une modification de la loi.

 

Le partage des droits à la retraite pour une correction des inégalités hommes/ femmes

Sur l’exemple du système allemand, la France peut également opter pour un partage des droits à la retraite au sein du couple.  Ce modèle également institutionnalisé dans les pays nordiques, fonctionnant par points, conduit à une mise en commun des droits à la retraite quels que soient les parcours professionnels au sein du couple.  Il tend à la fois à neutraliser les choix de vie et à mieux prendre en compte les changements matrimoniaux.

Cette piste révolutionnaire, particulièrement avantageuse en cas de divorce, se heurte aujourd’hui à la complexité de nos régimes de retraites qui fonctionnent à la fois en annuité (pour les régimes de base) et par points (pour les complémentaires). Elle retrouverait tout son intérêt en cas de remise à plat de l’ensemble du système de retraite avec l’introduction d’un régime unique par points à l’instar de l’Allemagne, de l’Italie ou de la Suède.

 

* * * *
Toute remise en cause de la réversion pose la question du rattrapage homme/femme en matière de pension et des moyens pour y parvenir. Pour les membres du Cercle de l’Epargne, la réversion, de par son rôle dans le pacte social, ne peut se résumer à la seule problématique du financement. Son efficience et son adéquation avec les mutations sociétales doivent guider les discussions en cours.

Loi Macron : Le texte revu et corrigé par les Sénateurs

Le Sénat vient de voter la loi Macron après quelques retouches.

Les comptes pénibilités – un dispositif allégé

Dans le texte adopté ce jour seuls le travail de nuit, le travail en équipes successives alternantes et le travail en milieu hyperbare sont pris en compte. D’une part, la fiche individuelle retraçant l’exposition de chaque salarié aux facteurs de pénibilité serait supprimée.

Alternative à la suppression des comptes pénibilités, ce remaniement du dispositif réalisé par les sénateurs contre l’avis du gouvernement pourrait être remis en cause lors de la nouvelle discussion devant la commission mixte paritaire puis devant leur collègues du palais bourbon.

Epargne salariale & PERCO 

Côté épargne salariale, les entreprises de moins de 50 salariés seraient exemptées de forfait social pendant trois ans, puis auraient droit à un taux réduit de 8% pendant les trois ans suivants en cas de mise en place d’un accord d’intéressement ou de participation. Les entreprises ayant conclu un accord d’intéressement et dépasseraient le seuil des 50 salariés bénéficiraient d’un délai de 3 ans pour adopter un accord de participation.

Le taux du forfait social serait allégé pour le PERCO si au moins 7% des fonds soient dirigés vers le financement de PME et ETI.  Il passerait ainsi de 16 à 12 %.

Epargne retraite des indépendants  » LE Madelin »

Le plafond de la réduction d’impôt « Madelin » serait porté à 18 000 euros, contre 10 000 euros actuellement.

 

Voyage au coeur de la réversion

La réversion occupe une place cruciale au sein de notre système de retraite en contribuant à améliorer le niveau de vie de nombreux retraités. Si elle repose sur une logique contributive et assurantielle, elle obéit également à une logique de solidarité. La réversion concerne 5,5 millions de personnes sur les 15 millions de retraités que compte la France. Elle bénéficie dans 9 cas sur 10 aux femmes et représente plus de 20 % du total des pensions qu’elles perçoivent. Elle est un outil de réduction des inégalités hommes / femmes en matière de pension.Les dépenses de réversion, tous régimes confondus, qui représentent aujourd’hui 1,5 point de PIB soit 35 milliards euros chaque année, devraient du fait du vieillissement de la population augmenter en volume jusque dans les années 2060 même si leur poids relatif au sein des dépenses de retraite diminuerait en raison de l’augmentation du travail féminin.Aux frontières de l’assistance et de l’assurance, les pensions de réversion avaient à l’origine, pour finalité de prévenir l’entrée dans la pauvreté des veuves, généralement dépourvues de pensions personnelles. C’est cette logique qui prévaut pour les régimes de base  avec la condition de ressources. La logique des prestations allouées dans le cadre les régimes complémentaires au titre de la réversion s’inscrit, en revanche, dans une logique patrimoniale, de maintien du niveau de vie passé. De ces objectifs distincts, découlent des conditions d’attributions différentes en fonction des régimes qui ne participent pas à la lisibilité des dispositifs.

Avec le rattrapage opéré en matière d’activité féminine et la mutation de la cellule familiale traditionnelle, la réversion est à nouveau au cœur des négociations engagées sur les retraites dans un contexte économique contraint.

A partir d’une analyse de quelques régimes européens de réversion, le Conseil Scientifique du Cercle de l’Epargne a souhaité présenter, à travers cette étude, quelques pistes de réflexion pour adapter la réversion aux besoins des retraité-e-s de demain.

 

LES PISTES DU CERCLE DE L’EPARGNE POUR MODERNISER LA REVERSION
De la généralisation des conditions de ressources à l’instauration d’une cotisation spécifique

Les femmes de plus en plus en actives, pèseront moins que par le passé sur le régime de base au titre de la réversion. Cette progression contenue des pensions de réversion servies par le régime de base s’explique par le plafond de ressources auquel les veuves et veufs doivent se soumettre, une condition qui ne s’applique pas aux complémentaires.
Cette distinction dans les conditions d’attribution de la réversion au titre de la pension de base et de la retraite complémentaire tient au rôle distinct assigné à la réversion selon l’échelon envisagé. Dans un souci d’efficience et de clarté, il convient donc de déterminer, au préalable, quel est l’objectif  que doit remplir la réversion.

La généralisation, pour l’avenir, des conditions de ressources aux régimes complémentaires de retraite peut permettre d’assurer de façon pérenne, grâce à la pension réversion, le maintien du niveau de vie correct des veuf-ve-s. La réversion interviendrait ainsi dans une logique de redistribution et solidarité. Cette option constituerait une source d’économies et gagnerait en simplification du fait de l’harmonisation des règles en vigueur.

Dans l’éventualité où la logique patrimoniale l’emporterait sur la logique redistributive, l’instauration d’une cotisation spécifique permettant de financer les pensions de réversion ou la mise en œuvre d’un droit à option constitueraient des pistes sérieuses qu’il ne faut pas écarter.

 

La reconnaissance des changements matrimoniaux et des unions hors mariage

Avec l’augmentation du nombre de divorces et la montée en puissance de nouvelles formes d’union (PACS, concubinage), il y a un risque de précarisation des veufs et veuves non-éligibles à la réversion. A l’inverse, le versement de la totalité de la pension de réversion à un conjoint voire ex-conjoint éphémère peut également se révéler inéquitable. En outre, une harmonisation des règles entre les différents régimes serait, là encore, source de simplification.

Une extension de la réversion à l’ensemble des unions ayant fait l’objet d’une notification ou d’un enregistrement serait en phase avec la logique de l’assurance-vie qui permet à l’assuré de choisir ses bénéficiaires. L’ouverture du droit à réversion aux couples non mariés suppose une application stricte de la règle de proratisation des droits en fonction des durées de vie commune.  Le principe de proratisation, déjà appliqué au titre des pensions de réversion distribuées par l’AGIRC et l’ARRCO, devrait de ce fait être étendu au régime général à travers une modification de la loi.

 

Le partage des droits à la retraite pour une correction des inégalités hommes/ femmes

Sur l’exemple du système allemand, la France peut également opter pour un partage des droits à la retraite au sein du couple.  Ce modèle également institutionnalisé dans les pays nordiques, fonctionnant par points, conduit à une mise en commun des droits à la retraite quels que soient les parcours professionnels au sein du couple.  Il tend à la fois à neutraliser les choix de vie et à mieux prendre en compte les changements matrimoniaux.

Cette piste révolutionnaire, particulièrement avantageuse en cas de divorce, se heurte aujourd’hui à la complexité de nos régimes de retraites qui fonctionnent à la fois en annuité (pour les régimes de base) et par points (pour les complémentaires). Elle retrouverait tout son intérêt en cas de remise à plat de l’ensemble du système de retraite avec l’introduction d’un régime unique par points à l’instar de l’Allemagne, de l’Italie ou de la Suède.

 

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Toute remise en cause de la réversion pose la question du rattrapage homme/femme en matière de pension et des moyens pour y parvenir. Pour les membres du Cercle de l’Epargne, la réversion, de par son rôle dans le pacte social, ne peut se résumer à la seule problématique du financement. Son efficience et son adéquation avec les mutations sociétales doivent guider les discussions en cours.

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

Hausse du taux d’emploi en Europe en 2014

En 2014, le taux d’emploi des 20-64 s’établit à 69,2 %  contre 68,4 % l’année précédente.

Cette progression, une première depuis le début de la crise financière est particulièrement sensible pour les femmes et les 55-64 ans. Ainsi, l’emploi des femmes atteint 63,5 %  en 2014 contre 62,8 % en 2008 quand le taux d’emploi des seniors est passe de 38,4 % à 51,8 % sur l’intervalle.

Malgré des niveaux d’activités au plus haut pour les femmes et les seniors,  le taux d’emploi total reste inférieur à son niveau de 2008 qui s’établissait alors à 70,3 %.  Ce résultat s’explique par l’activité masculine qui reste en retrait par rapport à 2008.

Au sein de l’Union Européenne, le Danemark, les Pays-Bas  l’Allemagne, et la Suède font figurent d’élèves modèles en ayant déjà atteint l’objectif de la satratégie Europe 2020 qui fixe un taux d’emploi total des 20-64 ans d’au moins 75% dans l’UE  d’ici à 2020 avec des taux respectifs de 75,6 %,  76,5 % 77,3 % et même 79,8 % pour les Suèdois. Avec 74, 8 % les britanniques devraient atteindre l’objectif sous peu.

La France gagne 0,2 point avec un taux d’emploi total à 69,8 %. Elle fait un peu mieux que la moyenne des 28, grâce à une activité féminine qui s’établit à 66,2 % en France contre 63,5 % pour la moyenne européenne quand l’activité masculine est inférieure de 1,4 point en France.

Le retour du Viager

 

LE RETOUR DU VIAGER !

Par Sarah Le Gouez, Secrétaire générale du Cercle de l’Epargne

 

Quand vous pensez viager vous pensez sûrement au film de Pierre Tchernia avec Michel Serrault ou encore à Jeanne Calment, décédée à l’âge de 122 ans qui avait, en 1965, à l’âge de 90 ans et sans héritier, vendu son appartement en viager à son notaire, un dénommé André-François Raffray. Il avait alors 47 ans. Ce dernier lui a versé jusqu’à sa mort – intervenue en 1995, à 77 ans – une rente mensuelle de 2 500 francs. Sa femme a continué à la payer, jusqu’à la mort de Jeanne Calment intervenue le 4 août 1997. Les époux Raffray ont été contraints de verser plus de deux fois le prix de l’appartement de Jeanne Calment. Au-delà de ce cas atypique, depuis quelques années, après avoir été fortement décrié, le viager retrouve quelques lustres avec l’augmentation des prix de l’immobilier et avec la nécessité pour les retraités à faire face à des dépenses importantes surtout en cas de dépendance.

La formule du viager évolue avec le développement de fonds d’investissement permettant de réduire les aléas démographiques (cas Calment par exemple). Le viager représentait en 2010 près de 1 % de l’ensemble des transactions immobilières et qu’entre 2006 et 2010, le nombre de ventes en viager est passé de 2350 à près de 8000.

Plusieurs catégories de viagers doivent être distinguées :

  • Le viager immobilier
  • Le viager financier
  • Le viager papier ou le viager titrisé
  • Le prêt viager hypothécaire

13,7 millions de retraités affiliés à la CNAV à la fin 2014

13,7 millions de retraités ont reçu, en 2014, une pension de la CNAV dont 12,9 millions en droits directs. Sur l’année, la CNAV compte 797 350 nouveaux retraités (467 498 femmes et 329 852 hommes) dont  635 715 en droits direct.

Le nombre de pensions personnelles, en recul par rapport à 2013 qui comptait 683 044 nouveaux pensionnés CNAV, conséquence des différentes réformes successives des retraites, s’explique par le recul de l’âge de départ à la retraite  et l’allongement progressif de ma durée de cotisation qui passera progressivement à 172 trimestres.  Ainsi l’âge moyen de départ en 2014 continue a s’accroître et  s’établit à 62,3 ans en moyenne en 2014.

Plus de 13% de ces nouveaux retraités bénéficient d’une surcote (majoration attribuée à ceux ayant travaillé après l’âge légal et au-delà du nombre de trimestres nécessaires), 8,3% ont des pensions à taux réduit.

retraite - 5 5 2015

La pension moyenne pour les affiliés au régime général pouvant justifier d’une carrière complète s’établit à 1032 euros à fin 2014  quand l’âge moyen du retraité est de 73,6 ans contre 73,4 ans en 2013

Parmi les retraités affiliés à la CNAV, près d’ un bénéficiaire sur deux (43 % ) a cotisé à plusieurs régimes de retraite au cours de sa carrière.

Sur 2014, 1 001 824 ont bénéficié de retraites anticipées longue carrière avec très large sureprésentation des hommes qui représente près des trois quart des bénéficiaires. La part des nouveaux bénéficiaires du dispositif, recensée en 2014 est en légère progression par rapport à l’année précédente avec 150 281 départs en 2014 contre 147 208 en 2013.

Zone euro : Inflation à 0 en avril

Selon les chiffres publiés par l’office statistique de l’Union européenne, le taux d’inflation annuel de la zone euro serait de 0,0 % en avril soit un peu mieux qu’en mars où le résultat était négatif à -0,1 %.

Cette légère hausse est imputable  à la légère progression constatée dans l’alimentation, boissons alcoolisées & tabac (+0,9 % contre 0,6 % en mars) et celle des biens industriels (hors énergie) qui gagne 0,1 % en avril.

Epargne des ménages : la recherche de l’équilibre entre sécurité et rendement

Au premier trimestre 2015 les épargnants ont souhaité renforcer leurs liquidités tout en manifestant à nouveau une apétence au risque. Comme en témoigne les derniers chiffres de la banque de France, les trois premiers mois de l’année 2015 se caractérisent par une très forte progression des dépôts à vue (dont les flux sont passés de 5,2 milliards d’euros à la fin 2014 à 13,9 milliards en mars 2015) et un net rebond des souscriptions de contrats d’assurance-vie qui s’illustre par un doublement des flux sur l’intervalle (3,5 milliards à la fin mars contre 1,8 à la fin 2014).

Sur la période, les retraits sur les livrets d’épargne et CEL se poursuivent bien que la décollecte semble moins marquée que les trimestre précédents.

Parmi les actifs non risquée, le PEL qui offre un rendement de 2 % depuis le 1er février 2015, continue sa progression.  A la fin mars, les flux de ces actifs (PEL et PEP) s’établissemnt à 7,8 milliards d’euros (soit +2,3 milliards par rapport au trimestre précédent). Enfin, les fonds euros des contrats d’assurance vie restent, du fait de la garantie du capitale, un placement clé pour les épargnants.

Le moral des Français au plus haut niveau depuis 5 ans : un bon point pour la consommation !

En progression d’un point, la confiance des ménages affiche un résultat en hausse pour le troisème mois consécutif. Si l’indicateur INSEE mesuré à 94 reste certe en dessous de sa moyenne long terme, il retrouve un niveau qu’il n’avait pas atteint depuis janvier 2010.

Cette progression traduit un regard plus optimiste des Français sur leur situation personnelle passée (+2 points) et une relative confiance sur leur situation financière future (+1 point).

Cet optimisme se réflète principalement dans leur désir de consommer davantage avec un nombre croissant de ménages qui jugent opportun de faire des achats importants (+ 3 points). Ainsi à la fin avril, les Français retrouvent une forte appétence pour la consommation avec un indicateur qui a progressé de 16 points en  7 mois, soit à son plus haut niveau depuis octobre 2007.

Autre progression notable, celle de la capacité d’épargne future qui gagne 3 points et retrouve son plus haut niveau depuis janvier 2001.

Toutefois, les ménages jugent avec plus de précaution leur capacité actuelle d’épargne qui ne progresse que d’un point et il en est de même pour l’opportunité d’épargner qui gagne également un point.

Ces moindres hausses peuvent  être analysées comme une intention de reporter leur effort d’épargne vers la consommation. L’autre lecture possible est celle d’un questionnement des fourmis françaises qui, dans un contexte de taux de bas, s’interrogent sur l’opportunité d’investir sur des produits à faible rendement.

Immobilier : les avantages fiscaux auraient peu d’impact sur la décision d’investir dans une résidence secondaire

Pour  70 % des Français, l’attractivité des dispositifs fiscaux n’ a aucun impact sur leur décision d’investir ou non dans une résidence secondaire.

Malgré un recul des prix plus marqués que pour l’ensemble du marché immobilier Français (les prix des résidences secondaires se sont contracté de 4,3 % en 2014 contre 1,7 % pour l’ensemble du marché immobilier), 43 %  des propriétaires estiment qu’investir dans une résidence secondaire constituerait un bon placement financier.

Ce sentiment est à rapproché avec le fait que l’acquisition d’une résidence secondaire est davantage associée à un moyen de partir en vacances à moindre coûts. Ainsi 60 % des propriétaires de résidences secondaires y passent entre 1 et 6 mois par an.

Un tiers des propriétaires mettent par ailleurs  en avant l’importance des coûts liés à l’acquisition d’une résidence secondaire et évoquent les difficultés qu’ils peuvent rencontrer pour payer leurs factures. De fait un propriétaire sur trois se tourne vers la location de son bien pour faire face às es charges.

Le Particulier – Timide reprise pour le Livret A et le LDD

Philippe Crevel est cité dans le particulier à la suite de l’annonce des résultats positifs de l’épargne réglementée en mars 2015. Il explique pourquoi le livret A a repris des couleurs le mois dernier et donne son analyse sur les évolutions à attendre sur les prochains mois.

 

La Tribune – Un fort rebond de la collecte du livret A est-il souhaitable ?

Philippe Crevel répond aux questions de Mathias Thépot pour la Tribune sur le rebond enregistré par le livret A en mars et donne son analyse sur les perspectives d’évolution du placement.

 

Résultats de mars 2015 – L’assurance vie continue sur sa lancée

Communiqué de Presse

RESULTATS DU MOIS DE MARS 2015

 L’ASSURANCE-VIE CONTINUE SUR SA LANCEE

 Par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne

 

 

Avec 2 milliards d’euros au mois de mars, l’assurance-vie enregistre son 15ème mois consécutif de collecte nette positive. Cette collecte s’inscrit dans la moyenne des derniers mois.

La collecte brute en s’élevant, au mois de mars, à 12 milliards d’euros est en phase avec les résultats précédents tout comme les prestations qui ont atteint 10 milliards d’euros.

Les unités de comptes se sont élevées à 2,9 milliards d’euros soit 24 % de la collecte ce qui traduit une forte hausse par rapport à la période 2011 / 2013 où le taux était en moyenne de 13 %.

L’encours a atteint 1556 milliards d’euros à la fin du mois de mars continuant sa progression régulière.

Depuis plus d’un an, l’assurance-vie a donc retrouvé les faveurs des épargnants dont un nombre croissant, à la recherche de rendement, privilégient les unités de compte qui ne bénéficient pas de la garantie en capital. Les bons résultats des marchés financiers expliquent évidemment cette évolution aidée en cela par la volonté des assureurs de réduire leurs engagements dans le cadre des fonds euros.

L’assurance-vie profite toujours de l’atonie du marché immobilier et de la prudence des épargnants qui en début de ce cycle de croissance ne veulent pas s’engager dans des projets importants.

Dans ces conditions, l’assurance-vie devrait continuer à progresser dans les prochains mois en conservant un rythme de croisière autour de 2 milliards d’euros. La poursuite du développement des unités de compte est conditionnée à la bonne tenue de la bourse. Or, après une hausse de plus de 20 % du CAC 40, il est fort probable que nous soyons entrés dans une petite phase de consolidation.

Hormis la gestion délicate de la baisse des taux dans le cadre des fonds euros, il n’y a pas de nuage actuellement dans le ciel de l’assurance-vie.

 

 

 

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

Assurance-vie : accroissement des avoirs obligataires des compagnies en 2014

L’encours des placements financiers des sociétés d’ Assurance-vie et mixte qui s’établit à 1913 milliards d’euros à la fin 2014 a progressé de 185 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année 2014 et de 35,6 milliards d’euros au titre du dernier trimestre.

Selon les données recueillies par la Banque de France, cette valorisation de l’encours résulte pour l’essentiel d’un accroissement du portefeuille d’obligations et autres titres de créance qui enregistre un progression de 27,9 milliards d’euros sur le dernier trimestre 2014 grâce aux effets de valorisation positifs qui compte pour 16,5 milliards d’euros sur le dernier trimestre et 92 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année.

Les actions non cotées qui comptent pour 98 milliards d’euros de l’encours total ont également progressé, avec une hausse de 4,5 milliards d’euros sur 2014.

Capture

20 Minutes – Le Livret A reprend des couleurs au mois de mars

Le Cercle de l’Epargne est cité dans le journal 20 minutes à la suite de l’annonce de la collecte postiive du livret A en mars dernier après 10 mois de décollectes.

Le Figaro – Le livret A a retrouvé un peu d’éclat en mars

Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Epargne est cité dans le Figaro pour commenter le retour de la collecte positive du livret A en mars dernier après 10 mois consécutifs de décollecte.

 

Le mois de mars réussit au Livret A

 

Paris, le 21  avril 2015

 

Communiqué de Presse

Le mois de mars réussit au Livret A

 Par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne

 

Le mois de mars réussit bien au Livret A. Il faut remonter à mars 2007 pour enregistrer une décollecte. Au terme de 10 mois consécutifs de décollecte, le Livret A a, en effet, connu  un résultat positif au mois de mars, avec + 110 millions d’euros. Avec le Livret de Développement Durable, la collecte est de + 360 millions d’euros. L’encours du Livret A se remet donc à progresser et atteint 261,3 milliards d’euros.

Ce retournement de tendance est modeste mais dans l’air du temps.

Le mois de mars réussit au Livret A car il s’agit d’un mois tranquille pour les dépenses. Les soldes de janvier/février sont passées tout comme le premier tiers provisionnel de l’impôt sur le revenu. Les ménages reconstituent leur trésorerie en prévision des dépenses de printemps et d’été. Par ailleurs, l’impact de la baisse du taux du Livret A commence à s’estomper. A ces phénomènes récurrents s’ajoute la désinflation générée par la baisse du cours de l’énergie qui améliore le pouvoir d’achat. Il faut noter que dans les premiers mois d’une reprise économique, il n’est pas rare que par prudence, les ménages épargnent un peu plus.

Néanmoins, au fil du cycle de dépenses (vacances d’été, impôts, rentrée scolaire), il est probable que la décollecte soit de retour.

La question du taux du Livret A risque de se reposer assez rapidement. En effet, au mois de mars, le taux d’inflation était encore en territoire négatif. Il est peu probable qu’il atteigne 0,75 % au mois de juillet prochain. De ce fait, il est probable que la Banque de France demande la baisse du taux à 0,75 voire à 0,5 %. Le Gouvernement devra arbitrer entre les intérêts des épargnants qui sont aussi des électeurs (élections régionales du mois de décembre) et ceux de la Caisse des Dépôts et du logement social.

Contact presse :

Sarah Le Gouez
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slegouez@cercledelepargne.fr

OCDE : Progression de la charge fiscale qui pèse sur les salaires

La charge fiscale qui pèse sur les salaires du travailleurs moyen a progressé de 1  point dans le zone OCDE entre 2010 et 2014. Sur 2014 la hausse est de 0,1 % pour s’établir à 36 % des revenus du travail. Cette hausse généralisée qui traduit une progression constatée dans 23 pays membres contre une baisse pour 10 autres pays sur la période, viendrait pour l’essentiel, selon l’organisation, d’une augmentation plus rapide des salaires que des abattements et crédits d’impôt.

En 2014, le taux légal de l’impôt sur le revenu des travailleurs percevant un salaire moyen n’était supérieur à celui de 2010 que dans sept pays, et dans six pays, il était inférieur.

Il ressort de l’édition 2015 du rapport Les impôts sur les salaires , que la France se situe parmi les pays ou la charges fiscale totale est la plus élevée quel que soit la situation familiale et financière du ménage.

Ainsi, en 2014 les fiscales totales qui pesaient sur un célibataire percevant 67 %  du salaire moyen s’établissaient à 45,2 % des revenus du travail, devancé par la Hongrie (49 % ) et la Belgique (49,9 %). Elles attaignent 54,3 %  lorsque les revenus du célibataires sont supérieurs à 167 % du salaire moyen (juste avant l’Italie qui  est 53,8 % des revenus du travail et après la Belgique à 60,8%).

Le coin fiscale d’un salarié en couples avec deux enfants et au salaire moyen est également parmi les plus elevé la zone OCDE à 40,5 % en troisième position après la Grèce (43,4 %) et la Belgique (40,6%).

L’épargne salariale continue à bien se porter!

En progression de 5 % sur un an, l’encours de l’épargne salariale avoisine les  110 milliards d’euros d’encours la fin 2014 et comptent près de 11 millions de porteurs.  Le nombre d’entreprises équipées d’un plan d’épargne entreprise (P.E.E) progresse  aussi. Ainsi 288 000 entreprises proposent à leur salariés un dispositif d’épargne salariale dont une écrasante majorité comptent moins de 250 salariés souscripteurs.

Après avoir enregistré une décollecte de 3,5 milliardsz d’euros en 2013, l’épargne salariale reprend des couleurs avec un résultat légèrement excédentaire en 2014. Sur l’année, les versements réalisés atteignent 12,2 milliards d’euros, soit légèrement plus que les rachats dont le montant s’élève à 12 milliards.

Sans surprise, les mesures gouvernementales en faveur du PERCO ont conforté ce dispositf dans le paysage de l’épargne salariale. Ainsi avec 10,3 milliards d’euros d’encours à la fin 2014, le PERCO progresse de plus de 20 % sur un an portée par un bon niveau de souscriptions nette (1,3 milliard d’euros).

Les propositions du COPIESAS, reprises en partie dans la loi Macron actuellement encours de discussion devraient encore venir renforcer l’épargne salariale et le PERCO.

France – Allemagne : un régime simplifié pour l’imposition des retraites frontaliers

A compter du 1er janvier 2016, les anciens travailleurs frontaliers français et allemands ne seront plus imposés dans le pays où ils ont exercé leur activité professionnelle mais en fonction de leur lieu de résidence.

Cette mesure adoptée le 31 mars dernier à l’occasion du 17ème Conseil des Ministres franco-allemand, vise à simplifier les procédures et éviter toute double imposition.

Du fait du nombre important de frontaliers en provenance de France, l’Etat Français s’engage, à travers cet avenant adossé à la convention fiscal franco-allemande, à reverser une partie des sommes perçues à l’Allemagne.

AMF : Un recours croissant à la médiation

Pour la 4e année consécutive, le recours au médiateur de l’AMF progresse. En hausse de 10 % en 2014, le nombre de demandes a dépassé le seuils des 1000 dossiers l’année passée avec 276 avis rendus dont près de 44 % favorables à l’épargnant.

Les dossiers relatifs à l’épargne salariale, en nette progression depuis  2 ans (117 recensés en 2014 contre 42 en 2013 et 20 en 2012)  ont conduit le médiateur à émettre des recommandations générales reprises par le COPIESAS en novembre dernier ainsi que dans la loi Macron dont la discussion se poursuit actuellement au Sénat. Au coeur des litiges, figurent les conditions de déblocage anticipés et  les informations relatives aux droits de garde  lors du départ du salariés.

Autre fait marquant relevé dans le rapport annuel du médiateur, le recours croissant au trading spéculatif sur internet qui engendré 28 avis dont 24 en faveur des épargnants.Le nombre de saisines multiplié par 3 en 3 ans. Rappelant que seules les sociétés agréées sont autorisées à pratiquer du trading spéculatif, l’AMF tire la sonnette d’alarme en constatant dque plus de la moitié des demandes dont elle a fait l’objet concernaient, en 2014, des sociétés non agrées. Ainsi, à la suite d’une campagne mystère de visites mystère menée sur les sites de Forex et d’options binaires confirmant des pratiques répréhensibles et des approches commerciales peu scrupuleuses, l’Autorité administrative indépendante souhaite obtenir l’interdiction des publicités qui font miroiter des gains mirobolants aux particuliers s’improvisant traders en ligne.

Consulter le rapport 2014 du médiateur de l’AMF 

 

Professions réglementées : la retraite d’office à 70 ans à compter du 1er janvier 2016

Les Sénateurs qui examinent actuellement la loi « pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques » plus connue sous le nom de la loi Macron, ont adopté sans modification les articles 13 bis, 14, 15, 16 et 16 bis qui fixent les dispositions relatives à la liberté encadrée d’installation des notaires, huissiers de justice et commissaires-priseurs judiciaires, ainsi que l’âge limite d’exercice de ces professions à 70 ans. Ces professionnels pourront toutefois continuer d’exercer leurs fonctions, sur autorisation du ministre de la justice,   jusqu’au jour où leur successeur prête serment.

Report de la retraite à 72 ans…pour les médecins hospitaliers

Les députés, appelés à s’exprimer sur le projet de loi santé qui prévoit notamment la généralisation progressive du tiers payant, l’instauration des actions de groupe en cas de préjudice subi dans le domaine de la santé ou encore l’obligation de désigner un médecin traitant pour les enfants de 0 à 16 ans, ont approuvé le texte en première lecture avec 331 voix pour, 241 contre et 10 abstentions.

Ce texte prévoit en outre, afin de lutter contre la pénurie de médecins dans les hôpitaux publics, de repousser l’âge limite d’exercice à 72 ans contre 68 ans actuellement. Cette mesure adoptée à titre provisoire, devrait s’appliquer jusqu’ à 2022.

Clauses de désignation : l’apport décisif de la Cour de cassation, par Jacques Barthélémy

Jacques Barthélémy, Avocat – Conseil en droit social Ancien professeur associé à la faculté de droit de Montpellier et membre du Conseil scientifique du Cercle de l’Epargne, vient de publié une chronique dans la revue spécialisée « Jurisprudence Lamy ».

Dans cet article, Jacques Barthélémy revient sur les arrêts de la Chambre sociale de la Cour de Cassation du 11 février 2015 dans lesquels la Haute juridiction valide un clause de désignation considérant que « le contrat sanctuarisé par le considérant 14 de la décision du Conseil constitutionnel du 13 juin 2013 est la convention ou l’accord collectif créant les garanties collectives de prévoyance contenant la clause de désignation et non le contrat d’assurance ».

accéder aux revues Lamy 

Figaro Vox – Retraites: et si on essayait le régime unique par points?

Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne vient de publier une tribune FigaroVox disponible sur le site du Figaro sur le régime unique de retraite par point dans laquelle il revient sur les vertus du ce système en vigueur dans plusieurs pays de l’Union euroépenne.

Non-résidents : une présence croissante au sein des sociétés non financières (SNF) et des administrations publiques

En 2014, les non-résidents ont renforcé leur position en procédant à l’achat de 60 milliards d’euros de titres de dettes sur un total d’émissions nettes qui s’élève, sur la période, à 77 milliards d’euros.  Ils sont en revanche en retrait sur le marché « actions cotées » ( avec 4 milliards d’euros de titres vendus).

Taux de détention par les non-résidents de la dette de long terme
(par secteur émetteur résident)

bdf - 07 04 2015Source: Banque de France

A la fin 2014, l’encours total des titres de dettes et actions s’établit à 5 041 milliards d’euros avec respectivement 3 432 milliards d’euros de titres de dettes et 1609 milliards d’euros d’actions cotées.

A noter que les résultats cumulés sur l’année ne traduisent pas le comportement des non-résident sur le dernier trimestre. En effet, quand sur l’année 2014 les non-résidents ont privilégiés les titres de dettes émis par les sociétés non finanicères et les administrations publiques avec des flux nets d’achat qui s’établissent respectivement à 32 et 35 milliards d’euros, ils se sont davantage portés sur les actions cotées dont le flux d’achat net progresse de 6 milliards d’euros sur le dernier trimestre et ont vendu 35 milliards d’euros de titres de dette sur la période.

20 ans d’épargne et de consommation, des bas et beaucoup de hauts

Depuis 1993, les ménages ont dû gérer l’arrivée de l’euro et une crise financière sans précédent depuis celle de 1929. Il est à noter que leurs comportements en matière d’épargne se sont adaptés aux changements à la fois économiques et réglementaires.

 De l’apothéose de la consommation à la consommation sous contraintes

La consommation a, en France, fortement progressé durant les années 2000 passant de 34 milliards d’euros par mois à 42 milliards d’euros en 2008 avant la crise financière. Cette progression est imputable à la hausse du pouvoir d’achat mais également à la progression rapide durant la période du crédit à la consommation. Depuis la  crise, la consommation est relativement étale en relation avec le durcissement de l’accès au crédit. Il faut également prendre le compte le développement d’une consommation hors circuits commerciaux classiques. Les sites de partage connaissent un essor surfant sur un effet de mode et sur un effet crise. Le succès de Blablacar, de Airbnb, du Bon Coin… en sont les vivants témoignages….

 

PERCO : 10,3 milliards d’euros d’encours en 2014

En progression de 20 % sur un an l’encours du PERCO atteint 10,3 milliards d’euros à la fin 2014 bénéficiant de pointage de l’épargne salariale vers ce placement par les pouvoirs publics.

Les flux bruts qui s’établissent au 31 décembre 2014 à 1,8 milliard d’euros sont principalement constitués de l’abondement de l’entreprise qui compte pour 35 %  des flux et du versement volontaire des salariés (27 %).  La participation représente 20 % et l’intéressement 18%. Le solde nette (après déduction faite des rachats) est de 1,3 milliard d’euros.

191 00 entreprises (soit 14 000 de plus qu’en 2013) et 5,1 millions de salariés seraient couverts. Parmi ces dernier près d’1,8 million auraient déjà effectué des versement soit un résultat en progression de 16 % selon l’AFG.

L’encours moyen détenu par chaque bénéficiaire s’élève à 5 780 euros.

Solvency II : l’ordonnance de transposition dans le droit français au menu du Conseil des ministres du 1er avril

L’ordonnance transposant  la directive  2009/138/CE du Parlement européen et du Conseil du 25 novembre 2009 sur l’accès aux activités de l’assurance et de la réassurance et leur exercice (Solvabilité II) a été présenté ce matin au conseil des ministres par le ministre des finances et des comptes publics et la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes.

Contestée pour le caractère excessif des exigences prudentielles qu’elle fait peser sur le secteur, la directive pourrait, à en juger des propos tenus par son ministre de l’économie il y a quelques jours, être encore amenée à évoluer du fait de nouvelles négociations engagées  au niveau européen pour revoir le dispositif.

En effet, en l’état, le dispositif envisagé, en imposant aux compagnie d’assurance de disposer de fonds propres suffisant pour couvrir  les engagements de long terme qu’elles prennent auprès de leurs clients, peut se révéler contreproductif. Déstiné à accroître la protection des assurés il pourrait pénaliser les placements sur le long terme indispensables pour le financement de l’économie et impacter l’épargnant du fait d’une réallocation des actifs vers des placements à faible rendement.

Le portage salarial encadré par ordonnance

Le gouvernement vient d’adopter, par ordonnance un ensemble de règles visant à encadrer le portage salarial.

Dispositif apparu dans les années 80 se situant à mi-chemin entre salariat classique et régime indépendant, il est défini par l’article L1251-64 du Code du travail comme étant « un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée et des entreprises clientes comportant pour la personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l’entreprise de portage« .

L’ordonnance visant à structurer ce dispositif crée un nouveau chapitre dans le code du travail, qui définit les conditions applicables aux entreprises de portage, aux salariés « portés » et aux entreprises clientes.

Le salarié devrait d’après l’ordonnance justifier d’une expertise, d’une qualification et d’une autonomie qui lui permettent de rechercher lui-même ses clients.  L’ordonnance fixerait par ailleurs un salaire minimum pour le salarié porté égal à 75% du plafond de la sécurité sociale pour une activité équivalent à un temps plein, soit près de 2.400 euros mensuels. Enfin, le salarié porté pourrait être embauché en contrat à durée déterminée (CDD) ou indéterminée (CDI), et ne serait pas nécessairement cadre.

A la demande des acteurs du portage, l’entreprise de portage salarial exerce à titre exclusif l’activité de portage salarial, ce qui exclut de facto les agences d’intérim. L’ordonnance limite la durée des prestations exercées pauprès d’entreprises clientes à 36 mois.

Les activités de services à la personne seraient par ailleurs exclues du dispositif.

Cette ordonnance attendue depuis la censure d’une partie de la loi de 2008 de modernisation du marché du travail par le Conseil constitutionnel qui chargeait les partenaires sociaux de définir les contours du secteur et qui avait de fait rendu caduc un accord conclu en 2010, intervient quelques jours après une décision de la Cour de Cassation dans laquelle la Haute Cour a assimilée un salarié porté à un salarié classique remettant en cause le principe même du portage.

 

Assurance-vie : le Cercle de l’Epargne cité dans les Echos

Philippe Crevel comment les résultats de l’assurance-vie en février dans un article publié au journal les echos.

L’Assurance-vie confirme et signe

Communiqué de presse

Résultats de l’assurance-vie en février :
l’assurance-vie confirme et signe

Par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne

 

L’assurance-vie confirme et signe Si le Livret A broie du noir depuis 10 mois, l’assurance-vie accumule les bons résultats. Il faut remonter à décembre 2013 pour enregistrer une décollecte du premier produit d’épargne des Français. Au mois de février, l’assurance-vie a confirmé son bon début d’année avec une collecte positive de 2,1 milliards d’euros soit un peu près le même montant qu’en 2014. Le mois de février 2015 a été un mois tranquille pour l’assurance-vie avec des cotisations évoluant à un rythme normal (11,3 milliards d’euros) et avec des rachats dans la norme (9,2 milliards d’euros). Les unités de compte, avec une collecte de 2,1 milliards d’euros, ont représenté 18,5 % des cotisations au mois de février confirmant que les Français acceptent un peu plus de risques afin d’améliorer leur rendement. Au mois de février 2014, les unités de compte s’étaient élevées à 1,4 milliard d’euros. Les bons résultats de la bourse en ce début d’année n’ont pu qu’inciter les ménages à choisir les unités de compte.

L’encours de l’assurance-vie s’élève désormais à 1 547 milliards d’euros. La barrière des 1600 milliards euros pourrait être franchie cette année.

L’assurance-vie bénéficie toujours d’un contexte porteur. Les Français se détournent du Livret A et ne sont pas enclins à investir dans l’immobilier. Le Plan d’Epargne Logement a perdu de son lustre avec la légère baisse de son taux de rendement. Par ailleurs, les Français maintiennent leur effort d’épargne. Ainsi, selon l’INSEE, le taux d’épargne est en progression passant de 15,1 à 15,5 % du revenu disponible brut de 2013 à 2014. Cet accroissement de l’effort d’épargne est lié à l’amélioration du taux de l’épargne financière qui est passé de 5,8 à 6,6 % de 2013 à 2014. La confiance des ménages progressant, il est assez logique qu’ils privilégient les placements longs et donc l’assurance-vie.

Contact presse :

Sarah Le Gouez
0613907548
slegouez@cercledelepargne.fr

Il n’y a pas que la pierre pour la retraite même si…

La pierre a-t-elle toujours la cote ? Oui si l’on en croit l’étude du CSA réalisé pour le groupe Pichet. 39 %  des Français ont l’attention d’acheter un logement dans les années à venir, un projet envisagé de manière sérieuse dans un cas sur 3.Les intentions d’achats sont particulièrement fortes parmi les jeunes (18-34 ans) et les cadres. ils sont en effet 63 % pour chacune de ces deux catégories à avoir exprimer ce désir. Néanmoins, rien de nouveau sous le soleil. Les Français ont toujours une forte attirance por la pierre.

Consulter les grandes lignes de l’enquête CSA

Huffington Post : les actions du secteur aérien

L’Huffington Post explique l’impact de la terrible catastrophe de l’A320 de Germanwings sur les cours boursiers des entreprises du secteur aérien.

BFM Business – Intégrale Placement spécial vin

Philippe Crevel participe à l’émission animée par Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur consacrée au vin.

Economie française : le climat des affaires gagne 2 points en mars

A son plus haut niveau depuis 3 ans, le climat des affaires, mesuré à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, s’établit à 96 soit deux points de plus que le mois précédent.

S’il reste inférieur à son niveau moyen de long terme (100), cet indicateur progresse de nouveau après plusieurs mois de stabilité.

La progression enregistrée en février tient principalement au commerce en détail qui gagne 3 points. Dans les services l’indicateur gagne un point également, il est resté stable dans le bâtiment. Seule l’industrie fait moins bien qu’en février avec un repli de 1 point passant de 100 à 99.

L’indicateur de retournement pour l’ensemble des secteurs reste dans la zone favorable.

Indicateur de climat des affaires France

Indicateur de climat des affaires France

Livret A : Quand la décollecte devient la norme

Communiqué de Presse

Livret A : Quand la décollecte devient la norme

Par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne

Le Livret A a enregistré, au mois de février, son dixième mois consécutif de décollecte avec un recul de 970 millions d’euros. Avec le Livret de Développement Durable, la décollecte s’élève à 1,21 milliard d’euros. L’encours du Livret A est ainsi passé, en un an, de 267,6 à 261, 2 milliards d’euros.

Cette décollecte persistante est toujours liée à la baisse du taux à 1 % mais s’explique également par un dégonflage de l’enveloppe d’épargne de précaution qui avait connu une croissance inédite de 2011 à 2013. La crise financière et le relèvement des plafonds du Livret A et du LDD intervenue en 2012 et 2013 avaient conduit les épargnants à privilégier le Livret A et le LDD au détriment des placements longs. La collecte nette avait atteint, pour le Livret A et le LDD, 17,5 milliards d’euros en 2011, 49,16 milliards d’euros en 2012 et 19,10 milliards d’euros en 2013. Depuis un rééquilibrage s’opère au profit de l’assurance-vie et du Plan d’Epargne Logement. Par ailleurs, les ménages ont toujours tendance à laisser plus d’argent sur leurs comptes courants.

Capture

 Il n’y a pas péril en la demeure

La décollecte ne remet pas en cause le système du Livret A. Au contraire, au vu des taux pratiqués à court terme, la Caisse des Dépôts peut se réjouir de la baisse de l’encours. Par ailleurs, l’encours du Livret A reste à un niveau historiquement élevé. La Caisse peut très bien gérer le Livret A avec une décollecte mensuelle qui tourne autour du milliard d’euros. Il ne faut pas oublier qu’il y a dix ans, en février 2005, l’encours du Livret A n’était que de 114 milliards d’euros.

 

 

 

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Le livret A n’est plus le placement préféré des Français

Le livret A, enregistre à nouveau, en février, une décollecte nette avec un solde négatif de 97 millions d’euros. Le LDD également touché est en recul de 230 millions. Au total la decollecte atteint ainsi 1,21 milliard d’euros en février sur l’ensemble des réseaux.

Depuis janvier la décollecte s’établit à 2,26 milliards d’euros et l’encours total atteint par les deux produits est de 362, 9 milliards à la fin février.

Le livret A qui enregistre ainsi son 10e mois consécutif de décollecte ne constitue plus le placement préféré des ménages. Une donnée confirmée par la dernière édition du baromètre Viavoice-BPCE qui témoigne le désamour consommé des Français à l’égard du livret A.   Le livret A perd deux places au podium et devient, après l’assurance-vie et le PEL le troisième placement préféré avec seulement 18 %  des préférences (en recul de 4 points sur un mois). L’assurance-vie ayant gagné 7 points sur un mois atteint ainsi 25 % des suffrages suivie du PEL qui reste stable à 20 % malgré la chute du rendement offert à 2 % depuis le le 1er février.

 

CAPACIM : le baromètre qui mesure la capacité d’achat immobilier des ménages

La chaire ville & immobilier de la Fondation Paris-Dauphine a développé un outil de mesure du pouvoir d’achat immobilier destiné à mieux prendre en compte le potention du pouvoir d’achat des ménages afin de mesurer non pas ce qu’ils ont acheté mais ce qu’il peuvent acheter.

Intitulé CAPACIM (capacité d’achat immobilier), cet outil s’appuie notamment sur la structure familiale du ménage ( célibataire, en couple, avec ou sans enfants…), ses revenus et son patrimoine pour calculer sa capacité d’achat.  Il tient également compte des critères d’appréciation des biens retenus par les ménages. Au delà de la superficie, sont donc ewaminé la natur du bien (studio, deux pièces,…) la zone géogrpahique et des critères spécifiques tel que l’étage, la proximité des transports en commun….

D’après une étude que vient de publier la chaire, à Paris seuls 34,88 % des ménages franciliens sont capables d’acquérir un bien correspondant à leur structure familiale avec une grande variété de situation selon le statut de l’acquéreur. Etablissant un comparatif selon les catégories socioprofessionnelles des potentiels acquéreurs et leur situation au regard de l’accession à la propriété (primo ou secundo accédants), l’étude confirme la difficulté de franchir l’étape du premier achat. Ainsi, à Paris seuls 10,6 % des primo-accédants peuvent acheter le bien immobilier qu’ils désirent quand 64,7 %  des secondo accedants sont en capacité d’acquérir un bien qui leur correspond.  De même, ils sont 19 % à pouvoir le faire parmi les familles monoparentales, 25,5 %  pour les couples avec enfants et 59 % pour les couples sans enfants.

Selon les données récoltées en Ile-de-France, c’est à Evry (91) que les ménages (toutes CSP confondues, quelque soit le rang d’acqusistion) ont la plus grande capacité d’achat immobilier avec au total 69, 4 % des Évryens en mesure d’acquérir le bien qu’ils désirent. Arrivent ensuite la commune d’Argenteuil (95) avec 69,12 % et la ville de Meaux (77) avec 68,54 %. A l’inverse, Paris fait sans surprise partie des villes les plus inaccessibles sans pour autant prendre la tête du classement.  Elle est en effet précédée par Neuilly sur Seine  où seuls 31,04 %  des ménages sont en mesure d’acquérir un bien. La troisième place se situent également dans les Hauts-de-Seine puisqu’il s’agirait de Boulogne Billancourt avec 38,58 %.

Consulter l’étude 

Votre épargne clé en main : l’AMF et l’INC collaborent au service des épargnants

L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Institut national de la consommation (INC) collaborent depuis plusieurs années pour apporter aux consommateurs et aux épargnants des outils pratiques et pédagogiques afin de les guider et les accompagner dans leur choix d’investissement en fonction de leurs situation (âge, niveau de vie) et leurs priorité (acquisiation d’un bien immobilier, préparation de la retraite…).

A travers 11 fiches pratiques sur les principales solutions d’épargne et d’investissement, les deux organismes listent les points à examiner de près avant toute souscription et  rappellent les risques inhérants à chaque placement afin de vulgariser les produits et de permettre aux consommateurs de souscrire en connaissance de cause. Sont ainsi décrypter de manière succintes les actions, les obligations, les SICAV, l’assurance-vie, l’épargne-retraite….

Consulter les fiches « Votre épargne clé en main » 

Mes Finances TV – Epargne & vous : ISF 2015, comment le réduire ?

Pour ce nouveau numéro d’Epargne & Vous Philippe Crevel s’intéresse à l’ISF. Comment le réduire pour la déclaration 2015 ? Astuces et conseils.

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