menu

Accueil > Archives pour sarah > Page 71

Epargne, retraite : la guerre des France aura-t’elle lieu?

 

EPARGNE, RETRAITE : LA GUERRE DES FRANCE AURA-T-ELLE LIEU ?

 

Le Mensuel de l’Epargne et de la Retraite

Du Cercle de l’Epargne

Numéro du mois de novembre – N°19

 Le Cercle de l’Epargne consacre un de ses dossiers du mois de novembre aux besoins et aux attentes des Français face à l’épargne et à la retraite en fonction de leur lieu de résidence. Les Parisiens sont-ils différents des habitants des grandes villes de province ou de ceux vivant en milieu rural ? Les comportements diffèrent même s’il faut les relativiser car il convient de prendre en compte les critères de revenus et de catégories socio-professionnels qui jouent un rôle prépondérant dans les choix en matière d’épargne.

EPARGNE, DES CONVERGENCES MAIS AUSSI QUELQUES DIVERGENCES

Rémunération, la province gronde plus fort que Paris

 Les épargnants ruraux sont plus mécontents de la rémunération de l’épargne, 90 % contre 83 % pour les Parisiens. Pour leurs placements financiers, les ruraux demandent avant tout du rendement et de la disponibilité quand les autres privilégient la sécurité.

L’assurance-vie plébiscitée sur tout le territoire

La localisation géographique n’a aucune incidence sur la souscription d’un contrat d’assurance-vie.

Si la retraite, reste sans conteste le principal attrait de l’assurance-vie la préparation de la succession suit de près dans les communes rurales. La proportion plus importante de personnes âgées joue un rôle clef dans cette différence d’appréciation.

 Le mulot, une affaire de rats des villes

 L’agglomération parisienne concentre la proportion la plus importante d’e-épargnants avec un Francilien sur quatre ayant déjà franchi le pas contre 19 % de la population totale. Les candidats à l’épargne en ligne (10 %) sont également plus nombreux dans la région capitale. Cette tendance tient à la surreprésentation des jeunes et des cadres supérieurs, plus connectés. Dans une moindre mesure, les agglomérations de province s’inscrivent dans cette tendance avec déjà 20 % de convertis. Ils ne sont que 16 % à déclarer avoir déjà souscrit un produit en ligne au sein des communes rurales. Ils sont 59 %, en milieu rural à se déclarer réfractaires à ces produits.

 De même, la propension à investir son épargne sur des plateformes de financement participatifs est plus élevée en milieu urbain ; le record étant atteint par l’agglomération parisienne avec 46 % de sondés qui pourraient éventuellement le faire et 10 %  qui sont certains de le faire. Ils sont respectivement 40 % et 6 % sur l’ensemble du territoire.

 

RETRAITE, UN FORT SUJET D’INQUIETUDE EN MILIEU RURAL

 79 % des ruraux considèrent que leurs pensions ou leurs futures pensions sont ou seront insuffisantes. Les urbains sont légèrement plus optimistes, 74 % pour les habitants dans les villes de province et 72 % pour ceux résidant au sien de l’agglomération parisienne. En revanche, les Parisiens sont plus nombreux (21 % contre une moyenne nationale de 13 %) à épargner régulièrement en vue de leur retraite.

* * *

Le mensuel du mois de novembre du Cercle de l’Epargne revient par ailleurs sur les fintechs, les nouveaux actionnaires et délivre dans la rubrique « épargnez pratique » quelques conseils pour se lancer sur le marché actions. Côté retraite, il revient notamment sur les comportements de consommation des retraités.

* le Centre d’études et de connaissances sur l’opinion publique (CECOP) a conduit, avec le concours de l’IFOP l’étude sur les Français, leur épargne et leur retraite à la demande du Cercle de l’Epargne.

 L’enquête a été réalisée sur Internet du 11 au 18 mai 2015 auprès d’un échantillon de 1 007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Le terrain d’enquête a été confié à l’IFOP.

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

 

Télécharger le mensuel du mois de novembre du Cercle de l’Epargne

C a dire – Que font les Français de leur épargne ?

Philippe Crevel était l’invité d’Axel de Tarlé, dans l’émission « C a dire?! » consacrée à l’épargne des Français.

La finance solidaire se porte mieux que les livrets défiscalisés!

Quand livret A et LDD enregistrent décollecte, sur décollecte, l’épargne solidaire avance lentement mais sûrement. En progression de 800 millions d’euros sur un an, l’encours de l’épargne solidaire s’établit à 6,8 milliards d’euros à la fin 2014. Pour autant, l’épargne solidaire largement supportée par l’épargne salariale,  ne compte que pour 0,16 %  du patrimoine financier des Français…Loin derrière l’objectif de 1 % que s’était fixé Finansol.

En 2014, l’épargne solidaire a permis d’investir dans des entreprises à forte utilité sociale et environnementale (30%), de financer des prêts sociaux (25%), de créer ou rénover des logements sociaux (22%), d’accorder des prêts environnementaux aux ménages (13%) ou encore de soutenir l’entrepreneuriat dans les pays en développement (9%).

cumul emploi-retraite et accumulation de droits : Principe & exceptions

Depuis la réforme du cumul emploi retraite introduite dans le cadre de la réforme des retraites, les retraités décide de poursuivre ou reprendre une activité ne peuvent plus ouvrir de nouveaux droits à la retraite. De fait, depuis le 1er janvier 2015,  les retraités liquidant une première pension de vieillesse de base cotisent à  fonds perdus dans le régime auquel ils seront affiliés.

Toutefois de nombreuses dérogation à ce principe général ont été prévus dans la loi. Ainsi de nombreuses professions échappent à cette règle qui tend à dissuader les retraités à reprendre une activité. C’est notamment le cas des médecins  qui sont autorisés à percevoir à 62 ans leurs pensions de base, s’ils continuent à travailler et à s’ouvrir des droits pour leurs pensions complémentaires jusqu’à 65 ans. De même les militaires, les marins affiliés à l’Etablissement national des invalides de la marine (Enim) et pour les artistes du ballet affiliés à la Caisse de retraite des personnels de l’Opéra de Paris bénéficient d’un régime dérogatoire jusqu’au 1er janvier 2018. Autre exception, celle des bénéficiaires de la retraite progressive.

Dans le cadre du PLFSS pour 2016, la liste  des exceptions a été étendue par amendement aux mineurs.

Le PLFSS adopté en première lecture par les locataires du Palais Bourbon

Les députés ont approuvé ce jour avec 286 voix pour et 245 contre le projet de loi de financement pour la sécurité sociale pour 2016.

Le texte approuvé prévoit notamment un effort de 1,3 milliards d’euros pour ramener le déficit de l’assurance maladie de 7,5 milliards d’euros à 6,2 milliards d’euros grâce à un taux d’évolution des dépenses de santé (Ondam) historiquement bas de 1,75 %.

Parmi les dispositions qui touchent directement les retraités on peut  citer l’article 21  prévoit  une sélection des complémentaires santés des retraités par les pouvoirs publics en contrepartie d’un avantage fiscal.

 

Les dépôts à vue de nouveau en hausse en septembre

Le taux de croissance annuel des dépôts à vue s’établit à 15,9 % en septembre soit 1 point de plus qu’en août malgré les fortes décollectes des ménages enregistrées sur les livrets d’épargne réglementée.

Selon la banque de France, le taux de croissance total des placements monétaires des résidents auprès des institutions financières monétaires françaises est en légère augmentation (+ 4,2 %, après + 4,0 %).

 

Evolution de l’encours des dépôts à vue (en millions d’euros)

BdF- 27 10 2015

 

Immobilier : repli de la demande de logements neufs en octobre

Sous sa moyenne de long terme depuis 5 ans, la demande de logements neuf enregistre un léger repli sur le mois d’octobre de même que les perspectives de mises en chantiers, principalement pour les logements destinés à la vente, est en recul.

Les promoteurs sont par ailleurs moins nombreux qu’en juillet à signaler une baisse des prix moyens des logements neufs mis en vente. Même si le solde correspondant augmente progressivement depuis un an mais demeure inférieur à sa moyenne de longue période.

Insee - 27 10 2015

AGEFI – Les contrats en unités de compte résistent à l’été boursier maussade

Le Cercle de l’Epargne est cité dans l’article de l’AGEFI consacré aux résultats de l’assurance-vie en septembre qui se caractérise par une collecte nette positive plus modeste que les mois passés mais toujours bien orientée pour les UC.

Résultats de l’assurance-vie en septembre : presque un long fleuve tranquille

 

Communiqué de Presse

Résultats de l’assurance-vie en septembre : Presque un long fleuve tranquille

 

 L’assurance-vie accumule, mois après mois, des collectes nettes. En septembre, la collecte a été, pour le 21ème mois consécutif, positive de 1,2 milliard d’euros contre 1,6 milliard d’euros en d’août. Néanmoins, le mois de septembre est le plus mauvais mois de l’année 2015. En effet, la collecte nette depuis le 1er janvier s’élève à 18,4 milliards d’euros soit une moyenne de 2,3 milliards d’euros par mois. Elle a varié de 1,2 milliard en septembre à 3,6 milliards en juin.

Le tassement relatif de l’assurance-vie, ces derniers mois, est certainement la conséquence d’un attentisme croissant des ménages face à l’évolution du rendement des fonds euros et des fluctuations fortes et rapides de la bourse. Il convient cependant de noter que malgré un été boursier des plus maussades, les ménages sont restés fidèles aux unités de compte. Les cotisations mensuelles en UC se sont, en effet, élevées à 1,9 milliard d’euros contre 2 milliards d’euros au mois d’août, la moyenne mensuelle sur 9 mois étant de 2,4 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, les unités de compte atteignent 20,2 milliards d’euros, en progression de 36 % par rapport à 2014.

Selon l’Association Française de l’Assurance, les cotisations ont atteint, en septembre, 10,4 milliards d’euros quand les prestations se sont élevées à 9,2 milliards d’euros. L’encours de l’assurance-vie progresse pour s’établir à 1562 milliards d’euros. Depuis le 1er janvier, les cotisations ont franchi la barre des 100 milliards d’euros (100,2 milliards d’euros) et les prestations se sont élevées à 81,8 milliards d’euros.

L’assurance-vie bénéficie du repli du Livret A et des produits de taux à l’exception du Plan d’Epargne Logement (collecte nette de 12 milliards d’euros avec un encours de 228 milliards d’euros au 31 juillet 2015). L’autre concurrent du produit d’épargne numéro 1 des Français est le compte courant. Les dépôts à vue des ménages qui les intègrent ont enregistré un flux net de 28 milliards d’euros du mois de janvier à juillet de cette année avec un encours qui dépasse 342 milliards d’euros. La légère amélioration du marché immobilier peut, par ailleurs, contribuer au ralentissement de la collecte de l’assurance-vie.

 

 

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

Les compensations financières entre les régimes d’assurance vieillesse jugées conformes à la Constitution

Saisi le 20 juillet dernier par le Conseil d’Etat d’une question prioritaire de constitutionnalité, le Conseil constitutionnel a considéré que les dispositions relatives à la compensation financière entre les régimes d’assurance vieillesse prévues aux articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de la sécurité sociale sont conformes à la Constitution.

Dans sa décision rendu le 20 octobre 2015, le Haut Conseil répond à la Caisse autonome de retraite des médecins de France qui considérait que cette compensation entre les régimes obligatoire de base des salariés et des non-salariés ne prenait pas en compte  les facultés contributives des cotisants de chaque régime et portait de ce fait atteinte  aux principes d’égalité devant la loi et les charges publiques.

Pour justifier sa décision, le Conseil constitutionnel met en évidence l’objectif de solidarité entre les caisses poursuivi par le législateur. il considère ensuite que la compensation repose sur des critères objectifs  et rationnels en lien avec l’objectif poursuivi. Il précise en effet que les différence de traitements existantes entre les régimes obligatoires de base d’assurance-vieillesse des salariés et des non-salariés qui tiennent en premier lieu à la compensation qui s’applique, en premier lieu, au sein même des seuls régimes de de salariés est inhérente aux modalités selon lesquelles s’est progressivement développée l’assurance-vieillesse en France. Ensuite, la compensation généralisée entre les régimes vise à neutraliser les déséquilibres financiers pouvant résulter, dans des régimes organisées sur une base socio-professionnelle, du rapport entre le nombre de cotisants et le nombre de pensionnés d’un même régime.

Enfin, le Conseil Constitutionnel rappelle que les cotisations perçues perçues étant principalement assise sur une assiette plafonnée au profit de pensions de retraite elles-mêmes plafonnées  et qu’à ce titre « les dispositions contestées, en assurant une compensation financière entre régimes reposant sur des critères démographiques, n’entraînent pas de rupture caractérisée de l’égalité devant les charges publiques. « 

Consulter la décision n° 2015-495 QPC du 20 octobre 2015

Taux directeurs de la zone euro : maintien du statu quo ?

Sans surprise, la BCE qui s’est réunie hier  à Malte a décidé de maintenir les principaux taux directeurs aux niveaux décidés en septembre 2014. Ainsi  le taux d’intérêt des opérations principales de refinancement  reste au niveau de 0,05 %, celui de la facilité de prêt marginal  0,30 % et et 0,20 % pour la facilité de dépôt demeureront inchangés.

Mario Draghi, a toutefois souhaité rassuré les investisseurs et s’est déclaré prêt à faire usage de « tous les instruments de politique monétaire » pour contrer la menace déflationniste qui pèse sur la zone euro et soutenir l’économie européenne. Ainsi lors de la prochaine réunion de la Banque centrale prévue début décembre, une nouvelle baisse des taux pour la facilité de dépôt  – qui correspond à la rémunération que les banques reçoivent lorsqu’ elles placent leurs fonds pour vingt-quatre heures dans les coffres de la BCE – pourrait être décidée afin d’inciter les banques à utiliser leurs réserves pour faire circuler l’argent dans l’économie.

Bien accueilli par les marchés, la bourse de Paris a affiché de belles progressions hier avec une progression de 2,28 % pour le CAC 40. Une tendance qui s’est maintenue ce matin avec une nouvelle hausse de  1,39 %.

 

La direction générale du trésor planche sur les retraites professionnelles supplémentaires

A quelques semaines de l’entrée en vigueur de la directive Solvabilité 2, la direction du trésor lance une consultation publique afin de mesurer l’impact de ce nouveau cadre normatif sur l’épargne retraite d’entreprise française déjà soumise à la directive 2003/41/CE (IORP).

Les questions adressées dans le cadre de cette consultation sont articulées autour des trois grands thèmes suivants :

  1. Panorama de la retraite professionnelle supplémentaire
  2. Impact sur les activités RPS de l’entrée en vigueur de Solvabilité  2
  3. Utilité et modalités possibles de fonctionnement d’organismes dédiés à l’exercice des activités de RPS

Les réponses sont à adresser avant le 19 novembre 2015 à la direction générale du Trésor.

Télécharger le document de la consultation

20 Minutes – Epargne: Pourquoi les Français piochent dans leur Livret A?

Retrouvez l’interview de Philippe Crevel suite à l’annonce des résultats du livret A sur le mois de septembre. Il explique pourquoi le mois de septembre n’est pas favorable à ce produit.

AGEFI Actifs – Décollecte record pour le Livret A en septembre à 2,38 milliards d’euros

Retrouver l’analyse du Cercle de l’Epargne sur la décollecte record  intervenue en septembre dans l’AGEFI Actifs.

Le livret A continue à broyer du noir !

Sans surprise, le mois de septembre a été meurtrier pour le Livret A qui affiche une décollecte de 2,38 milliards d’euros. Au total, Livret et LDD sont dans le rouge à hauteur de 3,25 milliards d’euros.

La baisse du taux, entrée en vigueur au 1er août, a été clairement sanctionnée par les épargnants qui doivent en outre faire face à d’importantes dépenses sur le mois de septembre (rentrée scolaire, paiement du dernier tiers…). De la même façon, le livret A affichait en septembre 2014 un résultat en recul de 2,1 milliards d’euros après 1,3 milliards en 2013.

De l’avis de Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Epargne,  le livret A pourrait sur l’ensemble de l’année 2015 se situer entre 8 et 10 milliards d’euros.

Consulter le communiqué de presse sur les résultats du livret A en septembre

Livret A : décollecte record au mois de septembre

 

Communiqué de Presse

 

Livret A : décollecte record au mois de septembre

 

 

C’était attendu, les épargnants se sont fortement désengagés du Livret A au mois de septembre. La décollecte a atteint le montant record de 2,38 milliards d’euros (avec le Livret Développement Durable, elle s’élève même à 3,25 milliards d’euros). Il s’agit du sixième mois consécutif où les retraits excèdent les dépôts.

L’explication numéro un de cette décollecte est évidemment la baisse du taux du Livret A à 0,75 % intervenue au 1er août et qui a incité les  ménages à se détourner de ce produit d’épargne.

Le mois de septembre est, par ailleurs, un mauvais mois pour le Livret A. L’année dernière, la décollecte avait déjà atteint 2,1 milliards d’euros et en 2013, elle s’était élevée à 1,3 milliards d’euros. Au-delà de l’effet taux, les ménages doivent, en effet, faire face, au mois de septembre, à de multiples dépenses incontournables comme celles liées à la rentrée scolaire ou au paiement du dernier tiers de l’impôt sur le revenu.

Depuis le 1er janvier, la décollecte pour le livret A est donc de 6,21 milliards d’euros ; l’encours  passant de 262, 1 à 256,8 milliards d’euros.

En ce qui concerne leurs placements, les ménages privilégient toujours le triptyque suivant : le compte courant, le Plan d’Epargne Logement et l’assurance-vie.

La décollecte du Livret A pourrait sur l’ensemble de l’année 2015 se situer entre 8 et 10 milliards d’euros. Ce mouvement de décollecte ne remet pas en cause, pour le moment, le Livret A qui avait connu de 2008 à 2013 des records de collecte.

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

Le Figaro – L’épargnant français est un cadre, d’âge moyen, très diplômé et propriétaire

Philippe Crevel est interrogé dans le Figaro sur les évolutions des comportements d’épargne sur les 40-50 dernières années. Il revient notamment sur le fait que les jeunes sont aujourd’hui moins a même d’épargner que par le passé.

Atlantico – Retraites complémentaires : pourquoi cette négociation est vouée à l’échec avant même d’avoir repris

Retrouvez la tribune de Philippe Crevel publié sur Atlantico dans laquelle il revient sur les négociations en cours entre les partenaires sociaux concernant les régimes complémentaires de retraites.

 

L’expansion – Retraites complémentaires: un accord a minima pour satisfaire tout le monde?

Philippe Crevel est interrogé sur l’accord trouvé entre les partenaires sociaux pour sauver les régimes de retraites complémentaire. Il réagit notamment au geste de 700 millions d’euros consentis par le MEDEF après s’être longtemps opposé à toute hausse des cotisations patronales.

Atlantico – Immobilier : le placement imbattable des 10 dernières années le sera-t-il pour les 10 prochaines ?

Dans une tribune publié dans Atlantico, Philippe Crevel revient sur une récente étude, basée sur les investissements initiés entre 1980 et 2005, qui aboutit à  placer l’immobilier en tête des placements en terme de rendement.  Selon cette étude , le rendement moyen annualisé est de 18% pour l’achat immobilier, contre 14% pour le CAC 40 avec dividendes réinvestis (4%), 8% pour l’assurance-vie, 4% pour le Livret A et seulement 3% pour l’or.

marché de l’assurance européen : Médaille d’argent pour la France

Précédée par le Royaume-Uni, la France conserve en 2014 sa deuxième place sur le podium du le marché européen de l’assurance selon la Fédération européenne de l’assurance et de la réassurance (Insurance Europe). La troisième place étant détenue par l’Allemagne, le marché européen de l’assurance concentre 35 % des cotisations mondiales devant l’Amérique du Nord (29 %) et l’Asie (28 %).

Portées par l’assurance vie qui représentent 61 % des cotisations totales au niveau européen (soit 714 milliards d’euros), les cotisations d’assurances atteignent au total  1 169 milliards d’euros à la fin 2014, soit une progression de 2,5 % sur un an. Dans le détail les cotisations versées sur les contrats d’assurance vie enregistrent une hausse de 5,5 % par rapport à 2013 quand le marché non vie reste quasi stable avec une augmentation de 0,4 %.

Du fait des importants efforts d’assainissement des finances publiques engagés dans de nombreux pays européens à l’instar de la Grèce, de l’Italie et du Portugal, les dépenses publiques de santé se sont contractées ce qui a favorisé le marché de l’assurance santé qui a progressé  de 2,2 % en 2014 pour s’établir à  119,3 milliards d’euros de chiffres d’affaire.

Au niveau européen, les prestations versées par les assureurs s’établissent à 943 milliards d’euros en 2014 dont 630 milliards au titre de l’assurance vie.

Premier investisseur institutionnel, à travers l’épargne des assuré, le secteur de l’assurance européen a investi près de 10 000 milliards d’euros en 2014 soit 63 % du PIB de l’Union Européenne. Le poids du secteur dans le financement de l’économie européenne s’est accru de 9,4 % sur un an.  Les investissements réalisés par les assureurs britanniques, français et allemands représentent 60% de l’ensemble des investissements des assureurs européens.

 

La situation des ménages européens s’améliore au 2e trimestre

La croissance du revenu disponible des ménages de la zone euro s’accélère au 2e trimestre. En progression de 2,5 % après une hausse de 1,7 % le trimestre précédent, elle est portée par les travailleurs indépendants dont le taux de croissance de l’excédent brut d’exploitation et du revenu mixte est passé de 1,4 % au premier trimestre à 2,2 % au deuxième. La situation des salariés reste également favorable bien qu’elle évolue peu sur l’intervalle. La progression de la rémunération passant de +2,2 % au premier trimestre à +2,4 au deuxième.

En parallèle, les ménages retrouvent l’envie de consommer avec une croissances des dépenses de consommation qui passe de 1,8 % à 2,1 % mais cette reprise ne se fait pas au détriment de l’effort d’épargne, qui reste stable à 12,7 %.

En revanche, les investissements non financiers reculent de -0,2. Par ailleurs, la croissance des placements financiers s’est ralentie avec une progression de 1,7 point après +1,9 sur les trois premiers mois de l’année.  Les placements assurance-vie et fonds de pension évoluent de manière comparable qu’au premier trimestre avec une progression de 3,6 % de même que  les placements actions et autres participations restent en forte croissance avec une progression de 3,8 %.

Sur le deuxième trimestre le patrimoine net des ménages progresse de 3 %  après presque 4 %  le premier trimestre et le ratio d’endettement recule de 0,6 % pour s’établir à 95,2 % à la fin juin.

Lire la note de la BCE

Entreprendre -Les prêts participatifs peuvent-il menacer les banques ?

Retrouvez l’interview de Philippe Crevel dans Entreprendre sur le succès du crowdfunding.

La Tribune de l’Assurance – L’opinion des retraités français sur leur pension, leur épargne et la dépendance

La tribune de l’assurance cite la dernière étude du Cercle de l’Epargne sur le comportement des retraités en matière d’épargne  et leur opinion sur les pensions qu’ils perçoivent a été repris dans .

L’Epargne salariale bat de nouveaux record !

En progression de 8 % sur un an, l’encours de l’épargne salariale (actifs gérés sur les PEE et les PERCO) s’établit à 120 milliards d’euros à la fin juin 2015.

Sur les six premiers de mois l’année, les encours des fonds diversifiés et ceux des fonds d’actionnariat salarié progressent chacun de 9 % pour représenter respectivement 61 % et 39 % des encours. Par ailleurs les fonds ISR progressent de 10,5 % sur un an quand les placements dans les FCPE solidaires bondissent de 28 % sur un an.

AFG - 10 2015

L’épargne salariale a engrangé de près de 9 milliards d’euros au profit de ses 11 millions de porteurs depuis le 1er janvier principalement dans le cadre de la participation et l’intéressement qui ont respectivement bénéficié de 3 milliards d’euros de versements chacun.  Le dernier tiers se répartit entre les versements volontaires qui comptent pour 1,3 milliard d’euros et l’abondement versé par les entreprises (1,5 milliard).

Avec 7,3 milliards de rachats effectué sur la période considéré, le solde de la collecte nette reste positif.

Le PERCO, avec près de 2 millions de bénéficiaires, connaît une belle progression grâce au fléchage décidé par les pouvoirs publics à son profit. Ainsi le nombre de bénéficiaire augmente de 13 % sur un an quand le nombre d’entreprises équipés,  196 000, s’accroît de 5 %. L’encours des actifs gérés dans le PERCO atteint 11,8 milliards d’euros soit en progression de 5 % également sur un an.

Sur le premier trimestre 1,2 milliard ont été versés sur un PERCO. Les sommes placées proviennent d’abord des abondements réalisés par l’entreprise ( 32% ) puis de la participation (29 %). Les sommes issues de l’intéressement comptent pour 21 %  des fonds collectés quand le versement volontaire des salariés pour 18 %.

L’encours moyen détenu par chaque bénéficiaire s’établit à 5968 euros et près d’un 1 salarié sur 4 a fait le choix de la gestion pilotée qui prévoit une désensibilisation automatisée des placements avec l’âge afin de sécuriser l’épargne des salariés à l’approche de leur passage à la retraite.

Lire le communiqué de l’AFG 

Gestion d’actifs : Progression records des encours sous gestion en 2014

Après avoir enregistré un léger recul en 2013 (-0,5%), l’activité des gestionnaires d’actifs à connue une forte progression en 2014 avec une progression significative des actifs bruts gérés (+15,7%).

Les encours en gestion qui s’établissent à présent à 3 301 milliards d’euros connaissent ainsi, en 2014, leur plus importante hausse de la décénnie (+449 milliards d’euros) qui tient en partie à la bonne tenue des marchés et aux apports de  la titrisation et des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) captées à la suite de l’entrée en application de la directive AIFM en 2013.

A la fin 2014, l »ncours brut de la gestion collective atteignent 1776 milliards d’euros contre 1436 en 2013.

Les encours se répartissaient, pour les principaux canaux de placement, comme suit :

  • 879 milliards d’euros au titre des OPCVM (+11,9 % sur un an)
  • 193,9 milliards d’euros au titre des OPCVM de droit européen (+44,3 %)
  • 896,7 milliards d’euros au titre des fonds d’investissement alternatif (+37,8 %)

Enfin, les encours bruts de gestion sous mandat enregistrent une quatrième année consécutive de croissance (+7,7 %). Porté par la collecte des mandats de gestion en assurance-vie, l’ensemble de la gestion sous mandat représente à la fin 2014, 1 525 milliards d’euros.

multimedia

Pour rappel, la directive AIFM  2011/61/UE sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs visait à créer un cadre harmonisé pour les gestionnaires de fonds alternatifs en Europe tout en renforçant la protection des investisseurs et des épargnants. Transposée par l’ordonnance 2013-676 publiée au journal officiel du 27 juillet 2013, elle simplifie le cadre juridique de la gestion d’actifs.

Consulter la note détaillée de l’AMF

Mieux Vivre Votre Argent – Épargne: comment dégager des revenus immédiats

Philippe Crevel est cité dans un article consacré à l’épargne des Français paru dans Mieux Vivre Votre Argent.

Le mensuel de l’Epargne et de la Retraite – Octobre 2015

Le dernier mensuel de l’Epargne et de la retraite vient de paraître avec au sommaire :

QUATRE QUESTIONS A…

 

  • ROBERT BACONNIER

 

COTE EPARGNE    

           

  • BOURSE : UN TRIMESTRE A OUBLIER
  • LA REMUNERATION DES LIVRETS FISCALISES N’EN FINIT PAS DE BAISSER
  • L’ASSURANCE-VIE TRACE SA ROUTE
  • LE LIVRET A EN MODE DECOLLECTE, UNE HABITUDE QUI POURRAIT DURER !
  • DEPOTS A VUE, LES MENAGES S’Y DONNENT A CŒUR JOIE
  • LE PLAN D’EPARGNE LOGEMENT, TOUJOURS AU TOP

 

ÉPARGNEZ PRATIQUE  

 

 

  • TOUT CE QUE VOULIEZ SAVOIR SUR L’EPARGNE SALARIALE SANS JAMAIS AVOIR OSE LE DEMANDER !

 

COTE RETRAITE

 

 

  • L’EUROPE, UN CONTINENT DE RETRAITES
  • LA FRANCE TOUJOURS CHAMPIONNE EUROPEENNE DE L’ESPERANCE DE VIE A 65 ANS
  • LES RETRAITES FRANÇAIS MIEUX LOTIS QUE LA MOYENNE DES RETRAITES EUROPEENS
  • LA DUREE DE VERSEMENT DES PENSIONS SE STABILISE
  • TAUX DE COTISATION EN FORTE HAUSSE
  • EGALITE HOMME / FEMME A MARCHE D’ESCARGOT
  • LES DANGEREUSES COMPARAISONS DES PENSIONS ENTRE LES DIFFERENTS REGIMES
  • LE CUMUL EMPLOI-RETRAITE FACE A LA RETRAITE PROGRESSIVE, LE MATCH N’AURA PAS LIEU

 

DOSSIER             

 

 

  • EPARGNE, RETRAITE : QUE PENSENT LES RETRAITES DE LEUR PENSION, DE LEUR EPARGNE ET DE LA DÉPENDANCE ?

 

LES CHIFFRES DU CERCLE DE L’EPARGNE  

           

 

  • TABLEAU DE BORD DES PRODUITS D’EPARGNE
  • TABLEAU DE BORD DES MARCHES FINANCIERS
  • TABLEAU DE BORD RETRAITE
  • TABLEAU DU CREDIT ET DES TAUX D’INTERE

 

Lire le mensuel

BFM Business – Ces Français qui peinent à épargner

Philippe Crevel est cité dans Bfm Business suite à son interview paru dans Le Figaro sur les résultats de l’étude relative aux faibles capacités d’épargne des Français .

BFM TV – Ces Français qui peinent à épargner: « Quand on travaille on est censé mettre de côté pour l’avenir »

Philippe Crevel est interrogé sur les résultats d’une récente étude menée par SMG Insight/YouGOV mettant en évidence la faiblesse des montants affectés par les Français à l’épargne régulière. Il rappelle que l’effort d’épargne national est concentré sur une minorité de Français.

 

Le Figaro – La moitié des Français épargnent moins de 50 euros par mois

Philippe Crevel a répondu aux questions pour le journal LE FIGARO sur la faible capacité d’épargne des Français révélée par une étude menée par l’institut SMG Insight/YouGov pour Genworth Lifestyle Protection Insurance. Il explique les chiffres de l’étude au regard du taux d’épargne Français, l’un des plus importants d’Europe après l’Allemagne.

Que pensent les retraités de leur retraite et de leur épargne ?

Les retraités sont jusqu’à 75 ans des épargnants nets. Du fait d’un niveau de vie maintenant supérieur à la moyenne nationale, ils sont des acteurs clef de l’épargne financière. C’est pour cette raison que le Cercle de l’Epargne consacre le dossier de sa revue mensuelle du mois d’octobre au décryptage de l’opinion des retraités vis-à-vis de l’épargne, de la retraite et de la dépendance.

Les principaux enseignements sont :

  • 93 % des retraités sont fâchés avec la rémunération de leur épargne
  • 62 % des retraités hostiles à la souscription en ligne
  • 61 % des retraités jugent leurs pensions insuffisantes
  • 77 % des retraités pensent que la pierre est le meilleur rempart possible
  • 84 % des retraités sont opposés au prélèvement sur succession pour financer la dépendance

* * *

Les retraités fâchés avec la rémunération de leur épargne

Les retraités ne sont pas satisfaits de la rémunération de leur épargne. Ils sont  93 %, à considérer que leurs placements ne leur rapportent pas assez. Ce taux d’insatisfaction est supérieur à celui de l’ensemble des Français,  la moyenne nationale se situant à 87 %.

Les retraités qui comptent en leur sein plus d’épargnants, ont plus investis sur des produits de taux dont l’érosion des rendements est nette depuis plusieurs années.

 

L’assurance-vie toujours et encore

Sans surprise, les retraités sont portés, plus que la moyenne nationale, sur l’assurance-vie. L’assurance-vie sert, pour 50 % des retraités à préparer leur succession. Vient ensuite la préparation de la retraite, citée par 44 % des retraités.

 

Connectés certainement mais  méfiants quand même

Les retraités sont les plus allergiques à la souscription et à la gestion de leur épargne en ligne. 62 % des retraités n’ont pas l’intention de souscrire un produit d’épargne sur Internet contre 55 % pour l’ensemble de la population.

Des pensions de retraite insuffisantes pour bien vivre

61 % des retraités pensent que leurs pensions sont insuffisantes. Ils ne sont que 39 % à les juger suffisantes. Le gel des pensions et la hausse des prélèvements ont accentué ce mouvement. Il faut souligner que plus des trois quarts des ménages pensent que leur retraite ou leur future retraite sera insuffisante pour bien vivre.

Un toit comme rempart face à la menace de baisse des pensions

Pour les retraités, pour bien préparer financièrement sa retraite, il faut être avant tout propriétaire de sa résidence principale ; 77 % le pensent contre une moyenne nationale de 65 %. Par ailleurs, 40 % des retraités jugent qu’il est préférable d’avoir une assurance-vie.

 

Pas touche à mon héritage !

La dépendance constitue un véritable sujet de préoccupation pour les retraités qui estiment à 84 % qu’il est certain ou probable qu’ils soient confrontés au problème contre 73 % pour l’ensemble de la population.

Comme l’ensemble des Français, 67 % des retraités sont opposés au prélèvement sur succession afin de financer les dépenses de dépendance qui n’auraient pas été prises en charge par les familles. Ils sont en revanche davantage favorables à la souscription d’une assurance dépendance (60 % parmi les retraités quand la moyenne nationale est de 56 %).

Les retraités des épargnants exigeants

Le Mensuel de l’Epargne et de la Retraite

Du Cercle de l’Epargne

Numéro du mois d’octobre – N°18

 

 

LES RETRAITES, DES EPARGNANTS EXIGEANTS !

 

Les retraités sont jusqu’à 75 ans des épargnants nets. Du fait d’un niveau de vie maintenant supérieur à la moyenne nationale, ils sont des acteurs clef de l’épargne financière. C’est pour cette raison que le Cercle de l’Epargne consacre le dossier de sa revue mensuelle du mois d’octobre au décryptage de l’opinion des retraités vis-à-vis de l’épargne, de la retraite et de la dépendance.

Les principaux enseignements sont :

  • 93 % des retraités sont fâchés avec la rémunération de leur épargne
  • 62 % des retraités hostiles à la souscription en ligne
  • 61 % des retraités jugent leurs pensions insuffisantes
  • 77 % des retraités pensent que la pierre est le meilleur rempart possible
  • 84 % des retraités sont opposés au prélèvement sur succession pour financer la dépendance

* * *

Les retraités fâchés avec la rémunération de leur épargne

Les retraités ne sont pas satisfaits de la rémunération de leur épargne. Ils sont  93 %, à considérer que leurs placements ne leur rapportent pas assez. Ce taux d’insatisfaction est supérieur à celui de l’ensemble des Français,  la moyenne nationale se situant à 87 %.

Les retraités qui comptent en leur sein plus d’épargnants, ont plus investis sur des produits de taux dont l’érosion des rendements est nette depuis plusieurs années.

 

L’assurance-vie toujours et encore

Sans surprise, les retraités sont portés, plus que la moyenne nationale, sur l’assurance-vie. L’assurance-vie sert, pour 50 % des retraités à préparer leur succession. Vient ensuite la préparation de la retraite, citée par 44 % des retraités.

 

Connectés certainement mais  méfiants quand même

Les retraités sont les plus allergiques à la souscription et à la gestion de leur épargne en ligne. 62 % des retraités n’ont pas l’intention de souscrire un produit d’épargne sur Internet contre 55 % pour l’ensemble de la population.

Des pensions de retraite insuffisantes pour bien vivre

61 % des retraités pensent que leurs pensions sont insuffisantes. Ils ne sont que 39 % à les juger suffisantes. Le gel des pensions et la hausse des prélèvements ont accentué ce mouvement. Il faut souligner que plus des trois quarts des ménages pensent que leur retraite ou leur future retraite sera insuffisante pour bien vivre.

Un toit comme rempart face à la menace de baisse des pensions

Pour les retraités, pour bien préparer financièrement sa retraite, il faut être avant tout propriétaire de sa résidence principale ; 77 % le pensent contre une moyenne nationale de 65 %. Par ailleurs, 40 % des retraités jugent qu’il est préférable d’avoir une assurance-vie.

 

Pas touche à mon héritage !

La dépendance constitue un véritable sujet de préoccupation pour les retraités qui estiment à 84 % qu’il est certain ou probable qu’ils soient confrontés au problème contre 73 % pour l’ensemble de la population.

Comme l’ensemble des Français, 67 % des retraités sont opposés au prélèvement sur succession afin de financer les dépenses de dépendance qui n’auraient pas été prises en charge par les familles. Ils sont en revanche davantage favorables à la souscription d’une assurance dépendance (60 % parmi les retraités quand la moyenne nationale est de 56 %).

* * *

Le mensuel du mois d’octobre du Cercle de l’Epargne revient par ailleurs sur les récents comportements d’épargne des Français, les turbulences des marchés boursiers sur le dernier trimestre et réalise un zoom sur les différents dispositifs d’épargne salariale. Côté retraite, plusieurs articles sont consacrés à aux projections démographiques européennes en matière de vieillissement.

* le Centre d’études et de connaissances sur l’opinion publique (CECOP) a conduit, avec le concours de l’IFOP l’étude sur les Français, leur épargne et leur retraite à la demande du Cercle de l’Epargne.

L’enquête a été réalisée sur Internet du 11 au 18 mai 2015 auprès d’un échantillon de 1 007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Le terrain d’enquête a été confié à l’IFOP.

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

 

Conjoncture : les prévisions économiques de la Banque de France revues à la baisse pour le troisième trimestre

La Banque de France vient d’abaisser de 0,1 point ses prévisions de croissance pour le troisième trimestre 2015 à 0,2 %. Cette troisième estimation publiée dans le cadre de son enquête mensuelle de conjoncture de septembre est en phase avec les chiffres communiqués par l’INSEE.

Si la Banque de France table sur une nette accélération de l’activité dans le secteurs des services, particulièrement le travail temporaire et les activités de conseil elle est plus réservée pour le secteur de l’industrie et le bâtiment.  Pour autant, les  prévisions des chefs d’entreprise sur la production ou l’activité à venir sur le mois d’octobre restent bien orientées.

Lire la note de la Banque de France

 

Eurozone : des perspectives économiques ncourageantes

D’après l’Eurozone economic outlook, une publication réalisée conjointement par 3 instituts nationaux de statistiques européens (l’INSEE, l’IFO allemand et l’Istat italien), la zone euro devrait connaître une croissance modérée mais robuste au second semestre 2015 avec respectivement +0,4 % et +0,5 % au deux derniers trimestres de l’année. Sur 2015, le PIB de la zone atteindrait donc 1,6 %  de croissance.

Tirée vers le haut par l’amélioration  du marché du travail, la consommation au sein de l’eurozone devrait s’accroître de 0,4 % sur les troisième et quatrième trimestres 2015, soit + 1,8 % sur l’ensemble de l’année 2015.

L’ investissement total  progresserait quant à lui de 1,7 %  sur l’année malgré le fait que l’investissement en construction reste mal orienté dans plusieurs pays membres.

Enfin, les offices statistiques sont optimistes sur les perspectives de progression de l’inflation. Si elle devrait être nulle sur 2015,  l’inflation pourrait redevenir progressivement positive avec +0,2 % sur le dernier trimestre 2015 et +0,5 % sur le 1er trimestre 2016.

Lire la note conjoncture 

Croissance française : l’INSEE reste optimiste

L’INSEE vient de publier ses prévisions de croissance pour la France.  Tablant sur une croissance sur +1,1 % en moyenne sur l’année 2015 contre 0,2 % en 2014, l’office statistique parie pour une évolution à rythme constant au second semestre par rapport au premier avec, dans le détail, une progression de la richesse nationale de +0,2 % à la fin octobre et +0,4 % pour le dernier trimestre 2015.

La France ferait ainsi, comme l’année passée, moins bien que la moyenne de la zone euro dont on attend une croissance de PIB de 1,6 % en 2015.

L’inflation qui ne devrait pas dépasser 0,3 % à la fin décembre, pourrait néanmoins atteindre 0,7 % hors aléas conjoncturels. Une progression qui tiendrait à la dépréciation de l’euro qui a conduit à accroître le coût des importations. En parallèle le pouvoir d’achat des Français en progression de 1,7 % sur l’année selon les prévisions de l’INSEE devrait connaître sa plus forte progression depuis 2007, quand la consommation devrait augmenté de 1,6 % après 0,6 % en 2014..

 Pour l’INSEE, le pouvoir d’achat et la consommation retrouvent du dynamisme en 2015 et sont au plus haut depuis 2007.

Face à une activité qui progresse par a-coups, les ménages font preuve de prudence et taux d’épargne devrait rester, de son côté, stable autour de 15,2 %

Lire la note conjoncture de l’INSEE

Euro-croissance : comment le Gouvernement veut booster la collecte

Le contrat Euro-croissance, né de la réforme de l’assurance-vie adoptée en 2014 est un nouveau support d’épargne se situant à mi-chemin entre le fonds euro et les UC, offrant un rendement supérieur au fonds euros classique avec une garantie totale ou partielle du capital versé à un horizon d’au moins huit ans. A la peine depuis son lancement, en raison de l’importante baisse des taux d’intérêt offerts, l’eurocroissance enregistrait une collecte qui ne dépasserait pas 100 millions d’euros par mois à en croire le rapport remis fin août par François Villeroy de Galhau au Premier ministre.

Afin de faciliter la commercialisation des fonds euro-croissance, le Gouvernement vient d’opter , à travers deux décrets alternatifs soumis à la consultation du publique jusqu’ au 15 octobre prochain, pour un dispositif temporaire permettant aux assureurs d’accompagner jusqu’ à la fin 2018 le lancement des contrats dits « euro-croissance » par le transfert de certains actifs en plus-values latentes des fonds euros vers les fonds euro-croissance, dans une proportion à déterminer.

Le premier décret propose d’autoriser ces transferts jusqu’à concurrence d’un plafond égal au produit du taux de plus-values latentes du fonds euros et de la valeur comptable des engagements transférés du fonds euros vers le fonds euro-croissance quand le second plafonne les transferts à la plus basse des deux valeurs suivantes :

  • le produit d’une part, de la somme des prestations (rachats et versements aux bénéficiaires suite au décès du souscripteur du contrat) payées depuis le fonds euros lors de l’exercice précédent et de la valeur comptable des engagements transférés du fonds euros vers le fonds euro-croissance et, d’autre part, du taux de plus-values latentes du fonds euros ;
  • 10% de la valeur totale des actifs du fonds euro-croissance.

Consulter les projets de décrets

Le vieillissement programmé de l’Europe

L’Europe vieillit et sa population aussi. Au sein de l’Union Européenne part des personnes âgées de 65 ans et plus devrait atteindre 30 % d’ici 2080 contre 18,5 % en 2015

En progresion de 1, 6 % au cours des quinze dernières années, la part des 80 ans et plus devrait plus que doubler entre 2014 et 2080 passant de 5,1 à  12,3 %. Paradoxalement, la Slovénie qui compte aujourd’hui le moins de seniors de plus de 80 ans devrait, à terme, tenir la première place du podium avec 16,3 %  de l population pour cette seule classe d’âge.  Elle serait suivie du Portugal et de l’Allemagne.

Selon Eurostat, la France détient les deux records d’espérance de vie à 65 ans : 23,6 ans pour les femmes et 19,3 ans pour les hommes. Elle suivie de près de l’Espagne avec respectivement (-23,4 % et 19,2 %). Au sein de l’Union Européenne la moyenne est de 21, 3 ans pour les femmes et de 17,9 ans pour les hommes.

Ces chiffres constituent une piqûre de rappel sur la nécessité d’adapter nos institution et notre économie à cette nouvelle donne. La problématique de l’emploi des seniors constitue encore  en France, mais pas seulement,  un défi à relever sans oublier évidemment la question du financement des retraites et celui de la perte d’autonomie qui n’ont à ce jour pas  trouver de solution viable à long terme.*

Consulter le communiqué d’Eurostat

Retraite chapeau : La conformité de la contribution applicable aux rentes soumise au Conseil constitutionnel

Le Conseil d’Etat a saisit, dans une décision rendue le 11 septembre dernier, le Conseil Constitutionnel dans le cadre d’une Question prioritaire de Constitutionnalité et l’invite à se prononcer sur la  la conformité à la Constitution de la contribution de 45% applicable aux rentes issues des régimes à prestations définies (au sens de l’Article L137-11 du code de la Sécurité sociale) dont la montant excède 8 PASS sera portée devant le Conseil Constitutionnel.

Le Conseil Constitutionnel dispose de trois mois pour se prononcer.

Lien vers la décision du Conseil d’Etat.

 

Atlantico – Projet de loi sur la Sécurité sociale : jusqu’où ira Marisol Touraine pour maquiller le vrai problème ?

Retrouver l’analyse de Philippe Crevel sur le PLFSS pour 2016.

La Nouvelle République – Sécu, un déficit difficile à combler

Comme suite à la présentation du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2016, Philippe Crevel revient sur les chiffres annoncés et les défis à relever par le gouvernement.

 

Assurance- vie : A nouveau plébicité en août

L’assurance vie affiche une nouvelle collecte nette positive en août avec +1,6 milliard d’euros. Si les résultats du mois dernier sont moins flamboyants que ceux du mois de juillet (+3,5 milliards d’euros) ils sont comparables à ceux enregistrés en août  2014.

L’assurance vie qui n’a pas failli depuis janvier 2014 atteint, en encours, 1 565,4 milliards d’euros à fin août 2015.

L’assurance vie qui profite de la baisse du taux du livret A et de l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages enregistre une collecte nette de 17,3 milliards d’euros depuis le début de l’année dont 9,1 milliards pour les supports en unités de comptes.Malgré les tensions sur les marchés financiers, la collecte en unités de compte s’est maintenue à un bon niveau, 2,1 milliards d’euros contre 2,5 milliards d’euros en juillet.

Lire le communiqué de presse du Cercle

Agefi Actifs – Les unités de compte représentent 52% de la collecte depuis janvier

L’analyse de Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne, sur les24242 derniers résultats de l’assurance-vie est reprise dans l’AGEFI Actifs qui revient notamment sur le poids croissant des UC.

 

Résultats du mois d’août 2015 : L’assurance-vie trace sa voie

 Communiqué de Presse

 Résultats du mois d’août 2015 : L’assurance-vie trace sa voie

 Par Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne

 

 Au mois d’août 2015, l’assurance-vie a confirmé sa bonne forme avec une collecte nette positive de 1,6 milliard d’euros. Si elle est en retrait par rapport à celle du mois de juillet, 3,5 milliards d’euros, elle est équivalente à celle du mois d’août 2014.

Ce résultat a été obtenu dans un contexte de faibles cotisations et de faibles prestations, respectivement 8,8 milliards et 7,1 milliards d’euros en raison des vacances. Malgré les tensions sur les marchés financiers, la collecte en unités de compte s’est maintenue à un bon niveau, 2,1 milliards d’euros contre 2,5 milliards d’euros en juillet.

La collecte nette atteint désormais 17,3 milliards d’euros depuis le début de l’année. Les cotisations se sont élevées à 89,6 milliards d’euros et les versements en unités de compte 18,4 milliards d’euros soit 21 % des cotisations.

L’assurance-vie bénéficie toujours d’un vent porteur. La baisse du taux du Livret A mais aussi l’amélioration du niveau de confiance des Français favorisent l’épargne de long terme. L’amélioration du pouvoir d’achat, liée à la baisse de l’inflation et des cours du pétrole,  incite à épargner un peu plus à défaut d’avoir trouvé le chemin de la consommation. Les Français ont tendance à privilégier des supports longs notamment à travers les unités de compte. Ils semblent de plus en plus intégrer que la baisse des taux sera durable. De ce fait, même s’ils restent toujours attachés à la sécurité et à la liquidité, ils orientent, de manière mesurée mais certaine, une partie de leur épargne vers des placements à risques.

 

 

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

 

Comptes nationaux trimestriels : encéphalogramme plat à la fin juin

L’Insee vient de publier les comptes trimestriels détaillés à la fin juin qui confirment un ralentissement de la croissance sur le deuxième trimestre à après une progression du PIB de 0,7 % au premier.

Si les experts s’entendent pour dire que ces chiffres ne peuvent préjuger des résultats de l’année, il n’en demeure pas moins qu’à la fin juin les dépenses de consommation stagnent (0 % après +0,9 %) et le revenu disponible brut progresse moins vite (+0,3 % après +1,0 %). Cette évolution s’accompagne par ailleurs par une progression limitée de la masse salariale reçue par les ménages  (+0,3 % après +0,7 %) qui tiendrait, selon l’INSEE, du ralentissement du salaire moyen par tête versé par les sociétés non financières (+0,1 % après +0,8 %). En parallèle, les impôts sur le revenu et le patrimoine après avoir fortement baissé au premier trimestre (-1,5% ) progressent modérément sur le second (+0,5%).

Ainsi, du fait d’un petit rebond des prix des dépenses de consommation(+0,4 % après -0,1 %), le pouvoir d’achat des ménages après avoir gagné 1,1 point au premier trimestre, enregistre un résultat stable voire légèrement négatif sur le second (-0,1 %). Le taux d’épargne reste quant à lui stable à 15,2 %.

La situation des sociétés non financière semble comparable au regard des chiffres de l’INSEE. Après une forte hausse de leur taux de marge  au premier trimestre (+1,4 %), celui-ci enregistre un léger recul de 0,1 point sur le deuxième.

Suivez le cercle

recevez notre newsletter

le cercle en réseau

contact@cercledelepargne.com