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complémentaire santé des seniors : le gouvernement revoit sa copie

La disposition du PLFSS pour 2016 destinée, initialement, à aboutir à une sélection des contrats  des contrats de complémentaire santé proposés aux seniors pouvant ouvrir droit à avantage fiscal a été revue et corrigé par le Gouvernement et remplacé dans le texte adopté le 23 novembre en seconde lecture à l’Assemblée Nationale par une « labellisation ».

La ministre de la santé qui voulait reproduire ce qui avait été fait pour les les bénéficiaires de l’ACS (Aide à la complémentaire santé), en juillet 2015 a du céder fasse à l’opposition des mutualistes.

En contrepartie, l’avantage fiscal pour les organismes assureurs est réduit  : il tombe de 2 % du montant des primes à 1 %.

Résultats du Livret A du mois d’octobre : en route vers une décollecte record en 2015

Communiqué de Presse

Résultats du Livret A du mois d’octobre : en route vers une décollecte record en 2015

Pour le septième mois consécutif, le Livret A a connu, au mois d’octobre, une nouvelle décollecte. Elle s’est élevée à 2,3 milliards d’euros faisant suite à celle du mois de septembre qui avait déjà été de 2,4 milliards d’euros. Sur 10 mois, la décollecte est de 8,5 milliards d’euros Depuis le début de l’année, seul le mois de mars aura enregistré une très légère collecte positive, avec 110 millions. En intégrant le Livret de Développement Durable, la décollecte atteint, en octobre, plus de 3 milliards d’euros.

 

Comme pour septembre, le mois d’octobre réussit assez mal au Livret A. Sur dix ans, le Livret A a été en décollecte 5 fois durant ce mois et cela a été le cas ces trois dernières années. Octobre est toujours un mois de dépenses avec les impôts locaux et la fin de la rentrée à financer. Par ailleurs, ce n’est pas un mois de primes…

 

La baisse du taux du Livret A se fait, par ailleurs, toujours ressentir sur la collecte. Les ménages continuent de placer leur argent sur le Plan d’Epargne Logement et sur l’assurance-vie tout en maintenant d’importantes liquidités sur leurs comptes courants. Le léger rebond de la consommation réduit, à la marge, les facultés d’épargne à court terme. Tout pousse à penser que le Livret A devrait continuer son mouvement de glissade durant les prochains mois.

 

Nous assistons à un rééquilibrage entre les différents types de placements. Les ménages après la crise de 2008/2009 et la réplique de 2011/2012 ont opté pour des placements de court terme sans risque, le Livret A servant de valeur refuge aidé en cela par le relèvement de son plafond.

 

Un nouveau cycle s’est engagé en 2014 sur fond de baisse des taux et de retour à la normale sur les marchés financiers. Les ménages avaient placé de 2009 à 2013 plus de 82 milliards d’euros sur le Livret A. La décollecte en cours reste mesurée au regard des placements des années précédentes. En 2014, elle s’est élevée à 6,13 milliards d’euros et elle pourrait atteindre, cette année, 10 milliards d’euros, ce qui constituera néanmoins un record historique.

 

2015 sera, en effet, la cinquième année de décollecte en vingt ans pour le Livret A. La décollecte la plus importante a été enregistrée en 1996 avec -8,3 milliards d’euros. En 1999, elle s’était élevée à 6,7 milliards d’euros, en 2005 à 1,3 milliard d’euros quand, l’année dernière, elle avait été de 6,1 milliard d’euros.

 

Néanmoins, il n’y a pas péril en la demeure ; le système du financement du logement social n’est pas remis en cause par cette décollecte compte tenu du niveau de l’encours, plus de 254 milliards d’euros contre 165 milliards d’euros en 2008. Du fait des faibles taux de rémunération des titres courts, la Caisse des Dépôts peut même trouver avantage à réduire la voilure du Livret A.

 

Contact presse :

Sarah Le Gouez

06 13 90 75 48

slegouez@cercledelepargne.fr

Retraites chapeau : le Conseil constitutionnel censure la contribution patronale additionelle de 45 % sur les rentes versées

Dans une décisions du 20 novembre 2015, le Conseil constitutionnel censure la disposition mise en place par le PLFSS pour 2015 qui avait introduit une contribution patronale additionelle de 45 % sur les rentes versées au titre des retraites chapeaux à compter du 1er janvier 2015.
Cette contribution qui s’appliquait  à l’intégralité du montant de la rente dès lors qu’il excède huit fois le plafond annuel de la sécurité sociale a été jugé non conforme à la confiscatoire en raison de son effet de seuil excessif. Les  Sages ont effet sanctionné le fait « qu’aucun mécanisme n’atténue l’effet de seuil provoqué par l’application de ce taux dès le premier euro ».

Cette décision s’appliquant à compter de sa date de publication, aucune contribution additionnelle ne devrait donc être versée au titre de cette année puisque celle-ci n’aurait été exigible qu’à compter du 1er janvier 2016.

En revanche, le Conseil constitutionnel ne considérant  le niveau de taxation supporté par l’employeur, en raison du cumul de la contribution de base et de la contribution additionnelle, excessif, nous pourrions nous attendre à une nouvelle disposition dans le cadre du PLFSS pour 2016 par voie d’amendement pour rétablir la contribution sous une autre forme.

Le contrat unique : une auberge espagnole, par Jacques Barthélémy et Gilbert Cette

Jacques Barthélémy vient de publié avec le co-auteur de son dernier ouvrage  » réformer le droit du travail », un article sur le contrat unique. Souvent présenté comme le remède pour lutter contre la dualité du marché du travail avec d’un côté des salariés protégés (CDI, fonctionnaires) et de l’autre des actifs davantage confrontés à des emplois précaires et au chômage, le contrat unique se voudrait une voie intermédiaire qui réduirait à la fois inégalités de statuts tout en permettant un assouplissement des règles de licenciements.  Une chimère pour les deux auteurs qui présentent dans cet article leurs préconisations.

 

Régime général d’assurance vieillesse : dessine moi un cotisant

D’après les information publiés par la CNAV,  le régime général d’assurance vieillesse compte 26,7 millions de cotisants en 2014, dont 23,7 millions sont affiliés au titre des cotisations prélevées sur leurs revenus d’activité.

L’âge moyen des affiliés était de 38,2 ans quand le salaire annuel moyen plafonné associé à ces cotisations s’établit à 19 0033 euros  ( dans le détail, il est de 21 067 euros pour les hommes et 16 879 pour les femmes). Selon la CNAV seuls 12,9 %  des affiliés ont perçu une rémunération égale ou supérieur au plafond annuel de cotisation qui était de 37 548 euros en 2014.

Parmi les assurés rattachés au régime général en 2014, la CNAV compte 6,6 millions d’affiliés au titre de périodes assimilées, à savoir au titre du chômage, d’un congé maladie ou maternité, une période d’invalidité….dont une grande majorité a  également perçu un salaire au cours de l’année.  Sans surprise, le chômage représente 71 % des trimestres validés au titres de ces périodes sans activité.

En 2014 on comptabilise par ailleurs 92 000 personnes détenteurs d’une assurance volontaire. Ces dernières, pour l’essentiels des résidents à l’étranger, paient une cotisation sans lieu avec l’activité qu’elles exercent afin de pouvoir ouvrir droit aux différentes prestations du régime général.

Enfin 1,8 millions de parents au foyer sont également rattachés à la CNAV en vertu de l’assurance vieillesse des parents au foyer (AVPF).

 

 

 

Toujours plus d’affiliés au RSI

En progression de 1,2 % sur un an , le nombre de travailleurs non salariés affiliés  au Régime social des indépendants (RSI)  s’établit à présent à 2,8 millions à la fin juin 2015. Une croissance qui tient principalement au succès non démenti du statut d’auto-entrepreneur qui compte parmi ses rangs 1 092 999 personnes  (soit  +7,9% entre juin 2014 et juin 2015).

Les cotisations collectés sur le premier trimestre 2015 atteignent 6,4 milliards d’euros. Enfin le le RSI sert 2,1 millions de pensions de retraite, soit une hausse de 2,2%, et 30 000 pensions d’invalidité soit une hausse de 7,8 %.

Pour autant dans le cadre du PLFSS actuellement en cours de discussion au Parlement tend à décharger le RSI d’une partie de ses missions. Ainsi plusieurs mesures intéressant les travailleurs non-salariés ont été introduites dans un soucis de simplification àl’instar de la réduction du nombre d’interlocuteurs pour le paiement des cotisations dues par les professionnels libéraux qui passeraient de 3 actuellement (RSI, URSSAF et CNAVPLou CNBF pour les avocats) à 2 (l’URSSAF et la CNAVPL /CNBF), le calcul, l’encaissement et le recouvrement des cotisations actuellement assuré par le RSI étant dans le projet transféré à l’URSSAF.

 

 

Epargne, Retraite : La guerre des France aura-t’elle lieu ?

Le Cercle de l’Epargne consacre son dossier mensuel à l’étude des différences de comportement entre les épargnants parisiens, les épargnants des champs et ceux qui résident au sein des grandes villes de province. Dans les faits, si des différences existent, elles ne sont pas exclusivement dues au lieu de résidence ; elles s’expliquent avant tout par les niveaux de revenus et de diplôme ainsi qu’à l’appartenance à telle ou telle catégorie sociale et professionnelle. Or, les grandes villes et la région parisienne accueillent plus de diplômés, des cadres supérieurs, de professions libérales que le reste de la France. Cette surreprésentation impacte évidemment les réponses à l’enquête réalisée par le Cercle.

La relance du PEA PME en préparation!

Dans le cadre du collectif budgétaire adopté en conseil des ministres, le gouvernement a introduit, à l’article 14, un certains nombre de mesures destinées à assouplir le dispositif du PEA PME à travers, notamment à un élargissement des PME et ETI cotées éligibles.

En préparation depuis plusieurs mois, la relance du PEA PME a été adoptée en Conseil des ministres dans le cadre du Budget rectificatif. La réforme prévoit une définition plus souple des PME et ETI éligibles en faveur des sociétés cotées en Bourse et une extension aux obligations convertibles ou remboursables en actions.

Dans le cadre du dispositif qui sera soumis au vote du Parlement, le gouvernement a introduit des conditions d’éligibilité alternatives à celles actuellement en vigueur, propres aux sociétés cotées sur un marché réglementé ou un système multilatéral de négociation (Alternext, Alternativa).

Les titres éligibles au PEA PME seront par ailleurs étendus aux obligations convertibles (OC) et aux obligations remboursables en actions (ORA) quand ils n’étaient jusque là réservés qu’aux placements en actions de PME et ETI ou en fonds investis à 75% minimum en titres de PME-ETI. Les BSA (bons de souscription d’actions) et les DPS (droits préférentiels de souscription) resteront toutefois exclus.

L’ensemble de ces mesures entreront en application au 1er janvier 2016 sous réserve de leur approbation par le Parlement.

France 5 – Le monde en face  » La France endettée jusqu’au cou? »

Philippe Crevel était, avec Philippe Askenazy, invité sur le plateau de l’émission « Le Monde en Face » présentée par Marina Carrère d’Encausse le 10 novembre dernier sur la dette française.

 

 

Epargne, retraite : la guerre des France aura-t’elle lieu?

 

EPARGNE, RETRAITE : LA GUERRE DES FRANCE AURA-T-ELLE LIEU ?

 

Le Mensuel de l’Epargne et de la Retraite

Du Cercle de l’Epargne

Numéro du mois de novembre – N°19

 Le Cercle de l’Epargne consacre un de ses dossiers du mois de novembre aux besoins et aux attentes des Français face à l’épargne et à la retraite en fonction de leur lieu de résidence. Les Parisiens sont-ils différents des habitants des grandes villes de province ou de ceux vivant en milieu rural ? Les comportements diffèrent même s’il faut les relativiser car il convient de prendre en compte les critères de revenus et de catégories socio-professionnels qui jouent un rôle prépondérant dans les choix en matière d’épargne.

EPARGNE, DES CONVERGENCES MAIS AUSSI QUELQUES DIVERGENCES

Rémunération, la province gronde plus fort que Paris

 Les épargnants ruraux sont plus mécontents de la rémunération de l’épargne, 90 % contre 83 % pour les Parisiens. Pour leurs placements financiers, les ruraux demandent avant tout du rendement et de la disponibilité quand les autres privilégient la sécurité.

L’assurance-vie plébiscitée sur tout le territoire

La localisation géographique n’a aucune incidence sur la souscription d’un contrat d’assurance-vie.

Si la retraite, reste sans conteste le principal attrait de l’assurance-vie la préparation de la succession suit de près dans les communes rurales. La proportion plus importante de personnes âgées joue un rôle clef dans cette différence d’appréciation.

 Le mulot, une affaire de rats des villes

 L’agglomération parisienne concentre la proportion la plus importante d’e-épargnants avec un Francilien sur quatre ayant déjà franchi le pas contre 19 % de la population totale. Les candidats à l’épargne en ligne (10 %) sont également plus nombreux dans la région capitale. Cette tendance tient à la surreprésentation des jeunes et des cadres supérieurs, plus connectés. Dans une moindre mesure, les agglomérations de province s’inscrivent dans cette tendance avec déjà 20 % de convertis. Ils ne sont que 16 % à déclarer avoir déjà souscrit un produit en ligne au sein des communes rurales. Ils sont 59 %, en milieu rural à se déclarer réfractaires à ces produits.

 De même, la propension à investir son épargne sur des plateformes de financement participatifs est plus élevée en milieu urbain ; le record étant atteint par l’agglomération parisienne avec 46 % de sondés qui pourraient éventuellement le faire et 10 %  qui sont certains de le faire. Ils sont respectivement 40 % et 6 % sur l’ensemble du territoire.

 

RETRAITE, UN FORT SUJET D’INQUIETUDE EN MILIEU RURAL

 79 % des ruraux considèrent que leurs pensions ou leurs futures pensions sont ou seront insuffisantes. Les urbains sont légèrement plus optimistes, 74 % pour les habitants dans les villes de province et 72 % pour ceux résidant au sien de l’agglomération parisienne. En revanche, les Parisiens sont plus nombreux (21 % contre une moyenne nationale de 13 %) à épargner régulièrement en vue de leur retraite.

* * *

Le mensuel du mois de novembre du Cercle de l’Epargne revient par ailleurs sur les fintechs, les nouveaux actionnaires et délivre dans la rubrique « épargnez pratique » quelques conseils pour se lancer sur le marché actions. Côté retraite, il revient notamment sur les comportements de consommation des retraités.

* le Centre d’études et de connaissances sur l’opinion publique (CECOP) a conduit, avec le concours de l’IFOP l’étude sur les Français, leur épargne et leur retraite à la demande du Cercle de l’Epargne.

 L’enquête a été réalisée sur Internet du 11 au 18 mai 2015 auprès d’un échantillon de 1 007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Le terrain d’enquête a été confié à l’IFOP.

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

 

Télécharger le mensuel du mois de novembre du Cercle de l’Epargne

C a dire – Que font les Français de leur épargne ?

Philippe Crevel était l’invité d’Axel de Tarlé, dans l’émission « C a dire?! » consacrée à l’épargne des Français.

La finance solidaire se porte mieux que les livrets défiscalisés!

Quand livret A et LDD enregistrent décollecte, sur décollecte, l’épargne solidaire avance lentement mais sûrement. En progression de 800 millions d’euros sur un an, l’encours de l’épargne solidaire s’établit à 6,8 milliards d’euros à la fin 2014. Pour autant, l’épargne solidaire largement supportée par l’épargne salariale,  ne compte que pour 0,16 %  du patrimoine financier des Français…Loin derrière l’objectif de 1 % que s’était fixé Finansol.

En 2014, l’épargne solidaire a permis d’investir dans des entreprises à forte utilité sociale et environnementale (30%), de financer des prêts sociaux (25%), de créer ou rénover des logements sociaux (22%), d’accorder des prêts environnementaux aux ménages (13%) ou encore de soutenir l’entrepreneuriat dans les pays en développement (9%).

cumul emploi-retraite et accumulation de droits : Principe & exceptions

Depuis la réforme du cumul emploi retraite introduite dans le cadre de la réforme des retraites, les retraités décide de poursuivre ou reprendre une activité ne peuvent plus ouvrir de nouveaux droits à la retraite. De fait, depuis le 1er janvier 2015,  les retraités liquidant une première pension de vieillesse de base cotisent à  fonds perdus dans le régime auquel ils seront affiliés.

Toutefois de nombreuses dérogation à ce principe général ont été prévus dans la loi. Ainsi de nombreuses professions échappent à cette règle qui tend à dissuader les retraités à reprendre une activité. C’est notamment le cas des médecins  qui sont autorisés à percevoir à 62 ans leurs pensions de base, s’ils continuent à travailler et à s’ouvrir des droits pour leurs pensions complémentaires jusqu’à 65 ans. De même les militaires, les marins affiliés à l’Etablissement national des invalides de la marine (Enim) et pour les artistes du ballet affiliés à la Caisse de retraite des personnels de l’Opéra de Paris bénéficient d’un régime dérogatoire jusqu’au 1er janvier 2018. Autre exception, celle des bénéficiaires de la retraite progressive.

Dans le cadre du PLFSS pour 2016, la liste  des exceptions a été étendue par amendement aux mineurs.

Le PLFSS adopté en première lecture par les locataires du Palais Bourbon

Les députés ont approuvé ce jour avec 286 voix pour et 245 contre le projet de loi de financement pour la sécurité sociale pour 2016.

Le texte approuvé prévoit notamment un effort de 1,3 milliards d’euros pour ramener le déficit de l’assurance maladie de 7,5 milliards d’euros à 6,2 milliards d’euros grâce à un taux d’évolution des dépenses de santé (Ondam) historiquement bas de 1,75 %.

Parmi les dispositions qui touchent directement les retraités on peut  citer l’article 21  prévoit  une sélection des complémentaires santés des retraités par les pouvoirs publics en contrepartie d’un avantage fiscal.

 

Les dépôts à vue de nouveau en hausse en septembre

Le taux de croissance annuel des dépôts à vue s’établit à 15,9 % en septembre soit 1 point de plus qu’en août malgré les fortes décollectes des ménages enregistrées sur les livrets d’épargne réglementée.

Selon la banque de France, le taux de croissance total des placements monétaires des résidents auprès des institutions financières monétaires françaises est en légère augmentation (+ 4,2 %, après + 4,0 %).

 

Evolution de l’encours des dépôts à vue (en millions d’euros)

BdF- 27 10 2015

 

Immobilier : repli de la demande de logements neufs en octobre

Sous sa moyenne de long terme depuis 5 ans, la demande de logements neuf enregistre un léger repli sur le mois d’octobre de même que les perspectives de mises en chantiers, principalement pour les logements destinés à la vente, est en recul.

Les promoteurs sont par ailleurs moins nombreux qu’en juillet à signaler une baisse des prix moyens des logements neufs mis en vente. Même si le solde correspondant augmente progressivement depuis un an mais demeure inférieur à sa moyenne de longue période.

Insee - 27 10 2015

AGEFI – Les contrats en unités de compte résistent à l’été boursier maussade

Le Cercle de l’Epargne est cité dans l’article de l’AGEFI consacré aux résultats de l’assurance-vie en septembre qui se caractérise par une collecte nette positive plus modeste que les mois passés mais toujours bien orientée pour les UC.

Résultats de l’assurance-vie en septembre : presque un long fleuve tranquille

 

Communiqué de Presse

Résultats de l’assurance-vie en septembre : Presque un long fleuve tranquille

 

 L’assurance-vie accumule, mois après mois, des collectes nettes. En septembre, la collecte a été, pour le 21ème mois consécutif, positive de 1,2 milliard d’euros contre 1,6 milliard d’euros en d’août. Néanmoins, le mois de septembre est le plus mauvais mois de l’année 2015. En effet, la collecte nette depuis le 1er janvier s’élève à 18,4 milliards d’euros soit une moyenne de 2,3 milliards d’euros par mois. Elle a varié de 1,2 milliard en septembre à 3,6 milliards en juin.

Le tassement relatif de l’assurance-vie, ces derniers mois, est certainement la conséquence d’un attentisme croissant des ménages face à l’évolution du rendement des fonds euros et des fluctuations fortes et rapides de la bourse. Il convient cependant de noter que malgré un été boursier des plus maussades, les ménages sont restés fidèles aux unités de compte. Les cotisations mensuelles en UC se sont, en effet, élevées à 1,9 milliard d’euros contre 2 milliards d’euros au mois d’août, la moyenne mensuelle sur 9 mois étant de 2,4 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, les unités de compte atteignent 20,2 milliards d’euros, en progression de 36 % par rapport à 2014.

Selon l’Association Française de l’Assurance, les cotisations ont atteint, en septembre, 10,4 milliards d’euros quand les prestations se sont élevées à 9,2 milliards d’euros. L’encours de l’assurance-vie progresse pour s’établir à 1562 milliards d’euros. Depuis le 1er janvier, les cotisations ont franchi la barre des 100 milliards d’euros (100,2 milliards d’euros) et les prestations se sont élevées à 81,8 milliards d’euros.

L’assurance-vie bénéficie du repli du Livret A et des produits de taux à l’exception du Plan d’Epargne Logement (collecte nette de 12 milliards d’euros avec un encours de 228 milliards d’euros au 31 juillet 2015). L’autre concurrent du produit d’épargne numéro 1 des Français est le compte courant. Les dépôts à vue des ménages qui les intègrent ont enregistré un flux net de 28 milliards d’euros du mois de janvier à juillet de cette année avec un encours qui dépasse 342 milliards d’euros. La légère amélioration du marché immobilier peut, par ailleurs, contribuer au ralentissement de la collecte de l’assurance-vie.

 

 

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Sarah Le Gouez
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Les compensations financières entre les régimes d’assurance vieillesse jugées conformes à la Constitution

Saisi le 20 juillet dernier par le Conseil d’Etat d’une question prioritaire de constitutionnalité, le Conseil constitutionnel a considéré que les dispositions relatives à la compensation financière entre les régimes d’assurance vieillesse prévues aux articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de la sécurité sociale sont conformes à la Constitution.

Dans sa décision rendu le 20 octobre 2015, le Haut Conseil répond à la Caisse autonome de retraite des médecins de France qui considérait que cette compensation entre les régimes obligatoire de base des salariés et des non-salariés ne prenait pas en compte  les facultés contributives des cotisants de chaque régime et portait de ce fait atteinte  aux principes d’égalité devant la loi et les charges publiques.

Pour justifier sa décision, le Conseil constitutionnel met en évidence l’objectif de solidarité entre les caisses poursuivi par le législateur. il considère ensuite que la compensation repose sur des critères objectifs  et rationnels en lien avec l’objectif poursuivi. Il précise en effet que les différence de traitements existantes entre les régimes obligatoires de base d’assurance-vieillesse des salariés et des non-salariés qui tiennent en premier lieu à la compensation qui s’applique, en premier lieu, au sein même des seuls régimes de de salariés est inhérente aux modalités selon lesquelles s’est progressivement développée l’assurance-vieillesse en France. Ensuite, la compensation généralisée entre les régimes vise à neutraliser les déséquilibres financiers pouvant résulter, dans des régimes organisées sur une base socio-professionnelle, du rapport entre le nombre de cotisants et le nombre de pensionnés d’un même régime.

Enfin, le Conseil Constitutionnel rappelle que les cotisations perçues perçues étant principalement assise sur une assiette plafonnée au profit de pensions de retraite elles-mêmes plafonnées  et qu’à ce titre « les dispositions contestées, en assurant une compensation financière entre régimes reposant sur des critères démographiques, n’entraînent pas de rupture caractérisée de l’égalité devant les charges publiques. « 

Consulter la décision n° 2015-495 QPC du 20 octobre 2015

Taux directeurs de la zone euro : maintien du statu quo ?

Sans surprise, la BCE qui s’est réunie hier  à Malte a décidé de maintenir les principaux taux directeurs aux niveaux décidés en septembre 2014. Ainsi  le taux d’intérêt des opérations principales de refinancement  reste au niveau de 0,05 %, celui de la facilité de prêt marginal  0,30 % et et 0,20 % pour la facilité de dépôt demeureront inchangés.

Mario Draghi, a toutefois souhaité rassuré les investisseurs et s’est déclaré prêt à faire usage de « tous les instruments de politique monétaire » pour contrer la menace déflationniste qui pèse sur la zone euro et soutenir l’économie européenne. Ainsi lors de la prochaine réunion de la Banque centrale prévue début décembre, une nouvelle baisse des taux pour la facilité de dépôt  – qui correspond à la rémunération que les banques reçoivent lorsqu’ elles placent leurs fonds pour vingt-quatre heures dans les coffres de la BCE – pourrait être décidée afin d’inciter les banques à utiliser leurs réserves pour faire circuler l’argent dans l’économie.

Bien accueilli par les marchés, la bourse de Paris a affiché de belles progressions hier avec une progression de 2,28 % pour le CAC 40. Une tendance qui s’est maintenue ce matin avec une nouvelle hausse de  1,39 %.

 

La direction générale du trésor planche sur les retraites professionnelles supplémentaires

A quelques semaines de l’entrée en vigueur de la directive Solvabilité 2, la direction du trésor lance une consultation publique afin de mesurer l’impact de ce nouveau cadre normatif sur l’épargne retraite d’entreprise française déjà soumise à la directive 2003/41/CE (IORP).

Les questions adressées dans le cadre de cette consultation sont articulées autour des trois grands thèmes suivants :

  1. Panorama de la retraite professionnelle supplémentaire
  2. Impact sur les activités RPS de l’entrée en vigueur de Solvabilité  2
  3. Utilité et modalités possibles de fonctionnement d’organismes dédiés à l’exercice des activités de RPS

Les réponses sont à adresser avant le 19 novembre 2015 à la direction générale du Trésor.

Télécharger le document de la consultation

20 Minutes – Epargne: Pourquoi les Français piochent dans leur Livret A?

Retrouvez l’interview de Philippe Crevel suite à l’annonce des résultats du livret A sur le mois de septembre. Il explique pourquoi le mois de septembre n’est pas favorable à ce produit.

AGEFI Actifs – Décollecte record pour le Livret A en septembre à 2,38 milliards d’euros

Retrouver l’analyse du Cercle de l’Epargne sur la décollecte record  intervenue en septembre dans l’AGEFI Actifs.

Le livret A continue à broyer du noir !

Sans surprise, le mois de septembre a été meurtrier pour le Livret A qui affiche une décollecte de 2,38 milliards d’euros. Au total, Livret et LDD sont dans le rouge à hauteur de 3,25 milliards d’euros.

La baisse du taux, entrée en vigueur au 1er août, a été clairement sanctionnée par les épargnants qui doivent en outre faire face à d’importantes dépenses sur le mois de septembre (rentrée scolaire, paiement du dernier tiers…). De la même façon, le livret A affichait en septembre 2014 un résultat en recul de 2,1 milliards d’euros après 1,3 milliards en 2013.

De l’avis de Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Epargne,  le livret A pourrait sur l’ensemble de l’année 2015 se situer entre 8 et 10 milliards d’euros.

Consulter le communiqué de presse sur les résultats du livret A en septembre

Livret A : décollecte record au mois de septembre

 

Communiqué de Presse

 

Livret A : décollecte record au mois de septembre

 

 

C’était attendu, les épargnants se sont fortement désengagés du Livret A au mois de septembre. La décollecte a atteint le montant record de 2,38 milliards d’euros (avec le Livret Développement Durable, elle s’élève même à 3,25 milliards d’euros). Il s’agit du sixième mois consécutif où les retraits excèdent les dépôts.

L’explication numéro un de cette décollecte est évidemment la baisse du taux du Livret A à 0,75 % intervenue au 1er août et qui a incité les  ménages à se détourner de ce produit d’épargne.

Le mois de septembre est, par ailleurs, un mauvais mois pour le Livret A. L’année dernière, la décollecte avait déjà atteint 2,1 milliards d’euros et en 2013, elle s’était élevée à 1,3 milliards d’euros. Au-delà de l’effet taux, les ménages doivent, en effet, faire face, au mois de septembre, à de multiples dépenses incontournables comme celles liées à la rentrée scolaire ou au paiement du dernier tiers de l’impôt sur le revenu.

Depuis le 1er janvier, la décollecte pour le livret A est donc de 6,21 milliards d’euros ; l’encours  passant de 262, 1 à 256,8 milliards d’euros.

En ce qui concerne leurs placements, les ménages privilégient toujours le triptyque suivant : le compte courant, le Plan d’Epargne Logement et l’assurance-vie.

La décollecte du Livret A pourrait sur l’ensemble de l’année 2015 se situer entre 8 et 10 milliards d’euros. Ce mouvement de décollecte ne remet pas en cause, pour le moment, le Livret A qui avait connu de 2008 à 2013 des records de collecte.

Contact presse :

Sarah Le Gouez
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Le Figaro – L’épargnant français est un cadre, d’âge moyen, très diplômé et propriétaire

Philippe Crevel est interrogé dans le Figaro sur les évolutions des comportements d’épargne sur les 40-50 dernières années. Il revient notamment sur le fait que les jeunes sont aujourd’hui moins a même d’épargner que par le passé.

Atlantico – Retraites complémentaires : pourquoi cette négociation est vouée à l’échec avant même d’avoir repris

Retrouvez la tribune de Philippe Crevel publié sur Atlantico dans laquelle il revient sur les négociations en cours entre les partenaires sociaux concernant les régimes complémentaires de retraites.

 

L’expansion – Retraites complémentaires: un accord a minima pour satisfaire tout le monde?

Philippe Crevel est interrogé sur l’accord trouvé entre les partenaires sociaux pour sauver les régimes de retraites complémentaire. Il réagit notamment au geste de 700 millions d’euros consentis par le MEDEF après s’être longtemps opposé à toute hausse des cotisations patronales.

Atlantico – Immobilier : le placement imbattable des 10 dernières années le sera-t-il pour les 10 prochaines ?

Dans une tribune publié dans Atlantico, Philippe Crevel revient sur une récente étude, basée sur les investissements initiés entre 1980 et 2005, qui aboutit à  placer l’immobilier en tête des placements en terme de rendement.  Selon cette étude , le rendement moyen annualisé est de 18% pour l’achat immobilier, contre 14% pour le CAC 40 avec dividendes réinvestis (4%), 8% pour l’assurance-vie, 4% pour le Livret A et seulement 3% pour l’or.

marché de l’assurance européen : Médaille d’argent pour la France

Précédée par le Royaume-Uni, la France conserve en 2014 sa deuxième place sur le podium du le marché européen de l’assurance selon la Fédération européenne de l’assurance et de la réassurance (Insurance Europe). La troisième place étant détenue par l’Allemagne, le marché européen de l’assurance concentre 35 % des cotisations mondiales devant l’Amérique du Nord (29 %) et l’Asie (28 %).

Portées par l’assurance vie qui représentent 61 % des cotisations totales au niveau européen (soit 714 milliards d’euros), les cotisations d’assurances atteignent au total  1 169 milliards d’euros à la fin 2014, soit une progression de 2,5 % sur un an. Dans le détail les cotisations versées sur les contrats d’assurance vie enregistrent une hausse de 5,5 % par rapport à 2013 quand le marché non vie reste quasi stable avec une augmentation de 0,4 %.

Du fait des importants efforts d’assainissement des finances publiques engagés dans de nombreux pays européens à l’instar de la Grèce, de l’Italie et du Portugal, les dépenses publiques de santé se sont contractées ce qui a favorisé le marché de l’assurance santé qui a progressé  de 2,2 % en 2014 pour s’établir à  119,3 milliards d’euros de chiffres d’affaire.

Au niveau européen, les prestations versées par les assureurs s’établissent à 943 milliards d’euros en 2014 dont 630 milliards au titre de l’assurance vie.

Premier investisseur institutionnel, à travers l’épargne des assuré, le secteur de l’assurance européen a investi près de 10 000 milliards d’euros en 2014 soit 63 % du PIB de l’Union Européenne. Le poids du secteur dans le financement de l’économie européenne s’est accru de 9,4 % sur un an.  Les investissements réalisés par les assureurs britanniques, français et allemands représentent 60% de l’ensemble des investissements des assureurs européens.

 

La situation des ménages européens s’améliore au 2e trimestre

La croissance du revenu disponible des ménages de la zone euro s’accélère au 2e trimestre. En progression de 2,5 % après une hausse de 1,7 % le trimestre précédent, elle est portée par les travailleurs indépendants dont le taux de croissance de l’excédent brut d’exploitation et du revenu mixte est passé de 1,4 % au premier trimestre à 2,2 % au deuxième. La situation des salariés reste également favorable bien qu’elle évolue peu sur l’intervalle. La progression de la rémunération passant de +2,2 % au premier trimestre à +2,4 au deuxième.

En parallèle, les ménages retrouvent l’envie de consommer avec une croissances des dépenses de consommation qui passe de 1,8 % à 2,1 % mais cette reprise ne se fait pas au détriment de l’effort d’épargne, qui reste stable à 12,7 %.

En revanche, les investissements non financiers reculent de -0,2. Par ailleurs, la croissance des placements financiers s’est ralentie avec une progression de 1,7 point après +1,9 sur les trois premiers mois de l’année.  Les placements assurance-vie et fonds de pension évoluent de manière comparable qu’au premier trimestre avec une progression de 3,6 % de même que  les placements actions et autres participations restent en forte croissance avec une progression de 3,8 %.

Sur le deuxième trimestre le patrimoine net des ménages progresse de 3 %  après presque 4 %  le premier trimestre et le ratio d’endettement recule de 0,6 % pour s’établir à 95,2 % à la fin juin.

Lire la note de la BCE

Entreprendre -Les prêts participatifs peuvent-il menacer les banques ?

Retrouvez l’interview de Philippe Crevel dans Entreprendre sur le succès du crowdfunding.

La Tribune de l’Assurance – L’opinion des retraités français sur leur pension, leur épargne et la dépendance

La tribune de l’assurance cite la dernière étude du Cercle de l’Epargne sur le comportement des retraités en matière d’épargne  et leur opinion sur les pensions qu’ils perçoivent a été repris dans .

L’Epargne salariale bat de nouveaux record !

En progression de 8 % sur un an, l’encours de l’épargne salariale (actifs gérés sur les PEE et les PERCO) s’établit à 120 milliards d’euros à la fin juin 2015.

Sur les six premiers de mois l’année, les encours des fonds diversifiés et ceux des fonds d’actionnariat salarié progressent chacun de 9 % pour représenter respectivement 61 % et 39 % des encours. Par ailleurs les fonds ISR progressent de 10,5 % sur un an quand les placements dans les FCPE solidaires bondissent de 28 % sur un an.

AFG - 10 2015

L’épargne salariale a engrangé de près de 9 milliards d’euros au profit de ses 11 millions de porteurs depuis le 1er janvier principalement dans le cadre de la participation et l’intéressement qui ont respectivement bénéficié de 3 milliards d’euros de versements chacun.  Le dernier tiers se répartit entre les versements volontaires qui comptent pour 1,3 milliard d’euros et l’abondement versé par les entreprises (1,5 milliard).

Avec 7,3 milliards de rachats effectué sur la période considéré, le solde de la collecte nette reste positif.

Le PERCO, avec près de 2 millions de bénéficiaires, connaît une belle progression grâce au fléchage décidé par les pouvoirs publics à son profit. Ainsi le nombre de bénéficiaire augmente de 13 % sur un an quand le nombre d’entreprises équipés,  196 000, s’accroît de 5 %. L’encours des actifs gérés dans le PERCO atteint 11,8 milliards d’euros soit en progression de 5 % également sur un an.

Sur le premier trimestre 1,2 milliard ont été versés sur un PERCO. Les sommes placées proviennent d’abord des abondements réalisés par l’entreprise ( 32% ) puis de la participation (29 %). Les sommes issues de l’intéressement comptent pour 21 %  des fonds collectés quand le versement volontaire des salariés pour 18 %.

L’encours moyen détenu par chaque bénéficiaire s’établit à 5968 euros et près d’un 1 salarié sur 4 a fait le choix de la gestion pilotée qui prévoit une désensibilisation automatisée des placements avec l’âge afin de sécuriser l’épargne des salariés à l’approche de leur passage à la retraite.

Lire le communiqué de l’AFG 

Gestion d’actifs : Progression records des encours sous gestion en 2014

Après avoir enregistré un léger recul en 2013 (-0,5%), l’activité des gestionnaires d’actifs à connue une forte progression en 2014 avec une progression significative des actifs bruts gérés (+15,7%).

Les encours en gestion qui s’établissent à présent à 3 301 milliards d’euros connaissent ainsi, en 2014, leur plus importante hausse de la décénnie (+449 milliards d’euros) qui tient en partie à la bonne tenue des marchés et aux apports de  la titrisation et des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) captées à la suite de l’entrée en application de la directive AIFM en 2013.

A la fin 2014, l »ncours brut de la gestion collective atteignent 1776 milliards d’euros contre 1436 en 2013.

Les encours se répartissaient, pour les principaux canaux de placement, comme suit :

  • 879 milliards d’euros au titre des OPCVM (+11,9 % sur un an)
  • 193,9 milliards d’euros au titre des OPCVM de droit européen (+44,3 %)
  • 896,7 milliards d’euros au titre des fonds d’investissement alternatif (+37,8 %)

Enfin, les encours bruts de gestion sous mandat enregistrent une quatrième année consécutive de croissance (+7,7 %). Porté par la collecte des mandats de gestion en assurance-vie, l’ensemble de la gestion sous mandat représente à la fin 2014, 1 525 milliards d’euros.

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Pour rappel, la directive AIFM  2011/61/UE sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs visait à créer un cadre harmonisé pour les gestionnaires de fonds alternatifs en Europe tout en renforçant la protection des investisseurs et des épargnants. Transposée par l’ordonnance 2013-676 publiée au journal officiel du 27 juillet 2013, elle simplifie le cadre juridique de la gestion d’actifs.

Consulter la note détaillée de l’AMF

Mieux Vivre Votre Argent – Épargne: comment dégager des revenus immédiats

Philippe Crevel est cité dans un article consacré à l’épargne des Français paru dans Mieux Vivre Votre Argent.

Le mensuel de l’Epargne et de la Retraite – Octobre 2015

Le dernier mensuel de l’Epargne et de la retraite vient de paraître avec au sommaire :

QUATRE QUESTIONS A…

 

  • ROBERT BACONNIER

 

COTE EPARGNE    

           

  • BOURSE : UN TRIMESTRE A OUBLIER
  • LA REMUNERATION DES LIVRETS FISCALISES N’EN FINIT PAS DE BAISSER
  • L’ASSURANCE-VIE TRACE SA ROUTE
  • LE LIVRET A EN MODE DECOLLECTE, UNE HABITUDE QUI POURRAIT DURER !
  • DEPOTS A VUE, LES MENAGES S’Y DONNENT A CŒUR JOIE
  • LE PLAN D’EPARGNE LOGEMENT, TOUJOURS AU TOP

 

ÉPARGNEZ PRATIQUE  

 

 

  • TOUT CE QUE VOULIEZ SAVOIR SUR L’EPARGNE SALARIALE SANS JAMAIS AVOIR OSE LE DEMANDER !

 

COTE RETRAITE

 

 

  • L’EUROPE, UN CONTINENT DE RETRAITES
  • LA FRANCE TOUJOURS CHAMPIONNE EUROPEENNE DE L’ESPERANCE DE VIE A 65 ANS
  • LES RETRAITES FRANÇAIS MIEUX LOTIS QUE LA MOYENNE DES RETRAITES EUROPEENS
  • LA DUREE DE VERSEMENT DES PENSIONS SE STABILISE
  • TAUX DE COTISATION EN FORTE HAUSSE
  • EGALITE HOMME / FEMME A MARCHE D’ESCARGOT
  • LES DANGEREUSES COMPARAISONS DES PENSIONS ENTRE LES DIFFERENTS REGIMES
  • LE CUMUL EMPLOI-RETRAITE FACE A LA RETRAITE PROGRESSIVE, LE MATCH N’AURA PAS LIEU

 

DOSSIER             

 

 

  • EPARGNE, RETRAITE : QUE PENSENT LES RETRAITES DE LEUR PENSION, DE LEUR EPARGNE ET DE LA DÉPENDANCE ?

 

LES CHIFFRES DU CERCLE DE L’EPARGNE  

           

 

  • TABLEAU DE BORD DES PRODUITS D’EPARGNE
  • TABLEAU DE BORD DES MARCHES FINANCIERS
  • TABLEAU DE BORD RETRAITE
  • TABLEAU DU CREDIT ET DES TAUX D’INTERE

 

Lire le mensuel

BFM Business – Ces Français qui peinent à épargner

Philippe Crevel est cité dans Bfm Business suite à son interview paru dans Le Figaro sur les résultats de l’étude relative aux faibles capacités d’épargne des Français .

BFM TV – Ces Français qui peinent à épargner: « Quand on travaille on est censé mettre de côté pour l’avenir »

Philippe Crevel est interrogé sur les résultats d’une récente étude menée par SMG Insight/YouGOV mettant en évidence la faiblesse des montants affectés par les Français à l’épargne régulière. Il rappelle que l’effort d’épargne national est concentré sur une minorité de Français.

 

Le Figaro – La moitié des Français épargnent moins de 50 euros par mois

Philippe Crevel a répondu aux questions pour le journal LE FIGARO sur la faible capacité d’épargne des Français révélée par une étude menée par l’institut SMG Insight/YouGov pour Genworth Lifestyle Protection Insurance. Il explique les chiffres de l’étude au regard du taux d’épargne Français, l’un des plus importants d’Europe après l’Allemagne.

Que pensent les retraités de leur retraite et de leur épargne ?

Les retraités sont jusqu’à 75 ans des épargnants nets. Du fait d’un niveau de vie maintenant supérieur à la moyenne nationale, ils sont des acteurs clef de l’épargne financière. C’est pour cette raison que le Cercle de l’Epargne consacre le dossier de sa revue mensuelle du mois d’octobre au décryptage de l’opinion des retraités vis-à-vis de l’épargne, de la retraite et de la dépendance.

Les principaux enseignements sont :

  • 93 % des retraités sont fâchés avec la rémunération de leur épargne
  • 62 % des retraités hostiles à la souscription en ligne
  • 61 % des retraités jugent leurs pensions insuffisantes
  • 77 % des retraités pensent que la pierre est le meilleur rempart possible
  • 84 % des retraités sont opposés au prélèvement sur succession pour financer la dépendance

* * *

Les retraités fâchés avec la rémunération de leur épargne

Les retraités ne sont pas satisfaits de la rémunération de leur épargne. Ils sont  93 %, à considérer que leurs placements ne leur rapportent pas assez. Ce taux d’insatisfaction est supérieur à celui de l’ensemble des Français,  la moyenne nationale se situant à 87 %.

Les retraités qui comptent en leur sein plus d’épargnants, ont plus investis sur des produits de taux dont l’érosion des rendements est nette depuis plusieurs années.

 

L’assurance-vie toujours et encore

Sans surprise, les retraités sont portés, plus que la moyenne nationale, sur l’assurance-vie. L’assurance-vie sert, pour 50 % des retraités à préparer leur succession. Vient ensuite la préparation de la retraite, citée par 44 % des retraités.

 

Connectés certainement mais  méfiants quand même

Les retraités sont les plus allergiques à la souscription et à la gestion de leur épargne en ligne. 62 % des retraités n’ont pas l’intention de souscrire un produit d’épargne sur Internet contre 55 % pour l’ensemble de la population.

Des pensions de retraite insuffisantes pour bien vivre

61 % des retraités pensent que leurs pensions sont insuffisantes. Ils ne sont que 39 % à les juger suffisantes. Le gel des pensions et la hausse des prélèvements ont accentué ce mouvement. Il faut souligner que plus des trois quarts des ménages pensent que leur retraite ou leur future retraite sera insuffisante pour bien vivre.

Un toit comme rempart face à la menace de baisse des pensions

Pour les retraités, pour bien préparer financièrement sa retraite, il faut être avant tout propriétaire de sa résidence principale ; 77 % le pensent contre une moyenne nationale de 65 %. Par ailleurs, 40 % des retraités jugent qu’il est préférable d’avoir une assurance-vie.

 

Pas touche à mon héritage !

La dépendance constitue un véritable sujet de préoccupation pour les retraités qui estiment à 84 % qu’il est certain ou probable qu’ils soient confrontés au problème contre 73 % pour l’ensemble de la population.

Comme l’ensemble des Français, 67 % des retraités sont opposés au prélèvement sur succession afin de financer les dépenses de dépendance qui n’auraient pas été prises en charge par les familles. Ils sont en revanche davantage favorables à la souscription d’une assurance dépendance (60 % parmi les retraités quand la moyenne nationale est de 56 %).

Les retraités des épargnants exigeants

Le Mensuel de l’Epargne et de la Retraite

Du Cercle de l’Epargne

Numéro du mois d’octobre – N°18

 

 

LES RETRAITES, DES EPARGNANTS EXIGEANTS !

 

Les retraités sont jusqu’à 75 ans des épargnants nets. Du fait d’un niveau de vie maintenant supérieur à la moyenne nationale, ils sont des acteurs clef de l’épargne financière. C’est pour cette raison que le Cercle de l’Epargne consacre le dossier de sa revue mensuelle du mois d’octobre au décryptage de l’opinion des retraités vis-à-vis de l’épargne, de la retraite et de la dépendance.

Les principaux enseignements sont :

  • 93 % des retraités sont fâchés avec la rémunération de leur épargne
  • 62 % des retraités hostiles à la souscription en ligne
  • 61 % des retraités jugent leurs pensions insuffisantes
  • 77 % des retraités pensent que la pierre est le meilleur rempart possible
  • 84 % des retraités sont opposés au prélèvement sur succession pour financer la dépendance

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Les retraités fâchés avec la rémunération de leur épargne

Les retraités ne sont pas satisfaits de la rémunération de leur épargne. Ils sont  93 %, à considérer que leurs placements ne leur rapportent pas assez. Ce taux d’insatisfaction est supérieur à celui de l’ensemble des Français,  la moyenne nationale se situant à 87 %.

Les retraités qui comptent en leur sein plus d’épargnants, ont plus investis sur des produits de taux dont l’érosion des rendements est nette depuis plusieurs années.

 

L’assurance-vie toujours et encore

Sans surprise, les retraités sont portés, plus que la moyenne nationale, sur l’assurance-vie. L’assurance-vie sert, pour 50 % des retraités à préparer leur succession. Vient ensuite la préparation de la retraite, citée par 44 % des retraités.

 

Connectés certainement mais  méfiants quand même

Les retraités sont les plus allergiques à la souscription et à la gestion de leur épargne en ligne. 62 % des retraités n’ont pas l’intention de souscrire un produit d’épargne sur Internet contre 55 % pour l’ensemble de la population.

Des pensions de retraite insuffisantes pour bien vivre

61 % des retraités pensent que leurs pensions sont insuffisantes. Ils ne sont que 39 % à les juger suffisantes. Le gel des pensions et la hausse des prélèvements ont accentué ce mouvement. Il faut souligner que plus des trois quarts des ménages pensent que leur retraite ou leur future retraite sera insuffisante pour bien vivre.

Un toit comme rempart face à la menace de baisse des pensions

Pour les retraités, pour bien préparer financièrement sa retraite, il faut être avant tout propriétaire de sa résidence principale ; 77 % le pensent contre une moyenne nationale de 65 %. Par ailleurs, 40 % des retraités jugent qu’il est préférable d’avoir une assurance-vie.

 

Pas touche à mon héritage !

La dépendance constitue un véritable sujet de préoccupation pour les retraités qui estiment à 84 % qu’il est certain ou probable qu’ils soient confrontés au problème contre 73 % pour l’ensemble de la population.

Comme l’ensemble des Français, 67 % des retraités sont opposés au prélèvement sur succession afin de financer les dépenses de dépendance qui n’auraient pas été prises en charge par les familles. Ils sont en revanche davantage favorables à la souscription d’une assurance dépendance (60 % parmi les retraités quand la moyenne nationale est de 56 %).

* * *

Le mensuel du mois d’octobre du Cercle de l’Epargne revient par ailleurs sur les récents comportements d’épargne des Français, les turbulences des marchés boursiers sur le dernier trimestre et réalise un zoom sur les différents dispositifs d’épargne salariale. Côté retraite, plusieurs articles sont consacrés à aux projections démographiques européennes en matière de vieillissement.

* le Centre d’études et de connaissances sur l’opinion publique (CECOP) a conduit, avec le concours de l’IFOP l’étude sur les Français, leur épargne et leur retraite à la demande du Cercle de l’Epargne.

L’enquête a été réalisée sur Internet du 11 au 18 mai 2015 auprès d’un échantillon de 1 007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Le terrain d’enquête a été confié à l’IFOP.

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

 

Conjoncture : les prévisions économiques de la Banque de France revues à la baisse pour le troisième trimestre

La Banque de France vient d’abaisser de 0,1 point ses prévisions de croissance pour le troisième trimestre 2015 à 0,2 %. Cette troisième estimation publiée dans le cadre de son enquête mensuelle de conjoncture de septembre est en phase avec les chiffres communiqués par l’INSEE.

Si la Banque de France table sur une nette accélération de l’activité dans le secteurs des services, particulièrement le travail temporaire et les activités de conseil elle est plus réservée pour le secteur de l’industrie et le bâtiment.  Pour autant, les  prévisions des chefs d’entreprise sur la production ou l’activité à venir sur le mois d’octobre restent bien orientées.

Lire la note de la Banque de France

 

Eurozone : des perspectives économiques ncourageantes

D’après l’Eurozone economic outlook, une publication réalisée conjointement par 3 instituts nationaux de statistiques européens (l’INSEE, l’IFO allemand et l’Istat italien), la zone euro devrait connaître une croissance modérée mais robuste au second semestre 2015 avec respectivement +0,4 % et +0,5 % au deux derniers trimestres de l’année. Sur 2015, le PIB de la zone atteindrait donc 1,6 %  de croissance.

Tirée vers le haut par l’amélioration  du marché du travail, la consommation au sein de l’eurozone devrait s’accroître de 0,4 % sur les troisième et quatrième trimestres 2015, soit + 1,8 % sur l’ensemble de l’année 2015.

L’ investissement total  progresserait quant à lui de 1,7 %  sur l’année malgré le fait que l’investissement en construction reste mal orienté dans plusieurs pays membres.

Enfin, les offices statistiques sont optimistes sur les perspectives de progression de l’inflation. Si elle devrait être nulle sur 2015,  l’inflation pourrait redevenir progressivement positive avec +0,2 % sur le dernier trimestre 2015 et +0,5 % sur le 1er trimestre 2016.

Lire la note conjoncture 

Croissance française : l’INSEE reste optimiste

L’INSEE vient de publier ses prévisions de croissance pour la France.  Tablant sur une croissance sur +1,1 % en moyenne sur l’année 2015 contre 0,2 % en 2014, l’office statistique parie pour une évolution à rythme constant au second semestre par rapport au premier avec, dans le détail, une progression de la richesse nationale de +0,2 % à la fin octobre et +0,4 % pour le dernier trimestre 2015.

La France ferait ainsi, comme l’année passée, moins bien que la moyenne de la zone euro dont on attend une croissance de PIB de 1,6 % en 2015.

L’inflation qui ne devrait pas dépasser 0,3 % à la fin décembre, pourrait néanmoins atteindre 0,7 % hors aléas conjoncturels. Une progression qui tiendrait à la dépréciation de l’euro qui a conduit à accroître le coût des importations. En parallèle le pouvoir d’achat des Français en progression de 1,7 % sur l’année selon les prévisions de l’INSEE devrait connaître sa plus forte progression depuis 2007, quand la consommation devrait augmenté de 1,6 % après 0,6 % en 2014..

 Pour l’INSEE, le pouvoir d’achat et la consommation retrouvent du dynamisme en 2015 et sont au plus haut depuis 2007.

Face à une activité qui progresse par a-coups, les ménages font preuve de prudence et taux d’épargne devrait rester, de son côté, stable autour de 15,2 %

Lire la note conjoncture de l’INSEE

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