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Les Echos – Le Livret A reste dans le rouge

Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Epargne est cité dans les Echos sur la nouvelle décollecte enregistrée en août dernier sur le livret A.

 

Le Livret A toujours en roue libre

Communiqué de Presse

Le Livret A toujours en roue libre

Par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne

Les mois se suivent et se ressemblent. En effet, le Livret A signe un cinquième mois consécutif de décollecte au mois d’août. Elle atteint 410 millions d’euros. Depuis le début de l’année, la décollecte est de  3,8 milliards d’euros pour le Livret A et de 4,06 milliards d’euros  en prenant en compte le LDD. L’encours du Livret A s’élève désormais à 259,2 milliards d’euros contre 259,6 milliards d’euros en juillet.

Cette décollecte était attendue compte tenu de la baisse du taux de rendement à 0,75 %, taux qui constitue un nouveau record historique. Il n’en demeure pas moins que le mois d’août n’est pas très représentatif du fait que de nombreux épargnants sont en vacances et qu’un certain nombre d’agences bancaires sont fermées. En règle générale, le niveau faible des mouvements sur les livrets aboutissaient à une collecte positive. Cette année, l’effet taux aura eu raison de l’effet vacances.

L’instant de vérité devrait intervenir au mois de septembre. En effet, la conjonction, rentrée scolaire, versement du dernier tiers de l’impôt sur le revenu et baisse du taux du Livret A devrait se traduire par d’importants retraits peu compensés par des versements.

Même si l’impact réel est faible voire nul après prise en compte de l’inflation, les Français réagissent rapidement et fortement aux variations de taux du Livret A.

 

 

 

 

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

Huffington Post – Faudra-t-il acheter des actions Deezer lors de son introduction en bourse?

Philippe Crevel réagit à l’introduction en bourse de  Deezer, le spécialiste Français de la musique en streaming.

Le niveau de vie des Français resté stable en 2013

Stable sur un an, le niveau de vie médian de la population, en 2013, est  de 20 000 euros par an en France métropolitaine ( -0,1% ).

Quand en 2012, l’évolution des niveaux de vie s’est caractérisée par une baisse généralisée constatée sur l’ensemble des déciles de la population, la situation est plus contrastée en 2013 avec une progression chez les plus modestes et un recul parmi les plus aisés. Une première depuis le début de la crise les trois premiers déciles enregistrent une progression de 1,1 % en euros constant quand les autres déciles enregistrent, à nouveau, une baisse avec un recul plus notable du niveau de vie sur les derniers déciles (-1,8 % sur le neuvième décile).

Vers une diminution des inégalités ?  Amorcée en 2012, la réduction des inégalités semblent s’accentuer en 2013 L’indice GINI qui permet de mesure le degré d’inégalité pour une population donnée, est en repli passant de 0,305 en 2012 à  0,291 en 2013. Une première depuis 1996. Plus concrètement, le rapport entre les 20 % les plus aisés et les 20 % les plus pauvres se réduit passant de 4,6 ) 4,3 sur un an. De même que les rapport entre le 9e décile et et le premier se réduit également, ainsi les   10 % des personnées les plus aisées (dont le niveau de vie est supérieur 37 200) disposent d’un revenu 3,5 fois plus important que les 10 % les plus pauvres (dont le niveau de vie est inférieur à 10 730 euros) contre un rapport de 3,6 en 2012.

La pauvreté concerne 8,6 millions de personnes, soit 14,0 % de la population. Cette proportion diminue légèrement en 2013 (– 0,3 point) et l’intensité de la pauvreté baisse.

La diminution du niveau de vie parmi les plus les ménages situés en haut du panier trouve des raisons multiples. Elle tient d’abord à un recul des revenus du patrimoine passé de 11,9 % à 10,9 % qui tient à la fois à l’anticipation de nouvelles hausse de ka fiscalité applicable aux dividendes versées en 2013 et au recul des taux d’intérêt. La baisse particulièrement sensible pour les individus situés dans le dernier déciles puisque les revenus du patrimoine représentent 25,9 % de leurs revenus disponibles.  La hausse de la fiscalité constatée sur 2013 constitue un autre facteur explicatif.  En progression de 1,9 %  sur un an pour les ménages situés au dessus du 9e décile (contre une hausse limitée à  0,8 % pour les ménages restants)  elle représente 27,9 % du revenu disponible pour cette population.

Lire la note de l’INSEE

Assurance-vie : Le versement anticipé des prélèvements sociaux jugé conforme à la constitution

Saisi par le Conseil d’Etat dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité sur l’assujettissement aux prélèvements sociaux des contrats d’assurance-vie multisupports, le Conseil Constitutionnel a jugé les prélèvements sociaux applicables aux produits de placements dit multi-supports conforment à la Constitutionel. Cette saisine visait à la clarifier l’état du droit  au titre des prélèvements sociaux applicable, par anticipation, à un contrat pouvant générer au moment des rachats un bilan négatif ou postif du fait de la présence d’unités de compte.

Si le Conseil des sages admet que  » les produits du fonds en euros ou en devises d’un contrat de capitalisation dit « multi-supports », qui ne sont pas définitivement acquis par le contribuable au jour de l’inscription en compte, ne correspondent pas à des bénéfices ou des revenus que le contribuable a réalisés ou dont il a disposé à la date du fait générateur de l’impôt » il considère néanmoins que les mécanismes de correction prévus par le législateur au dénouement du contrat, conduisant à un remboursement de la part de l’administration fiscale en cas de trop-perçu à la fin du contrat, évitent une double imposition du contribuable détenteur d’un produit d’épargne.  Ainsi l’imposition finalement due est seulement assise sur les bénéfices ou revenus effectivement retirés du contrat.

Au delà de cette décision confortant l’administration fiscale, le Conseil emet toutefois une réserve dans le cas où un trop perçu doit être reversé au contribuable. Ce dernier, estime le Conseil, peut ouvrir droit au versement d’intérêts moratoires sur le montant qui lui est reversé.

Lire la Décision n° 2015-483 QPC du 17 septembre 2015

Le Figaro – Au moins 450.000 retraités cumulent leur pension avec une activité professionnelle

A quelques jours de la réunion du COR en partie consacré aux différents dispositifs d’emploi et de retraite, Philippe Crevel répond aux questions de Damien Durand pour le Figaro.

actifs financiers : L’afrique, le nouvel eldorado ?

D’après une récente étude du cabinet Price Waterhouse Coopers (PWC), le marché africain des actifs devrait connaître un boom à horizon 2020 pour s’établir à un peu moins de 1100 milliards de dollars (1098 exactement)  contre 293 milliards en 2008.

Fort de sa richesse démographique, l’Afrique pourrait avec le développement d’une classe moyenne de plus en plus instruite et sensibilisée aux questions financières pourrait faire naître sur le continent une demande de services financiers et notamment «de produits de pension et d’assurance-vie ».

Selon l’étude, l’urbanisation de l’Afrique (dont les coût dépasseraient les 180 milliards de dollars en Afrique subsaharienne) pourrait de plus encourager l’épargne financières en devenant des débouchés pour les flux financiers via des «investissements directs ou de partenariats publics-privés».


Tout sur la Retraite – Transfert de Perp ou comment changer d’assureur

Sarah Le Gouez  revient sur les modalités de transfert d’un PERP pour le média en ligne www.ToutSurLaRetraite.com.

 

cBanque – L’assurance-vie est le placement préféré des Français !

Dans un article consacré à l’épargne et aux placements préférés des Français, Benoît Léty cite la dernière enquête du Cercle, réalisée en mai dernier, dans laquelle il était fait mention que 53 % des sondés estimaient intéressant de placer son épargne dans une assurane vie contre 17 % pour le livret A.

 

 

Placements financiers : L’accompagnement par des professionnels, clé de la diversification ?

Les épargnants épaulés seraient, selon une étude que vient de publier le groupe BNP Paribas Cardif, davantage enclin à diversifier leur placement et à prendre des risques sur les marchés boursiers.

Si le recours à un conseiller en gestion de patrimoine indépendant (CGPI) reste réservé à une minorité d’investisseurs (environ 7 % des détenteurs d’un patrimoine d’au moins 75.000 euros), ces derniers sont plus nombreux à accepter de diversifier leur épargne sur des placements risqués (72 % d’entre eux contre 50 %  pour les autres).

Les Français qui se sont détournés du livret A, faute de rendement suffisant, se sont massivement tournés vers l’assurance vie et le PEL  afin de répondre à leur désir de rendement et de sécurité. Les détenteurs d’assurance vie ont même accrus leur poche action à travers les placements UC qui ont, selon les chiffres de la FFSA, fortement progressés ces derniers mois.

D’après l’étude BNP, le retour vers les UC des contrats d’assurance-vie est d’autant plus notable que les épargnants sont suivis par un CGP.  73 %  des épargnants accompagnés auraient fait ce choix sur le conseil du professionnel quand seulement 9 % auraient pris cette décision seuls.

Atlantico – Investissement locatif : apprendre à éviter les pièges

Philippe Crevel répond aux questions d’ Adeline Raynal sur l’investissement locatif. Comment réussir dans cet investissement ? Quels sont les pièges à éviter.

Immobilier : reprise d’un marché toujours en baisse dans l’ancien

Selon l’indices notaires-Insee, au deuxième trimestre 2015 la baisse des prix  des logements anciens se poursuit (-0,6 % après -0,2 % au trimesre précédent).  Avec une diminution des prix de 2,7 %, le marché de l’immobilier ancien connaît sa plus forte baisse depuis mai 2012.

La baisse est plus marquée sur les appartements où les prix  ont reculé de 3,1 % sur un an contre -2,4 % pour les maisons.

La baisse des prix qui s’est accentuée depuis la fin 2014, atteint -2,6 % sur un an en Ile de France. Après une pause au premier trimestre, les prix évoluent à nouveau à la biasse en Province sur le deuxième trimestre 2015 pour atteindre -2,8 % sur un an.

Variations des prix des logements anciens sur un an

Variations des prix des logements anciens sur un an

Insee, Notaires d’Île-de-France – Base Bien, Notaires de France – Perval

Cette baisse associée à des taux d’intérêts bas se traduisent par une reprise des transactions dont le volume augmente à nouveau en juin. Ainsi, le nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois est estimé à 716 000, contre 694 000 en mars 2015.

Ce volume de transactions cumulé reste cependant légèrement inférieur à son niveau un an auparavant (730 000 en juin 2014, soit –1,9 %).

Croissance: La zone euro fait mieux que prévu

 

Après une progression de 0,5 point de PIB en zone euro et dans l’Europe des 28 au premier trimestre 2015, les deux zones enregistrent une nouvelle progression de 0,4 % sur le second trimestre quand l’office statistique européen misait pour une croissance de 0,3 % de PIB.

Après prise en compte des variations saisonnières, le PIB a progressé de 1,5 % au sein de la zone euro au 2e trimestre par rapport au même trimestre de l’année passée.  La hausse est de près de 2 points (+1,9 %) dans l’Union Européenne, après respectivement 1,2% et +1,7% au premier trimestre 2015.

A l’exception de l’Irlande et le Luxembourg pour lesquels, Eurostat ne disposent pas les dernières données statistiques, l’office européen note que le PIB a augmenté dans l’ensemble des pays membres à l’exception de la France dont les résultats sont restés stable.

EPARGNE, RETRAITE : HOMMES, FEMMES MODE D’EMPLOI

EPARGNE, RETRAITE :

HOMMES, FEMMES MODE D’EMPLOI

 Epargne, quelques divergences assez classiques entre les femmes et les hommes

 

Les hommes moins sévères que les femmes sur la rémunération de l’épargne

Sur le niveau de rémunération, les femmes et les hommes ont un jugement assez proche. Les hommes sont légèrement plus nombreux 12 % contre 10 % pour les femmes à penser que l’épargne est actuellement bien rémunérée. Il y a 3 % des hommes qui pensent même qu’elle est trop rémunérée quand seulement 1 % des femmes le pensent. 89 % des femmes considèrent que l’épargne est mal rémunérée contre 85 % des hommes.

Les femmes n’aiment pas les actions

Le jugement des hommes et des femmes sur les produits d’épargne diffère sensiblement. En moyenne, les femmes considèrent les produits à risques peu intéressants. Ainsi, 71 % d’entre-elles affirment que les actions ne sont pas intéressantes contre 56 % des hommes. Si une nette majorité des hommes, 59 %, qualifient l’assurance-vie d’intéressante, une petite majorité de femmes, 51 % pensent l’inverse.

 

Le Figaro – Plus de 120 millions d’Européens au bord de la pauvreté

L’impôt est-il redistributif ? Comment s’opère la redistribution en France ?  Philippe répond aux questions du Figaro  à la suite de la publication du rapport du groupement d’ONG OXFAM qui dénonce les orientations fiscales françaises et évoque 123 millions d’Européens qui pourraient rapidement basculer dans la pauvreté dont onze millions de Français.

Le Mensuel de l’Epargne et de la Retraite de septembre 2015

Communiqué de Presse

Le Mensuel de l’Epargne et de la Retraite

Du Cercle de l’Epargne

Numéro du mois de septembre – N°17

Dans le cadre de son mensuel du mois de septembre le Cercle de l’Epargne a publié une étude sur les différences de comportements entre hommes et femmes face à la problématique de l’épargne et de la retraite.

* * *

Les hommes moins sévères que les femmes sur la rémunération de l’épargne

Sur le niveau de rémunération, les femmes et les hommes ont un jugement assez proche. Les hommes sont légèrement plus nombreux, 12 % contre 10 % pour les femmes, à penser que l’épargne est actuellement bien rémunérée.

Les femmes n’aiment pas les actions

Le jugement des hommes et des femmes sur les produits d’épargne diffère sensiblement. En moyenne, les femmes considèrent les produits à risques peu intéressants. Ainsi, 71 % d’entre-elles affirment que les actions ne sont pas intéressantes contre 56 % des hommes.

Même logées dans un contrat d’assurance vie, les actions sont boudées par les femmes qui mettent en avant la garantie en capital comme élément déterminant pour la souscription d’une assurance-vie quand les hommes sont attirés par le potentiel de rendement.

Les femmes privilégient la liquidité des placements sur le rendement

Les femmes recherchent avant tout la possibilité de retirer à tout moment l’argent placé dans un produit d’épargne quand les hommes mettent en avant la sécurité et le rendement.

Les femmes méfiantes face à Internet

65 % des femmes n’entendent pas souscrire un produit d’épargne sur Internet contre 44 % pour les hommes.

Face aux plateformes de financement participatif, les femmes se montrent également assez méfiantes. Elles ne sont que 43 % à souhaiter le développement du crowdfunding quand 64 % des hommes y sont favorables.

L’assurance-vie, un produit avant tout destiné à la préparation de la succession

Pour les femmes, l’assurance-vie sert avant tout à préparer la succession (48 % contre 34 % pour les hommes). Est-ce que leur espérance de vie plus importante ou leur sens maternel les conduit à cette appréciation ? Elles ne sont que 42 % à penser que l’assurance-vie sert à préparer la retraite contre 56 % des hommes.

Les femmes ne croient plus en la retraite

Les femmes sont plus pessimistes que les hommes en matière de retraite. Elles sont 80 % à penser que leur future ou actuelle retraite est insuffisante contre 72 % pour les hommes. Cette appréciation n’est pas sans lien avec le montant plus faible de leurs pensions et avec le débat sur une remise en cause des droits à retraite.

Préparation de la retraite : Les femmes privilégient l’épargne quand les hommes parient sur l’immobilier

Pour préparer leur retraite, les hommes mettent en avant la possession de la résidence principale (67 % contre 64 % des femmes) et l’investissement immobilier locatif (25 % contre 20 %). Les femmes sont un peu moins assurance-vie et sont plus attirés par les produits dédiés spécifiquement à l’épargne retraite (PERP, Contrat Madelin…).

Dépendance : pas de réelles différences entre les hommes et les femmes

Du fait de l’espérance de vie plus longue des femmes, il aurait été imaginable que leur sensibilité face au problème de dépendance soit plus forte. Il n’en est rien. Ainsi, si 74 % des hommes pensent qu’ils pourraient connaitre une situation de dépendance, ce taux est de 73 % pour les femmes.

* * *

Le mensuel du mois de septembre du Cercle de l’Epargne revient également sur quinze ans de turbulences en matière d’épargne, l’évolution du patrimoine des indépendants lors de leur passage à la retraite, les apports de la loi Macron en matière d’épargne salariale et propose un zoom sur le PERCO. Côté retraite, sont successivement examinés la démographie française au secours de ses régimes de retraite, le rachat de trimestres et le droit opposable à la retraite.

* le Centre d’études et de connaissances sur l’opinion publique (CECOP) a conduit, avec le concours de l’IFOP l’étude sur les Français, leur épargne et leur retraite à la demande du Cercle de l’Epargne.

 L’enquête a été réalisée sur Internet du 11 au 18 mai 2015 auprès d’un échantillon de 1 007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Le terrain d’enquête a été confié à l’IFOP.

 

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

Le Mensuel de septembre du Cercle

Le dernier Mensuel du Cercle de l’Epargne vient de paraître.

 

Au sommaire du numéro de septembre retrouvez :

 

TROIS QUESTIONS A

  • Jean-Pierre Thomas

 

COTE EPARGNE

  • 2000/2014 : quinze ans de turbulences pour l’épargne
  • Patrimoine des indépendants : le poids des dettes professionnelles lors du passage à la retraite!
  • Un rapport de plus sur l’épargne
  • A défaut de révolutionner l’épargne salariale, la loi macron modifie son régime

 

EPARGNEZ PRATIQUE

  • Tout ce que vouliez savoir sur le perco sans jamais avoir osé le faire

 

COTE RETRAITE

  • La france sauvée par sa démographie
  • Le rachat de trimestres, pour qui et pourquoi ?
  • Retraites : un droit opposable pour garantir le versement des pensions. 18

 

DOSSIER

  • Epargne, retraite : hommes, femmes mode d’emploi

 

LES CHIFFRES DU CERCLE DE L’EPARGNE

  • Tableau de bord des produits d’epargne
  • Tableau de bord des marches financiers
  • Tableau de bord retraite
  • Tableau du credit et des taux d’interêt

 

Lire le Mensuel

Sud Radio – Etes-vous satisfait des baisses d’impôts de François HOLLANDE ?

Philippe Crevel commente sur Sud Radio les annonces fiscales de François Hollande.

Pour écouter le podcast de l’émission

Réformer le droit du travail, les propositions de Jacques Barthélémy pour Terra Nova

En collaboration avec Gilbert Cette,un économiste français, membre du Conseil d’analyse économique spécialisé dans l’étude du marché du travail, des temps de travail, de la productivité, Jacques Barthélémy, Avocat conseil en droit social , membre du Conseil scientifique du Cercle de l’Epargne vient de publier un rapport pour le Think Tank Terra Nova dans lequel il évoque la nécessité de refondre le droit social afin de laisser une plus grande place au droit conventionnel.  Appelant de leur voeux plus de souplesse, ils privilégient un régime davantage fondé sur l’incitation que sur la sanction.

Lire la synthèse du rapport

Sud Radio – Les migrants, un risque ou une chance pour l’économie française ?

Philippe Crevel évoque l’éventuel impact économique de l’accueil des migrants en France.

Pour écouter le podcast de l’émission

France Culture – L’impôt dans tous ses états

Vincent Touzé, économiste sénior au département des Etudes de l’OFCE et Philippe Crevel étaient les invités de Dominique Rousset sur France culture pour débattre sur l’impôt et les dernieres annonces des pouvoirs publics.

Ecouter le podcast de l’émission

Les épargnants prêts à une prise de risque raisonnée pour dynamiser leurs placements

D’après une étude du groupe Natixis Global Asset Management, 80 %  des épargnants auraient pris acte de la baisse de rémunération qui à la fois frappé l’épargne réglementée et les taux d’intérêt. Moins nombreux, ils sont toutefois 64 %  à l’avoir également constaté sur les taux de rendement des fonds euros des contrats d’assurance-vie. Enfin, ils sont également 64 %  a avoir noté la remontée des cours de bourses.

Lucide sur la contexte économique, leur attentes en terme de rendements se situent pour plus d’un épargnant sur deux (52 % ) entre 3 % et 5 %. Ils sont 71 % à juger opportun de diviersifier leur placements et de se rediriger vers de nouveaux placements financiers adaptés à l’évolution du contexte et 60 % a se déclarer prêt à investir sur des placements lés aux marchés boursiers Dans les faits déjà 38 % des épargnants ont déjà diversifier leur épargne et 30 % ont investi sur les marchés finanicers.

La préparation de la retraite reste, encore et toujours, la préoccupation dominante des épargnants.  Ils sont ainsi  66%  à mettre de l’argent de côté en vue de leur retraite (un résultat en progression de 2 points par rapport à l’année dernière). Les placements privilégiés par les épargnants ( par ordre décroissant) sont respectivement les comptes ou livrets d’épargne (34 %) devant l’assurance-vie (26 %) et les placements financiers et boursiers, cités par 14 % des épargants. Il convient de noter que less produits d’épargne retraite individuels (12%)n’arrivent qu’après. Ces produits dédiés à la préparation financière de la retraite ont perdu du terrain sur un an quand à l’inverse les bons résultats sur de la bourse sur le début 2015 ont participé à les faire progresser auprès des épargnants (+5 % )

Consulter les résultats de l’étude

 

RTL – L’histoire de l’impôt racontée par Philippe Crevel dans l’émission « La curiosité Est Un Vilain Défaut » du 1er septembre 2015

Philippe Crevel était l’invité de Thomas Hugues et Sidonie Bonne sur RTL pour raconter l’histoire de l’impôt.

 

2 200 naissances en moyenne par jour en 2014

818 565 bébés sont nés en France en 2014, un chiffre stable par rapport à 2013. La natalité française, connue pour son dynamisme, s’établit à plus de 800 000 naissances par an depuis 2005.

Nombre annuel de naissances depuis 1901

Capture

 

 

Comptes bancaires en déshérence et aux contrats d’assurance-vie non réclamés : Un décret précise les règles applicables

Un décret publié au JO du 30 août vient compléter la loi 13 juin 2014 concernant les comptes bancaires inactifs et les contrats d’assurance vie en déshérence en apportant des précisions sur les frais applicables à ces comptes bancaires et contrats d’assurance-vie ainsi que des taux de revalorisation post mortem des contrats d’assurance vie.

Il prévoit entre autres que les frais prélevés par l’entreprise d’assurance après la date de connaissance du décès de l’assuré ne peuvent être supérieurs aux frais qui auraient été prélevés si le décès n’était pas survenu.

Le décret qui entrera en vigueur le 1er janvier 2016, organise par ailleurs les modalités de transferts des comptes et contrats concernés vers la CDC ainsi que les conditions de restitution à leurs titulaires, ayants droit ou bénéficiaires.

Consulter le décret

Un mois de juillet trés ensoleillé pour l’assurance- vie

A la suite de la publication des résultats de la collecte mensuelle de l’assurance-vie en juillet, retrouvez l’analyse  de Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Epargne.

Lire le communiqué de presse

Résultats de l’assurance-vie en juillet : Pas de trêve estivale pour l’assurance-vie

Communiqué de Presse

 Pas de trêve estivale pour l’assurance-vie

Par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne

 

L’assurance-vie continue de bénéficier d’un fort vent porteur. Ce placement profite sans nul doute de la baisse du taux de rendement du Livret A. En effet, au mois de juillet, la collecte nette a atteint 3,4 milliards d’euros soit 1,4 milliard d’euros de mieux que la moyenne des six premiers mois de l’année. Le mois de juillet est, en règle générale, assez favorable à l’assurance-vie. Les épargnants effectuent des versements avant de partir en vacances, versements également nourris des éventuelles primes de fin de premier semestre. Même en pleine tourmente en 2012 comme en 2013, le mois de juillet s’était traduit par une collecte positive.

En 2015, la collecte brute s’est ainsi élevée à 12,9 milliards d’euros contre 11,1 milliards d’euros au mois de juin. Au mois de juillet 2014, les cotisations avaient été supérieures (13,6 milliards d’euros). Les prestations ou rachats sont restés mesurés en s’élevant à 9,5 milliards d’euros soit le même montant qu’en 2014.

Les unités de compte n’ont pas été pénalisées par les soubresauts de la crise grecque. Les cotisations en UC ont atteint 2,5 milliards d’euros contre 2 milliards au mois de juin.

L’encours de l’assurance-vie dépasse désormais 1572 milliards d’euros à fin juillet 2015.

L’assurance-vie fait mieux que résister à la baisse des taux d’intérêt en jouant toujours sur la garantie de capital qu’elle offre avec les fonds en euros et les perspectives de rendement qu’ouvrent les unités de compte. Par ailleurs, le recul de l’investissement immobilier des ménages et le très faible rendement des produits de taux contribuent évidemment à la bonne santé de l’assurance-vie. D’ici la fin de l’année, ce produit devrait continuer à enregistrer une croissance correcte même si une amélioration est attendue pour l’investissement immobilier.

 

Contact presse :

Sarah Le Gouez

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slegouez@cercledelepargne.fr

Demain tous indépendants ?

D’après une étude réalisée par le cabinet MBO Partners, un travail sur 4 est indépendant aux Etats-Unis. Le nombre de travailleurs indépendants pourrait même dépasser celui des salariés à horizon 2020.  Avec près de 18 millions de travailleurs indépendants, leur proportion aurait progressé de 12 % au cours 5 dernières années.

L’Europe s’inscrirait, dans une moindre mesure, dans cette logique 1 salarié sur 7 qui déclare envisager un travail indépendant et 4 travailleurs indépendants sur 5 entendent le rester. En France, 2,8 millions de personnes exercent une activité non salariée à titre principal ou en complément d’une activité salariée.

mbo

L’Argus de l’Assurance – Baisse des marchés boursiers : le secteur de l’assurance doit-il s’inquiéter ?

Philippe Crevel est cité dans l’Argus de l’assurance sur la chute des bourses mondiales comme suite aux troubles que traverse la Chine.

Quand la Chine fait trembler l’économie mondiale

Communiqué de Presse

 Quand la Chine fait trembler l’économie mondiale 

Par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne

 

La Chine est entrée dans une nouvelle ère. La mutation en cours provoque d’importantes turbulences d’autant plus que les places financières chinoises ont connu jusqu’au mois de juin 2015 une croissance spéculative.

La Chine, en quelques années, est devenue une puissance industrielle hégémonique. Elle détient 85 % des parts de marchés pour le textile, les tracteurs, les montres et les jouets. Elle détient 55 % des parts de marchés pour les appareils photographiques et les ordinateurs portables et 30 % des parts de marchés pour les téléviseurs et les machines à laver (30 %).

Or, la Chine ne peut plus espérer de nouvelles parts de marché. Elle en perd et ne peut qu’en perdre du fait de l’augmentation des coûts salariaux, de la concurrence de nouveaux pays émergents et en raison de la saturation du marché en biens chinois.

Conscients des limites du développement par l’exportation, les autorités chinoises ont décidé de favoriser la réorientation de leur économie en faveur de la consommation intérieure et des services. Or, le développement de la demande interne nécessite du temps. Il faut réaliser des infrastructures de transports, des réseaux de distribution… Par ailleurs, les gains de productivité générés par les services et la consommation sont moindres que ceux qui ont été enregistrés au moment de la montée en puissance de l’industrie.

La Chine doit faire face à un processus classique de banalisation de son économie qui devient moins émergente et plus mature. A terme, le taux de croissance devrait se situer autour de 5 %. La baisse de cette croissance est d’autant plus incontournable que la population chinoise vieillit.

Le ralentissement de l’économie chinoise semble être plus rapide que prévu. La stagnation du commerce internationale constatée depuis la crise de 2009 pèse sur l’activité chinoise. Les départs de capitaux qui anticipent cette moindre croissance accentuent le mouvement.

Quelles conséquences pour la Chine ?

Les entreprises, les banques, les collectivités publiques… ont bâti leurs projets avec des taux de croissance de 8 à 10 %. Une croissance plus faible peut remettre en cause la rentabilité de certains investissements et provoquer des faillites en chaine d’autant plus que le niveau d’endettement interne est assez élevé. Le gouvernement chinois a pris des mesures pour soutenir l’investissement.

Depuis plusieurs mois, une crise immobilière se fait jour obligeant les autorités chinoises à soutenir le secteur du bâtiment.

La crise financière pourrait freiner la consommation. De nombreux Chinois ont investi en bourse et pourraient donc faire face à des pertes importantes d’autant plus qu’ils sont nombreux à avoir acquis des titres à crédit.

La Chine, pour contrer le mouvement économique baissier, a eu recours à la baisse des taux et à la dépréciation de la monnaie. Si cela devrait favoriser les exportations, cela a également favorisé les sorties de capitaux.

Pour le moment, les pouvoirs publics en réagissant à contretemps et de manière brouillonne ont plutôt été des pompiers pyromanes.

Quelles conséquences pour les autres pays ?

La Chine est le deuxième importateur mondial après les Etats-Unis. Un ralentissement de l’économie chinoise qui s’accompagne d’une dépréciation de la monnaie pénalise les exportations à destination de l’Empire du Milieu.

La Chine selon le centre de recherche TCA Economics est le premier marché d’exportation pour 44 pays – contre dix en 2004.

Les premiers pays touchés sont ceux qui sont en symbiose avec la Chine, c’est-à-dire les pays émergents d’Asie. Sont également directement impactés, le Japon, l’Australie, les pays producteurs de pétrole.

Les pays occidentaux sont également concernés. De nombreuses multinationales occidentales ont des filiales chinoises. Par ailleurs, la Chine est devenue un marché clef pour de nombreux secteurs d’activité : machine outils et voiture haut de gamme (Allemagne), luxe, vin… (France). Les touristes chinois sont également de plus en plus nombreux à passer leurs vacances en Occident.

Par ailleurs, la baisse des prix des produits chinois devrait accentuer la concurrence sur les marchés de produits industriels et réduire les marges.

Le prix du pétrole devrait rester bas dans les prochains mois en raison du ralentissement de l’économie chinoise et du retour de l’Iran. De ce fait, tout concourt au ralentissement de l’inflation avec la réapparition d’une menace déflationniste.

Pouvons-nous craindre une récession mondiale ?

Les marchés financiers sont nerveux en cette fin de mois d’août en raison de la multiplication des incertitudes : relèvement des taux de la FED, croissance faible en Europe, ralentissement des pays émergents… Les marchés sont d’autant plus nerveux qu’ils sont liquides. La multiplication des injections de liquidités par les banques centrales alimente les amples fluctuations boursières.

La situation économique est plus saine aujourd’hui qu’en 2008. La croissance américaine semble se maintenir malgré la fin des injections de liquidités. La zone euro même si cela est encore chaotique a renoué avec la croissance. La mutation de la Chine qui constitue une véritable crise d’adolescence est plutôt une bonne nouvelle car à terme cela devrait permettre des échanges plus équilibrés et plus enrichissants pour toutes les parties.

Cette crise aura sans nul doute des conséquences sur la croissance de l’économie mondiale qui devrait se situer, cette année, autour de 2,6 % au lieu des 2,8 % – 3 % espérée. Il y a un retour à la normale de la croissance mondiale après des années un peu folles et guère soutenables sur le long terme en particulier au niveau de l’environnement.

 

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

Les Echos – Les épargnants se sont encore plus détournés du Livret A en juillet

Philippe Crevel est cité dans les Echos comme suite à l’annonce d’une nouvelle décollecte du livret A en juillet dernier.

Atlantico – Livret A, immobilier, assurance vie….? Les investissements qu’il faudra privilégier pour la rentrée

Philippe Crevel revient sur les placements de la rentrée. Livret A, or, immobilier… comment faire fructifier son épargne ? Quelle place accorder au risque en matière de placements…?

 

 

Les Echos – Le Livret A a perdu 1 milliard d’euros de dépôts en juillet

Philippe Crevel réagit à l’annonce d’une nouvelle décollecte du livret A, proche de 1 milliard d’euros, en juillet. Il explique dans les Echos pourquoi il considère que ce processus devrait s’amplifier d’ici la fin de l’année.

20 minutes – Croissance : Pourquoi zéro, ce n’est pas nul

Philippe Crevel est interrogé dans 20 Minutes sur les résultats de la croissance française pour le 2e trimestre 2015 publié par l’INSEE.  Il explique pourquoi les mauvais résultats du second trimestre ne devraient par entacher la reprise.

chômage des seniors : création d’une prime transitoire de solidarité

Par un décret  du 15 juillet 2015 le gouvernement a institué une prime transitoire de solidarité qui sera allouée aux demandeurs d’emploi bénéficiaires de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) ou le revenu de solidarité active (RSA) âgés d’au moins 60 ans.

Cette prime dont le montant a été fixé à 300 ans euros par mois vise à soutenir financièrement ces chômeurs  jusqu’ à la liquidation de leur droits à pension.

Atlantico – Niches sociales : comment le gouvernement va discrètement enterrer ses promesses de baisses d’impôts

Philippe Crevel et Thomas Carbonnier, avocat associé au sein du Cabinet Equity Avocats, rééagissent dant une interview croisée publiée dans Atlantico au éléments révélés dans le dernier rapport de l’IGAS-IGF relatif au projet de  Bercy de raboter à nouveau certaines niches sociales.

cBanque – Le paradoxal succès du PEL dans les banques

Le PEL dont le taux a été abaissé à 2 %  en février dernier contre 2,5 % pour les contrats antérieurs, fait recette dans les banques. Philippe Crevel explique pourquoi son succès devrait se confirmer dans les prochains mois 10dans Cbanque.

Le Figaro – Le plafonnement de l’ISF plus coûteux que l’ancien bouclier fiscal

Philippe Crevel est cité dans le Figaro, comme suite à l’annonce par Bercy  du coup pour l’Etat du plafonnement de l’ISF à 75% des revenus.

Quatre questions à Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Epargne

Chaque mois, le Cercle demande à un des membres du Conseil scientifique de répondre à trois ou quatre questions. Pour le numéro du mois d’août, c’est au tour de Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne de répondre à quatre questions sur la situation économique et l’épargne. 

Le premier semestre de l’année 2015 a été marqué par l’alignement des fameuses planètes mais aussi par la résurgence de la dette grecque. Quels enseignements tirez-vous de cette première partie de l’année ? 

En début d’année, l’économie française et plus globalement celle de l’ensemble de la zone euro ont bénéficié d’un contexte sans précédent qui a commencé à porter ses fruits. Nul ne pouvait imaginer que nous puissions avoir – en même temps – une baisse du pétrole de 40 %, une dépréciation de l’euro de près de 18 % en un an, une baisse historique des taux d’intérêt, une moindre rigueur budgétaire, le CICE, le pacte de responsabilité… Au regard de ces chocs positifs, certains considèrent que l’économie européenne aurait dû connaître une expansion plus rapide en ce début d’année. Or, l’économie ne va pas aussi vite qu’Internet. Il y a des délais de latence auxquels nous ne pouvons pas échapper. Il ne faut pas oublier que la zone euro a connu, de 2012 à 2013, la plus longue récession de son histoire. Du fait d’un faible niveau d’utilisation des capacités de production et du chômage très élevé, le retour à la normale sera long. La question grecque a eu peu d’effets directs sur la conjoncture, néanmoins, elle, a, sans nul doute, eu un effet psychologique pouvant amener les acteurs économiques à retarder leurs investissements voire à peser marginalement sur la consommation. Même si dans les prochains mois, la Grèce refera la une de l’actualité, l’accord intervenu le 13 juillet semble prouver que les forces centripètes l’ont emportée sur les forces centrifuges au sein de la zone euro. Le prochain cap difficile à franchir sera l’éventuel référendum du Royaume-Uni concernant sa possible sortie de l’Union européenne ; mais d’ici là de l’eau aura coulé sous les ponts…

L’horizon semble donc se dégager pour les prochains mois pour l’économie française ?

Après un bon premier trimestre, +0,6 % de croissance, l’économie française a repris son souffle durant le deuxième. La croissance devant se situer autour de 0,2/ 0,3 %. Une accélération est sans doute probable pour le second semestre. La dépréciation de l’euro devrait porter ses fruits et permettre une augmentation des exportations. Certes, l’atonie du commerce international ne permet pas de profiter pleinement de l’avantage prix que génère cette baisse de l’euro. En outre, il faut un peu de temps pour modifier le comportement des importateurs. Avec l’augmentation progressive du taux d’utilisation des capacités de production, les entreprises pourraient reprendre le chemin de l’investissement, aidées en cela par les faibles taux d’intérêt et par la montée en puissance du CICE et du pacte de responsabilité. Une amélioration du marché de l’emploi qui pourrait enfin arriver d’ici la fin de l’année pourrait conforter la reprise de la consommation. Dans ces conditions, une croissance de 1,2 % est plus qu’atteignable pour l’ensemble de l’année.

La Chine ne constitue-t-elle pas une nouvelle menace pour la croissance de l’économie mondiale ?

Il faut distinguer la crise financière du mois de juillet du ralentissement structurel de l’économie chinoise. Le krach financier fait suite à une progression spectaculaire des grandes places financières, plus de 100 % en un an. Cette survalorisation a été favorisée par la possibilité pour les Chinois d’emprunter pour acquérir des titres financiers. La correction est d’autant plus sévère qu’elle intervient au moment même où l’économie entre dans une phase de transition. En contrôlant de 40 à 50 % de la production de nombreux biens industriels, la Chine ne peut plus espérer gagner de nouvelles parts de marché. En outre, elle doit faire face à une augmentation de ses coûts salariaux qui dégrade sa compétitivité. Les autorités chinoises comptent tout à la fois monter en gamme la production industrielle, développer la consommation et les services. Cette réorientation est coûteuse et ne peut que se traduire par une diminution du taux de croissance. Ce processus est assez logique compte tenu du niveau atteint par l’économie chinoise. Son taux de croissance devrait à terme se rapprocher de 5 % d’autant plus que, comme en Occident, la Chine doit faire face à un rapide vieillissement de sa population. Les pays émergents porteront donc un peu moins la croissance mondiale dans les prochaines années même si certains experts pensent que l’Inde pourrait remplacer la Chine dans le rôle de locomotive.

Et pour les placements financiers, le deuxième semestre sera-t-il favorable ?

L’abondance des liquidités, d’épargne et l’interdépendance des places financières peuvent entraîner de rapides et amples fluctuations des cours. Sur un an, le CAC a connu un point bas à 3 789 points le 16 octobre 2014 et un point haut à 5 283 points le 27 avril 2015. La hausse prévisible des taux par la FED, certainement au mois de septembre ne devrait pas créer de trop fortes turbulences car la Présidente de la FED organise depuis de nombreux mois un savant teasing. Par ailleurs, la hausse devrait être progressive et modérée. En zone euro, et cela jusqu’au mois de septembre de l’année prochaine, le contexte de taux devrait rester relativement stable. De ce fait, les actions devraient conserver un indéniable pouvoir d’attraction et d’appréciation d’autant plus si la croissance permettait une amélioration des résultats des entreprises.

Agefi Actifs – Sur quels produits misent les jeunes pour leur retraite ?

La dernière étude du Cercle de l’Epargne, consacrée au comportement et aux aspirations des jeunes en matière d’épargne et de retraite a été cité dans l’Agefi Actifs.

 

 

Les jeunes face à l’épargne et à la retraite

Les jeunes sont plus indulgents que leurs ainés sur la question de la rémunération de l’épargne. Parmi les 18-24 ans, ils sont 26 % à juger qu’elle est suffisamment rémunérée contre une moyenne de 11 %. Ce taux descend néanmoins rapidement. Il n’est plus que de 15 % chez les jeunes actifs (25-34 ans). Le taux le plus faible est atteint parmi les 50-64 ans (5 %). Si une proportion plus importante de jeunes considère que l’épargne est correctement rémunérée, cela est dû au fait qu’ils épargnent peu. A contrario, le taux d’épargne atteint son maximum entre 50 et 64 ans. Il n’est donc pas étonnant que 94 % des membres de cette catégorie jugent l’épargne insuffisamment rémunérée. Ils ne sont que 69 % à penser ainsi chez les 18-24 ans. Au sein ce de ces classes d’âge, 5 % pensent que l’épargne est trop rémunérée pour une moyenne de 2 %. Il y a seulement 1 % des 50-64 ans qui partagent cette idée.

 

 

 

 

Epargnez pratique : Le parking mode d’emploi

L’immobilier, en France, représente plus des deux tiers du patrimoine des ménages. Cette surpondération est la conséquence de l’envolée des cours de la pierre ces dernières années et également de notre appétence en la matière. Pour autant, le rendement réel de l’immobilier est souvent modeste surtout en prenant en compte toutes les charges (droits de mutation, impôts locaux, impôts sur le revenu, éventuellement ISF, charges….). Ces dernières années, l’espérance de gains au moment de la revente permettait de compenser la faible rentabilité.

Compte tenu de la chute des produits de taux, la pierre a démontré une capacité de résilience. Elle est une composante recherchée pour les contrats d’assurance-vie. Elle permet de doper tant les fonds euros que les unités de compte. Les SCPI ont ainsi le vent en poupe, avant tout celles constituées de locaux professionnels et de commerces situés dans les bons quartiers.

A défaut, de recourir à l’assurance-vie pour bénéficier des avantages de l’immobilier papier, l’épargnant peut se rabattre également sur d’autres types de placements immobiliers. Afin d’échapper aux contraintes de l’immobilier locatif, l’épargnant peut se diversifier dans la location de parkings. Sous certaines conditions, ce type de location permet d’échapper aux règles de fixation des loyers (encadrement des loyers par exemple).

La rentabilité n’est pas inintéressante ; elle est fonction du prix d’achat et peut varier de 5 à 8 % brut. Compte tenu de la réduction du nombre de places en surfaces, les places à condition d’être bien situées ne devraient pas voir leur rentabilité chuter dans les prochaines années.

 

Le contrat de location

Pour éviter d’être soumis au régime de la location de logement, il faut que la place de parking ne soit pas liée au logement principal du locataire. Il relève des règles de droit commun applicable aux contrats de louage de choses. La location peut alors être librement négociée qu’il s’agisse du montant du loyer, de la durée du bail ou de toute autre disposition contractuelle. Un contrat écrit est nécessaire pour éviter les conflits, même si un bail verbal est possible.

 

Le contrat doit notamment préciser :

  • le montant du loyer
  • conditions de la révision du loyer
  • la durée du bail
  • et les modalités de résiliation (courrier, délai de préavis…)

 

Le prix d’achat et les loyers

 

Les prix des parkings varient fortement entre les différentes villes et au sein même des villes : de 5000 à 50 000 euros voire plus dans certains quartiers parisiens. Il n’est pas rare, à Saint Germain des Près, de dépasser 70 000 euros.

Les loyers peuvent varier de 60 à 300 euros pour les emplacements les plus prisés, en fonction des services offerts : gardiennage, porte automatique… Les box sont plus chers car ils sont sécurisés et peuvent servir de lieux de stockage. A Montparnasse : un parking à 25 000 euros offre un rendement de 4 % avec un loyer de 100 euros. A Toulouse Centre, pour un investissement de 12 000 euros, le montant du loyer peut être de 65 euros, le rendement est alors de 5 à 6 % brut après charges mais avant impôts.

Le régime fiscal

Au moment de l’achat, le futur propriétaire doit régler les frais de mutation. Du fait de la dégressivité en fonction du prix, ils sont proportionnellement plus importants sur les petits montants. L’achat d’un parking à 9 000 euros peut occasionner des frais de notaire de l’ordre de 1 818 euros, soit 20 % du prix du bien.

Les loyers perçus sont imposables dans la catégorie des revenus fonciers quand ils ne s’accompagnent d’aucun service ou d’aucune prestation autre que le simple gardiennage. Si les revenus fonciers bruts sont inférieurs à 15.000 euros par an, le propriétaire peut opter pour le régime d’imposition simplifié dit micro-foncier. Dans le cas contraire, c’est le régime réel d’imposition qui s’applique. Les charges sont donc évaluées forfaitairement à 30 % des recettes brutes. Les contribuables concernés ne peuvent ainsi imputer aucune charge puisqu’ils bénéficient d’un abattement forfaitaire global. Mais les déficits fonciers passés non encore reportés peuvent être imputés sur le revenu foncier net du contribuable, calculé après l’abattement.

Les garages sont soumis à la taxe foncière et à la taxe d’habitation. Pour cette dernière, l’impôt n’est dû que si le parking constitue la dépendance d’un logement. S’ils se trouvent à une adresse différente, ils ne sont pas imposables à condition qu’ils soient à plus d’un kilomètre de l’habitation dont ils dépendent.

A titre d’exemples, à Paris, la taxe foncière d’un parking varie entre 50 et 100 euros quand à Nantes, elle peut atteindre 140 euros. En moyenne, cela correspond à un mois de loyer.

Deniers conseils

Avant de se lancer dans l’achat d’un parking pour le louer, il faut étudier le quartier et le nombre de places disponibles en surface ainsi que le nombre de parkings souterrains. Il faut également bien regarder la taille et l’accessibilité du parking ainsi que l’existence d’un éventuel gardiennage. Il ne faut pas oublier d’intégrer à sa décision les charges qui varient entre 10 à 30 euros par mois soit entre 100 à 300 euros en moyenne annuelle.

 

Les dernières tendances en matière de parking sont à la colocation (journée / soirée) et à la location multiple pour les motos (possibilité d’avoir plusieurs locataires pour un même emplacement. Néanmoins, il faut dans le contrat de location bien préciser l’usage du parking afin éviter des utilisations abusives : stockage d’objets dangereux ou transformation en local de répétition pour un groupe musical.

 

 

Les derniers échos de l’épargne

Livret A, longue sera la chute

Depuis plus d’un an, le Livret A se dégonfle à petite vitesse. La baisse du taux, intervenue le 1er août, devrait amplifier le processus de décollecte qui concerne dans une moindre mesure le Livret de Développement Durable. La croissance exceptionnelle des années 2008/2013 cède ainsi la place à un ajustement en douceur qui ne remet pas en cause le modèle même de l’épargne défiscalisée. Pour le moment, cette décrue du Livret A a bénéficié à l’assurance-vie, au Plan d’Epargne Logement et aux comptes courants.

 M16-1

 

Le Plan d’Epargne Logement en passe de rattraper le Livret A

Si le Livret A a continué à battre de l’aile durant tout le premier semestre, en revanche, malgré la baisse de son taux qui est passé de 2,5 à 2 % (qui ne concerne que les plans ouverts après le 1er février 2015), le Plan d’Epargne Logement poursuit sa progression. Il pourrait en encours dépasser le Livret A en 2016.

M16-2

Le Plan d’Epargne Logement a, en effet, battu, au mois de mai dernier, son précédent record qui datait de janvier 2005. Entre temps, les conditions de détention ont été modifiées ce qui avait occasionné une diminution de l’encours. L’encours au mois de mai a atteint 225,8 milliards d’euros contre 225,2 milliards d’euros au mois de janvier 2005.

M16-3

 

Le Compte d’Epargne Logement toujours en indélicatesse

Du fait d’une faible rémunération, le CEL est à la peine. Son encours se contracte régulièrement depuis 2008. Il est passé de 39 à 30 milliards d’euros de janvier 2006 à mai 2015. La décollecte sur les 5 premiers mois de l’année est de 681 millions d’euros.

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Le Livret d’Epargne Populaire en quête de popularité

Le Livret d’épargne populaire malgré son taux bonifié (taux du Livret A majoré de 0,5 point) n’attire plus. Il avait atteint un sommet en septembre 2008 à 62,1 milliards d’euros. Depuis, son encours est en chute libre. Au mois de mai dernier, il s’élevait à 45,8 milliards d’euros. La décollecte sur les 5 premiers mois de l’année est de 674 millions d’euros (source : Banque de France).

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Le Livret jeune attire peu

L’encours au mois de mai du Livret jeune était de 65,9 milliards d’euros loin de son record de 73,5 milliards d’euros en novembre 2008. Sur les 5 premiers mois de l’année, la décollecte a été de 185 millions d’euros. Le Livret jeune est jugé peu attractif et, par ailleurs, les jeunes sont de faibles épargnants. Quand ils le sont, ils sont de plus en plus ouverts aux placements dits plus risqués.

M16-6

 

Les livrets d’épargne fiscalisés toujours à la peine 

Depuis le mois d’août 2012, les livrets fiscalisés ont perdu, au niveau de leur encours, 20 milliards d’euros. Ils sont ainsi passés de 196 à 176 milliards d’euros. Le durcissement du régime fiscal des livrets bancaires fiscalisés et la baisse des taux expliquent cette évolution. Il est fort peu probable qu’il y ait une inversion dans les prochains mois même si la baisse du taux du Livret A améliore leur attractivité.

M16-7

 

 

Les retraites chapeaux en question

En 2012, 1,05 million de retraités touchaient une retraite supplémentaire constituée dans le cadre professionnel, 177 000 dans le cadre d’un Contrat Madelin, 525 000 dans le cadre d’un article 83 à cotisations définies et 205 000 dans le cadre d’un article 39 à prestations définies (retraites chapeaux).

Pour 84 % des bénéficiaires d’une rente dans le cadre d’une retraite chapeau, son montant est inférieur à 5 000 euros. A l’opposé, moins de 50 personnes toucheraient une rente, toujours dans le cadre des retraites chapeaux, supérieure à 300 000 euros par an. Les montants de ces rentes sont, en France, sans commune mesure avec ceux constatés aux Etats-Unis voire en Allemagne, au Royaume-Uni ou au Canada. Ainsi, la valeur totale du plan retraite du dirigeant de Wal-Mart atteint 113 millions de dollars. Celle du dirigeant de General Electric, 53 millions de dollars quand celle du PDG de Volkswagen s’élève à 22 millions de dollars.

Les retraites chapeaux, en plus d’être critiquées politiquement et socialement, font l’objet d’une contestation au niveau du droit européen. Ainsi, sur le plan de la portabilité, les retraites supplémentaires de l’article L.137-11 du Code de la Sécurité sociale ne sont pas compatibles avec la directive 2014/50/UE. La suppression de la condition d’achèvement poserait un problème fiscal et remettrait en cause l’équilibre actuariel des plans en cours. Par ailleurs, en vertu de la directive 2008/94/UE, les régimes de retraite supplémentaires doivent faire l’objet d’une gestion externalisée afin de les sécuriser en cas de faillite ou de difficultés de l’entreprise. Une ordonnance a été publiée sur ce sujet afin d’améliorer le provisionnement des régimes internes en attendant leur externalisation.

M16-9

Le taux de remplacement des pensions baisse, est-ce grave docteur ?

Le taux de remplacement du salaire pour la retraite a commencé à baisser selon une enquête de la Direction de la Recherche des Etudes de l’Evaluation et des Statistiques. Entre les générations 1936 et 1946, il a perdu pour ceux du dernier décile.

Le taux de remplacement baisse du fait de l’application des réformes engagées depuis 1993 avec l’allongement de la durée de cotisation et le calcul sur les 25 meilleures années en lieu et place des 10 meilleures années. Néanmoins, la chute du taux de remplacement est avant tout imputable à la baisse du rendement des complémentaires. Entre la génération 1936 et celle de 1946, le taux de remplacement médian du salaire par la pension complémentaire passe de 33 à 29 % quand celui de la retraite de base ne perd qu’un point.

7,3 points pour les fonctionnaires et 3,4 points pour les salariés du privé.

Pour la génération 1946, le taux de remplacement médian du salaire net moyen de fin de carrière par la retraite est de 74 % pour les hommes et de 72,5 % pour les femmes. Il atteint respectivement 75 et 74,7 % pour les retraités ayant fait une carrière entière.

Le taux de remplacement de la génération 1946 est assez dispersé. 10 % des retraités perçoivent une pension inférieure à 53,4 % de leur salaire netmoyen de fin de carrière quand 10 % bénéficient d’un taux de plus de 92 %. Sans surprise du fait de l’application du minimum contributif ou du minimum garanti, le taux de remplacement baisse avec le montant du salaire.

Les salariés du premier décile ont un taux de remplacement de 53,4 % contre 92,5 % pour ceux du dernier décile.

Le taux de remplacement baisse du fait de l’application des réformes engagées depuis 1993 avec l’allongement de la durée de cotisation et le calcul sur les 25 meilleures années en lieu et place des 10 meilleures années. Néanmoins, la chute du taux de remplacement est avant tout imputable à la baisse du rendement des complémentaires. Entre la génération 1936 et celle de 1946, le taux de remplacement médian du salaire par la pension complémentaire passe de 33 à 29 % quand celui de la retraite de base ne perd qu’un point.

 

 

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