Retrouvez l’interview de Philippe Crevel dans 20 minutes sur la chute des bourses et les opportunités à saisir pour les épargnants.
Philippe Crevel réagit dans Challenges à la chute des bourses. Il explique les attentes des marchés à la veille de la réunion de la FED.
D’après les données publiées ce jour par la Banque de France, la rémunération des dépôts et placements monétaires enregistre une légère baisse en décembre(0,39 %, après 0,40 % en novembre).
Au titre des placements non réglementés les principales baisses concernent les livrets ordinaires étant à présent rémunéré à 0,58 % (contre 0,60 % le mois précédent) et les édpôts à termes qui sont passés de 1,01 % en novembre dernier à 0,98 % fin 2015. Seuls les livrets réglementés restent ne sont pas concernés par cette baisse généralisés et restent, en décembre à 0,80 %.
A noter que le taux moyen de rémunération du PEL est passé sur l’intervalle de 2,83 % à 2,78 %.
En progression de 2,8 % sur un an, les crédits mobilisés par les entreprises atteignent 709,9 milliards d’euros à la fin décembre 2015. La plus forte progression est constatée au sein des grandes entreprises dont la part des crédits mobilisés s’est accrue de 6 % contre 2,9 % pour les ETI et 2 % pour les PME.
Le Cercle de l’Epargne, partenaire des 25e rencontres parlementaires de l’Epargne présidées par Charles de Courson etChristophe Castaner, a participé mardi dernier à la première session de la matinée consacrée « Aux épargnants, leurs besoins et à l’économie ».
Fin 2015, le taux de croissance annuel des crédits aux particuliers reste stable grâce à un recours accru aux crédits à l’habitat. Ainsi, en décembre les crédits à l’habitats progresse de 4,1 % (après+3,8 % le mois précédent) quand en revanche les crédits de trésorerie décelèrent (+ 4,1 %, après + 4,9 %).
En légère baisse (-0,2 %), les taux constatés sur le crédits à l’habitats s’établissent respectivement à 2,34 sur les crédits long terme à taux fixe et 2,11 % pour les crédits à court terme ou les crédits à taux variable.
Philippe Crevel est cité dans cet article du Monde consacré aux produits d’épargne.3
Philippe Crevel est cité dans le journal Le Monde dans cet article consacré aux produits d’épargne populaires chez les épargnants offrant un rendement plus attractif que le Livret A.
Philippe Crevel est cité dans l’Agefi Actifs sur les résultats annuels de l’assurance-vie en 2015.
Communiqué de presse
RESULTATS DE L’ASSURANCE-VIE EN DECEMBRE 2015
2015, UNE ANNEE EN OR POUR L’ASSURANCE-VIE
L’assurance-vie a conforté, en 2015, sa position de premier placement d’épargne en France avec une collecte nette de 24,6 milliards d’euros. Sa première place n’a été menacée que par le Plan d’Epargne Logement qui devrait avoir collecté près de 20 milliards d’euros en 2015 (18 milliards d’euros sur les 11 premiers mois de l’année).
En décembre, l’assurance-vie a conclu en beauté l’année avec un 24ème mois d’affilé de collecte positive. Elle s’est élevée à 1,7 milliard d’euros. Au 31 décembre, l’encours a atteint 1580 milliards d’euros.
Les unités de comptes ont un peu plus séduit les épargnants
Les cotisations en unités de compte ont connu un relatif succès en 2015. Les unités de comptes ont représenté 20 % de la collecte brute. Le poids des unités de comptes dans l’encours total est passé de 14, 9 % en 2011 à 17, 8 % en .
Le triptyque magique de l’assurance-vie a fait recette
L’assurance-vie permet toujours aux ménages de concilier sécurité, liquidité et rendement.
En 2015, avec des taux de rendement de 2,3 % pour les fonds euros dans un contexte de taux d’intérêt historiquement bas et avec des unités de compte au rendement supérieur à 4,1 %, l’assurance-vie a bénéficié d’un bon niveau de compétitivité d’autant plus que les pouvoirs publics ont diminué les taux du Livret A et du Plan d’Epargne Logement. Il en a résulté une décollecte de de 11,02 milliards d’euros pour le Livret A et le Livret de Développement Durable en 2015.
Par ailleurs, l’attractivité de l’assurance-vie tient toujours à son régime fiscal et à la facilité de retrait de l’épargne investie.
Les Français ont été plus fourmis que cigales
Ces bons résultats de l’assurance-vie ont été réalisés dans un contexte de fort taux d’épargne des ménages (15,5 % du revenu disponible brut au 3ème trimestre). Ce regain d’épargne a été rendu possible par l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages (progression d’au moins 1,6 % en 2015) ainsi que par la faiblesse de leurs investissements en particulier dans l’immobilier. Pour la quatrième année consécutive, l’investissement des ménages est en recul, de plus de 3 % en 2015. En 2014, la chute avait dépassé 5 %. Les ménages ont économisé une partie des gains générés par la baisse du prix de l’énergie et ont accru leur épargne financière.
| Collecte nette |
en mds d’eurosRendementTaux d’inflationRendement réel
Encours au 31 décembre
En mds euros
2004
42,94,4 %2,10%2,3859
2005
524,2 %1,80%2,4956
2006
68,84,1 %1,60%2,51061
2007
53,94,1 %1,50%2,61147
2008
28,43,9 %2,80%1,1
1143
2009
50,43,6 %0,10%3,51249201051,13,5 %1,50%2
1339
20117,63 %2,10%0,9
1349
2012-6,32,9 %2,00%0,9
1398
201310,72,8 %0,90%1,9
1456
201422,682,5 %0,50%2
1521
201524,62,3 %0,00%2,3 %
1580
Contact presse :
Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr
Retrouver dans cet article du Parisien, les conseils de Philippe Crevel en matière de placements en 2016 ainsi que les simulations du Cercle de l’Epargne, selon l’âge et la situation de son foyer.
Philippe Crevel est cité dans un article de metronews consacré à l’entrée en vigueur, depuis le 1er janvier 2016, de l’obligation pour les banquiers et les assureurs de vérifier que les titulaires sont toujours vivants et de rechercher, en cas de décès, les bénéficiaires du contrat.
A l’occasion du huitième débat sur la perte d’autonomie organisé à la Maison de la radio, le 21 janvier, avec la participation de Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Epargne, ce dernier a été cité dans Le Monde. Il revient notamment sur les enjeux financiers de la dépendance.
Le livret A enregistre une collecte nette positive en décembre. Retrouvez quelques les raisons de ce résultat qui ne peut néanmoins être annonciateur d’un retour en grâce dans cet article du Figaro Eco publié ce jour.
En décembre l’épargne réglemente revient dans les sphères positives avec une collecte nette de +0,66 milliard d’euros en cumulé sur le Livret A et le LDD. Pour autant l’année 2015 reste l’année record de décollecte avec – 9,29 milliards d’euros après une décollecte de 6,13 milliards d’euros en 2014, soit le pire score de ces vingt dernières années.
Les résultats de décembre ne devrait pourtant pas constituer un tournant en terme de choix de placement opérés ces deux dernières années par les épargnants. Le mois de décembre, étant le mois de versement des primes il est, sur longue période, plutôt favorable à l’épargne réglementée.
En revanche, le désamour pour le livret A devrait persister, les épargnants lui préférant l’assurance vie et le PEL dont les rendements offerts sont plus attractifs.
Communiqué de presse
RÉSULTATS DU LIVRET A EN DÉCEMBRE :
UN LÉGER REGAIN DE FORME SUR FOND DE DÉCOLLECTE ANNUELLE RECORD EN 2015
Au mois de décembre, les ménages ont accru leur épargne en Livret A et en Livret de Développement Durable. La collecte a été positive de 0,66 milliard d’euros.
Ce résultat est la conséquence de l’augmentation de l’effort d’épargne des Français qui ont décidé de mettre de côté une partie des gains générés par la baisse des prix de l’énergie. Par ailleurs, le mois de décembre, est généralement un mois favorable à ce placement du fait des versements de primes dont une partie est épargnée. Le contexte économique et géopolitique ont conduit à privilégier des placements sûrs et traditionnels.
Pour le Livret A, la collecte a été positive de 290 millions quand celle du LDD s’est élevée à 370 millions d’euros. Sur l’ensemble de l’année, les deux produits ont été en décollecte à hauteur de 11,02 milliards d’euros.
Pour le Livret A, le montant de la décollecte a atteint, en 2015, 9,29 milliards d’euros après une décollecte de 6,13 milliards d’euros en 2014.
La décollecte de 2015 est la plus forte de ces vingt dernières années. Elle est supérieure au précédent record datant de 1996 (-8,35 milliards d’euros).
Sur l’ensemble de l’année, le Livret A a pâti de la baisse de son taux de rendement qui est passé de 1 à 0,75 %. Les ménages ont de ce fait opté pour des placements plus rémunérateurs comme le Plan d’Epargne Logement ou l’assurance-vie. Il est à souligner que les dépôts à vue ont également fortement progressé, plus de 27 milliards d’euros sur 11 mois.
En 2016, la tendance baissière devrait se poursuivre pour le Livret A mais à un rythme beaucoup plus lent qu’en 2015 surtout si le taux reste inchangé. Si la crise des marchés financiers perdurait, le Livret A pourrait même retrouver quelques couleurs.
Dans tous les cas, la décollecte actuelle ne remet pas en cause les fondements du Livret A. En ce produit a accumulé des réserves entre 2009 et 2013 (collecte cumulée de 97 milliards d’euros), le Livret A ayant servi de valeur refuge durant la crise financière et durant la crise des dettes publiques.
Contact presse :
Sarah Le Gouez
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slegouez@cercledelepargne.fr
Au 1er janvier 2016, la France compte 247 000 personnes de plus qu’en 2015 soit une progression de 0,4 % sur un an. L’année 2015 s’est ainsi caractérisé par un léger recul des naissances (-19 000) quand à l’inverse le nombre de décès à fortement progressé (+41 000).
Avec 800 000 naissances enregistrés, contre 600 000 décès le solde nature reste positif bien qu’il soit, selon l’INSEE, le plus faible constaté depuis 1976. L’indicateur de fécondité passe ainsi sous la barre symbolique des 2 enfants par femmes, mais la France reste dans ce domaine mieux placé par rapport à ses partenaires européen.
Pour plus de détail, lire la note de l’INSEE
Retrouvez la tribune de Philippe Crevel publié dans le Figaro à la suite de la présentation du plan d’urgence pour l’emploi par le Président de la République. Pour Philippe Crevel, François Hollande se trompe de cible .
Après la publication, fin 2015, de plusieurs décrets d’applications sur le compte pénibilité dont les premières déclarations interviendront fin janvier, la ministre des affaires sociales, Marisol Tourraine et la ministre du Travail, Myriam El Khoumri viennent de confier à Pierre-Louis Bras la présidence du futur Conseil d’administration du Fonds de financement du compte pénibilité. Cette instance composée pour l’essentielle de partenaires sociaux sera notamment chargée de veiller au bon financement et au bon fonctionnement du compte pénibilité.
Pierre-Louis Bras, inspecteur général des Affaires sociales et Président du COR depuis début 2015 s’est par ailleurs vu confier par le Premier ministre une mission de suivi et d’évaluation de l’insertion du compte pénibilité dans notre système de protection sociale et plus particulièrement au sein des dispositifs de sortie précoce des seniors du marché du travail.
A la suite de la publication par France Stratégie d’une étude sur l’évolution des dépenses de protection sociale chez les jeunes et seniors, Philippe Crevel est invité avec Jacques Bichot et Nicolas Goetzmann à répondre aux questions d’Atlantico sur le rôle éventuel de la protection sociale en France et sa légitimité pour garantir une redistribution des richesses des plus vieux vers les plus jeunes…
Philippe Crevel revient, pour le journal Le Monde, sur les taux de rendements affichés pour l’assurance-vie en 2015. Il explique notamment pourquoi certains assureurs ont pu maintenir des taux attractifs supérieurs à 3 %.
Après l’annonce d’une inflation nulle en 2015, et l’appel à la baisse du taux pratiqué pour le PEL par le Gouverneur de la Banque de France, le Gouvernement décide de maintenir, contre l’avis de ce dernier, le taux du livret A à 0,75 % mais d’abaisser à 1,5 % celui du PEL (contre 2% aujourd’hui). Retrouvez les éléments d’explications de Philippe Crevel, pour le journal en ligne Easybourse.
Destinée à mieux encadrer les contrats d ‘assurance-vie, en particulier les contrats inactifs ou en déshérence, la loi Eckert est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2016. Faisant suite au rapport publié en 2013 par la Cour des Comptes cette loi vise à garantir une meilleur protection des bénéficiaires en faisant peser sur les assureurs l’obligation de rechercher et d’informer les héritiers.
Depuis la rentrée, les assureurs sont ainsi tenus de déclarer la souscription et le dénouement des contrats de capitalisation, dont les contrats d ‘assurance-vie ainsi que les primes versées selon certaines modalités. En cas de rachat, l’organisme doit aussi préciser la valeur de rachat et la proportion de capital garanti.
Si les banques et assureurs ne retrouvent pas de titulaires ou de bénéficiaires, l’argent sera reversé à la Caisse des dépôts et consignations (CDC) au bout de 3 à 10 ans selon les comptes. La CDC doit publier l’identité du titulaire du compte, les ayants-droit peuvent alors se manifester et recouvrer la somme due. Si aucun bénéficiaire ne se présente à la CDC, 30 ans après avoir constaté qu’un compte était inactif, l’Etat disposera définitivement de ces sommes.
Selon l’ACPR,1,7 millions de contrats seraient en déshérence soit entre 0,2% et 0,3% des sommes concernées par les contrats d ‘assurance-vie. Le rapport de la Cour des comptes faisait lui état d’au moins 2,76 milliards d’euros au titre des sommes en déshérences.
Comme en février 2015, une nouvelle baisse du plan d’épargne logement se profile. Le rendement offert par le PEL, passé début 2015 de 2,05 à 2 % pour les nouveaux contrats souscrits, pourrait bien être de nouveau revu à la baisse en ce début 2016. Le gouverneur de la banque de France indiquant ce matin au micro d’Europe 1 que « le taux des nouveaux plans épargne logement, encore à 2% aujourd’hui, est anormalement élevé ».
Pour rappel, ce produit, de nouveau plébiscité par les épargnants caracole en tête avec l’assurance-vie en terme de collecte pèse principalement sur les banques qui sont, conformément à la réglementation, tenues de provisionner les PEL/CEL qu’ils détiennent afin de pouvoir assumer l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour un durée indéterminée et l’obligation, le cas échéant, d’octroyer un crédit aux souscripteurs de PEL/CEL à un taux déterminé à l’ouverture du contrat.
Plusieurs rapports, publiés à la fin de l’année 2015, ont souligné que les retraités de vie bénéficient d’un niveau de vie parmi les plus importants au sein de l’OCDE. Les retraités français disposent de pensions qui continuent d’augmenter et possèdent une part non négligeable du patrimoine national. Cet âge d’or est-il un trompe l’œil ? Est-il voué à s’achever ?
Retrouver l’interview de Philippe Crevel publié dans le magazine « Mieux Vivre Votre Argent » sur l’avenir des régimes de retraites.
Comme chaque année, le gouvernement fixe par arrêté les valeurs mensuelle et journalière du plafond de la sécurité sociale mentionnées à l’article D. 242-17 du code de la sécurité sociale en fonction de l’évolution des salaires.
Conformément aux préconisations de la Commission des comptes de la Sécurité sociale la hausse pour 2016 est de l’ordre de 1,5 %. Ainsi, pour l’année 2016 les nouveaux plafonds de la sécurité sociale à prendre en compte seront les suivants :
Le plafond de la sécurité sociale qui sert notamment au calcul de certaines cotisations telles que les cotisations d’assurance vieillesse, les cotisations aux régimes complémentaires et supplémentaires de retraite (PERP, Contrat Madelin) passe ainsi à 38 616 euros en 2016 (contre 38040 en 2015).
Retrouvez l’interview de Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne suite à la nouvelle décollecte constatée sur le livret A en novembre.
Retrouver l’interview de Philippe Crevel dans le 20H de TF1.
Retrouvez l’interview de Philippe Crevel suite à la nouvelle décollecte du livret A en novembre.
Le Livret A, enregistre en novembre une décollecte de 1,09 milliard d’euros. A l’exception du rebond de mars, il s’agit du 18e mois consécutif de décollecte, faisant ainsi échos aux différentes baisses de rendement intervenues sur l’intervalle . La décollecte, moins prononcée au fur et à mesure qu’on s’éloigne du passage à 0,75 %, ne remet pas pour autant en question le possible attrait du placement qui conserve à ce jour un encours conséquent (253,4 milliards) profitant ainsi des importants versements réalisées les années antérieures et du relèvement progressif du plafond intervenu entre fin 2012 et début 2013.
Communiqué de presse
RÉSULTATS DU LIVRET A EN NOVEMBRE :
EN MARCHE VERS UNE DÉCOLLECTE RECORD
Le Livret A devrait battre le record de décollecte qui date de 1996. Elle avait alors atteint 8,35 milliards d’euros. En effet, au mois de novembre, la décollecte s’est élevée à 1,09 milliard d’euros portant la décollecte depuis le début de l’année à -9,59 milliards d’euros contre -5,84 milliards d’euros sur les 11 premiers mois de 2014. Comme l’année dernière, la décollecte décroît au fur et à mesure qu’on s’éloigne de la date de baisse du taux du Livret A. En effet, au mois d’octobre dernier, la décollecte s’était élevée à 2,29 milliards d’euros.
Une décollecte attendue et logique
La décollecte, version 2015, est la conséquence de la baisse du rendement du Livret A qui est passé sous la barre symbolique du 1 % le 1er août dernier.
Les Français, à tort ou à raison, considèrent que ce taux ne justifie plus de mettre son argent sur le Livret A. Il faut souligner qu’avec une inflation nulle, le Livret A rapporte, en réel, 0,75 % ce qui n’a pas été toujours le cas ces dernières années.
Le taux record du Livret A a été de 8,5 %. Ce taux s’est appliqué du 16 octobre 1981 au 1er août 1983. Mais à l’époque le taux d’inflation dépassait les 10 %, le rendement réel était alors négatif de 2,5 points. En 1981, l’inflation s’élevait à 13,4 %; entrainant un rendement réel négatif de 4,9 points. Plus récemment, le taux de rendement réel du Livret A a été négatif en 2010.
Même en cas de rendement réel positif, il est fréquemment en-dessous de la barre des 0,5 % ce qui a été le cas, à plusieurs reprises, depuis 2004.
Baissera-t-il ou ne baissera-t-il pas, là est la question !
Le Gouvernement devrait faire l’objet de pressions de la Banque de France et de la Banque Centrale Européenne pour abaisser le taux du Livret A le 1er février prochain. Il est possible que le rendement du Plan d’Epargne Logement actuellement de 2 % soit dans le collimateur des pouvoirs publics. Pour un produit de court terme, liquide, bénéficiant de la garantie de l’Etat et défiscalisé, son rendement peut apparaître élevé d’autant plus que les taux monétaires sont extrêmement faibles. Il ne faut pas oublier que l’Etat emprunte en négatif jusqu’à deux ans. La fixation du taux du Livret A étant un geste éminemment politique, il est fort probable que pour ce produit le statuquo soit la règle le 1er février prochain.
Le taux du Livret A sert d’étalon et empêche sans nul doute les banques d’abaisser plus fortement le taux de rémunération de leurs livrets fiscalisés.
Pour la Caisse des dépôts, le Livret A n’est pas une bonne affaire car il la contraint de rémunérer une épargne liquide au-dessus des conditions de marché sachant qu’elle doit rémunérer ses services et les réseaux collecteurs. A ce sujet, il faut souligner que le taux de rémunération des banques a été abaissé de 0,4 à 0,3 %. Néanmoins, le coût global de l’épargne du Livret A doit atteindre 1,3 à 1,4 point ce qui est bien plus que le rendement de l’OAT à dix ans.
Il n’y a pas péril en la demeure
Avec un encours de 253,4 milliards d’euros, il n’y a pas péril en la demeure. En effet, le Livret A vit sur les réserves accumulées entre 2009 et 2013 (collecte cumulée de 97 milliards d’euros). Le Livret A a servi de valeur refuge durant la crise financière et durant la crise des dettes publiques. Le relèvement de son plafond de 15 300 euros à 22 950 euros à contribuer également à l’augmentation de la collecte. Le retour à la normale sur les marchés financiers et la baisse des taux d’intérêt ont pesé sur le comportement des épargnants. Nous sommes entrés indéniablement dans un nouveau cycle pour l’épargne avec une diminution du rendement pour les produits de taux. Les Français réorientent de ce fait leur épargne vers d’autres produits plus rémunérateurs (assurance-vie et plan d’épargne logement) ou laissent dormir leur argent sur leurs comptes courants ce qui n’est pas la meilleure des solutions.
Le mouvement de décollecte devrait s’atténuer progressivement en l’absence de nouvelles baisses du taux du Livret A. Pour 2016, elle devrait être inférieure à 5 milliards d’euros.
Contact presse :
Sarah Le Gouez
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Dans une circulaire du 16 décembre 2015, la CNAV précise les seuils d’assujettissement et d’exonération applicables aux retraites versées en 2016, déterminées en en fonction de l’évolution en moyenne annuelle des prix à la consommation hors tabac constatée par l’Insee pour 2014 qui était alors de 0,4 %.
Avec l’accumulation des déficits, avec le report des réformes structurelles, les générations du baby-boom ont-elles implicitement décidé de transférer sur les générations d’après le fardeau des dépenses sociales dont elles sont responsables et dont elles profitent ?
En prévoyant l’allongement de la durée de cotisations pour les générations à venir, en refusant d’harmoniser les régimes spéciaux et les prélèvements acquittés par les retraités, les gouvernements tentent de gagner du temps. La décision de reporter sine die le règlement de la question de la dépendance aboutit également à un transfert potentiel de charges. Cette situation est-elle moralement et économiquement responsable ? Est-ce simplement la traduction d’un rapport de force ou une position de repli en attendant des jours meilleurs ?
Dans le prolongement de ses travaux en vue de la refonte de notre droit du travail et de notre droit social afin de reconnaître le droit de l’activité professionnelle, Jacques Barthélémy, avocat conseil en droit social, membre du Conseil scientifique du Cercle de l’Epargne, a publié, en novembre dernier, une note pour le compte de l’Institut de l’Entreprise.
L’Urssaf vient de publier les taux applicables aux salariés du régimes général au titre de la cotisation vieillesse en 2016.
Le taux des cotisations vieillesse, en hausse de 0,05 % sur un an, s’établiront ainsi, au titre des cotisations plafonnées, à partir du 1er janvier prochain à :
Pour ce qui est de la cotisation vieillesse déplafonnée le taux applicable passera donc à :
Dans une circulaire publiée le 11 décembre, l’AGIRC et l’ARRCO fixent le barème applicable aux rachats de points intervenant en 2016 au titre des périodes d’études supérieures.
En application de l’article L. 351-14-1 du code de la sécurité sociale ce versement volontaire à l’AGIRC et à l’ARRCO permet aux assurés du régime général d’acquérir 70 points par année d’études supérieures (dans la limite de trois ans). Le montant du versement, réactualisé chaque année, est par ailleurs affecté d’un coefficient variable selon l’âge du participant.
Dans un décret du 11 décembre 2015, Le ministre des finances et des comptes publics, Michel SAPIN, réduit la rémunération moyenne des réseaux collecteurs du livret A et du livret de développement durable qui passera ainsi, à partir du 1er janvier 2016 de 0,4 % à 0,3%.
Cette mesure, sans incidence pour le taux offert aux détenteurs de Livret A ou de LDD, permettra en revanche à la Caisse des dépôts d’abaisser ses coûts pour le r financement de la construction de logements HLM, de 1,15 % actuellement (taux du Livret A + rémunération des banques) à 1,05 %.
Même punition pour les organismes collecteurs de PEL, leur rémunération passera de 0,5% actuellement à 0,4% au 1er janvier prochain.
La loi Macron adoptée le 6 août dernier prévoyait une série de mesures visant à encourager et à simplifier les dispositifs relatifs à l’épargne salariale.
Après un décret du du 25 novembre 2015 fixant à 16 % le taux du forfait social réduit applicable pour l’épargne salariale investie dans un plan épargne pour la retraite collectif (PERCO), dans un décret du 7 décembre, publié au JO le 9 vient apporter des précisions sur les modalités de renégociation par les salariés d’un accord d’intéressement prévoyant une clause de tacite reconduction, ainsi que l’information des bénéficiaires quant à l’affectation, par défaut, de l’intéressement sur le plan d’épargne d’entreprise.
Une série de mesures visant par ailleurs à rapprocher les mécanismes relatifs aux PEE et aux PERCO en fixant un plafond commun au versement initial et aux versements périodiques des entreprises sur le plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO).
Le mensuel n°20 du Cercle de l’Epargne est enfin disponible.
Au sommaire de ce nouveau numéro de notre mensuel retrouver :
LES CHIFFRES DU CERCLE DE L’ÉPARGNE
Philippe Crevel revient sur le taux du Livret A qui malgré son plus bas historique reste rémunérateur pour ses détenteurs.
Communiqué de presse
PUBLICATION DU NUMERO 20 DU MENSUEL
DU CERCLE DE L’EPARGNE
Au sommaire de notre numéro du mois de décembre :
Jean-Pierre Thomas et les fonds de pension, de sa proposition de loi aux déclarations
Dans la revue du mois de décembre du Cercle de l’Epargne, Jean-Pierre Thomas, réagit aux annonces du Ministre de l’Economie, Emmanuel Macron sur les fonds de pension. Le directeur du Cercle de l’Epargne, souligne que si nous avons perdu le temps d’une génération, il n’est jamais trop tard pour bien faire. Il partage l’idée d’un cadre juridique spécifique et attractif pour l’épargne retraite et considère que l’instauration d’un large étage de retraite supplémentaire par capitalisation est indispensable au moment même où la répartition est contrainte de réduire la voilure.
La Guerre des générations aura-t-elle lieu ?
Le Cercle s’interroge sur les conséquences économiques, financières et sociologiques des transferts intergénérationnels qu’impose le système de retraite français. Avec le vieillissement de la population, avec la montée en puissance des pensions, les générations d’actifs sont de plus en plus mises à contribution d’autant plus que les seniors laissent une dette sociale qui n’a pas cessé, ces vingt dernières années, de progresser. Y-a-t-il une limite à ces transferts ? Faut-il organiser différemment la solidarité en particulier en ce qui concerne le financement de la dépendance ? La piste d’une assurance-dépendance obligatoire qui serait souscrite à partir de la cessation d’activité constitue une des solutions envisageables.
Sale temps pour l’épargne de court terme
Les Français continuent, mois après mois, à réorienter leur épargne vers des placements plus longs mais en conservant également une poche de liquidités très importante. L’assurance-vie, le Plan d’Epargne Logement et les comptes courants sont donc les placements fétiches des Français sur les neuf premiers mois de l’année.
La chasse à la niche fiscale bat son plein
Au mois de décembre, le temps est aux derniers arbitrages fiscaux. Afin d’alléger la facture de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt de solidarité sur la fortune, les ménages sont tentés de recourir à un ou à plusieurs des très nombreux dispositifs dotés d’une incitation fiscale plus ou moins généreuse. Afin d’orienter les ménages vers des placements à risques ou de long terme, de nombreux produits d’épargne ouvrent droit à des réductions d’impôt ou à des déductions sur le revenu imposable.
Attirés par l’avantage fiscal, les ménages en oublient de regarder l’intérêt même des placements proposés.
Le Cercle passe en revue les principaux placements ouvrant droits à un avantage fiscal.
Contact presse :
Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr
Un décret d’application visant à encourager l’épargne salariale et en particulier le PERCO vient d’être publié conformément à ce que prévoyait l’article 149 de la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques (dite loi » Macron « ). Ce décret fixe à 16 % au lieu de 20 % le taux de forfait social réduit lorsque l’épargne salariale est investie dans un PERCO dont les fonds sont investis à hauteur de 7 % dans des PME et des entreprises de taille intermédiaire.
Malgré une évolution des prix qui reste négative sur un an ( -1,5 %), le marché de l’ancien pourrait avoir touché le fond et se redresser enfin, c’est du moins ce que laisse espéré la légère progression constatée au 3e trimestre 2015 qui affiche un une légère augmentation de 0,5 % par rapport au trimestre précédent.
La reprise semble plus vive en Île-de-France avec une progression de 0,8 % sur les prix des logements quand elle ne serait que de 0,3% en province.
Cette hausse, encore fragile, s’accompagne d’une reprise du volume annuel de transactions. Amorcée depuis le début de l’année, nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois, constaté en septembre, est estimé à 753 000.
Communique de presse
Résultats de l’assurance-vie au mois d’octobre :
L’assurance-vie poursuit sur son rythme de sénateur
L’assurance-vie enchaine les mois de collecte positive, le 22ème d’affilé. Certes, la collecte nette n’atteint plus les chiffres d’avant crise mais elle reste correcte en s’élevant, en moyenne, à 1,9 milliard d’euros sur les dix derniers mois. Au mois d’octobre, elle a été de 1,6 milliard d’euros soit légèrement supérieur à celle enregistrée au mois de septembre (1,1 milliard d’euros) mais inférieure à celle du mois d’octobre de l’année dernière (2 milliards d’euros).
Depuis le 1er janvier, la collecte nette atteint 19,9 milliards d’euros. L’assurance-vie reste ainsi le premier collecteur de l’épargne, en France, talonnée néanmoins par le Plan d’Epargne Logement qui sur 9 mois a recouvré, en net, 15,2 milliards d’euros.
Pour l’assurance-vie, les cotisations brutes se sont élevées, au mois d’octobre, à 10,9 milliards d’euros soit un niveau satisfaisant en légère hausse par rapport aux trois derniers mois. Sur dix mois, la collecte brute a atteint 111,1 milliards d’euros contre 107,1 milliards d’euros durant la même période l’année dernière. Les cotisations en unités de compte ont légèrement progressé au mois d’octobre par rapport à septembre en atteignant 2,2 milliards d’euros. Depuis le 1er janvier, les versements sur les supports en unités de compte représentent 22,5 milliards d’euros. Les prestations de leur côté sont stables à 9,3 milliards d’euros.
L’encours de l’assurance-vie s’élevait à fin octobre à 1 581 milliards d’euros contre 1521 milliards d’euros à fin décembre 2014.
Les ménages restant très prudents en matière d’investissement, en particulier immobilier, privilégient l’assurance-vie et le Plan d’Epargne Logement pour leurs placements à long terme. Compte tenu du contexte anxiogène, peu de changements sont à attendre dans les prochains mois en ce qui concerne l’épargne. Une petite hausse du taux de l’épargne est possible surtout si les ménages réduisaient leur dépenses de biens courants. Les produits phares de l’épargne devraient être confortés en attendant une reprise de l’immobilier.
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