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2015, une année en or pour l’assurance-vie

Communiqué de presse

 

RESULTATS DE L’ASSURANCE-VIE EN DECEMBRE 2015

2015, UNE ANNEE EN OR POUR LASSURANCE-VIE

 

 

L’assurance-vie a conforté, en 2015, sa position de premier placement d’épargne en France avec une collecte nette de  24,6 milliards d’euros. Sa première place n’a été menacée que par le Plan d’Epargne Logement qui devrait avoir collecté près de 20 milliards d’euros en 2015 (18 milliards d’euros sur les 11 premiers mois de l’année).

En décembre, l’assurance-vie a conclu en beauté l’année avec un 24ème mois d’affilé de collecte positive. Elle s’est élevée à 1,7 milliard d’euros. Au 31 décembre, l’encours a atteint  1580 milliards d’euros.

Les unités de comptes ont un peu plus séduit les épargnants

Les cotisations en unités de compte ont connu un relatif succès en 2015. Les unités de comptes ont représenté 20 % de la collecte brute. Le poids des unités de comptes dans l’encours total est passé de 14, 9 % en 2011 à  17, 8 % en .

 

Le triptyque magique de l’assurance-vie a fait recette

L’assurance-vie permet toujours aux ménages de concilier sécurité, liquidité et rendement.

En 2015, avec des taux de rendement de 2,3 % pour les fonds euros dans un contexte de taux d’intérêt historiquement bas et avec des unités de compte au rendement supérieur à 4,1 %, l’assurance-vie a bénéficié d’un bon niveau de compétitivité d’autant plus que les pouvoirs publics ont diminué les taux du Livret A et du Plan d’Epargne Logement.  Il en a résulté une décollecte de de 11,02 milliards d’euros pour le Livret A et le Livret de Développement Durable en 2015.

Par ailleurs, l’attractivité de l’assurance-vie tient toujours à son régime fiscal et à la facilité de retrait de l’épargne investie.

Les Français ont été plus fourmis que cigales

 

Ces bons résultats de l’assurance-vie ont été réalisés dans un contexte de fort taux d’épargne des ménages (15,5 % du revenu disponible brut  au 3ème trimestre). Ce regain d’épargne a été rendu possible par l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages (progression d’au moins 1,6 % en 2015) ainsi que par la faiblesse de leurs investissements en particulier dans l’immobilier. Pour la quatrième année consécutive, l’investissement des ménages  est en recul, de plus de 3 % en 2015. En 2014, la chute avait dépassé 5 %. Les ménages ont économisé une partie des gains générés par la baisse du prix de l’énergie et ont accru leur épargne financière.

 

Collecte nette

en mds d’eurosRendementTaux d’inflationRendement réel

 

Encours au 31 décembre

En mds euros

2004

42,94,4 %2,10%2,3859

2005

524,2 %1,80%2,4956

2006

68,84,1 %1,60%2,51061

2007

53,94,1 %1,50%2,61147

2008

28,43,9 %2,80%1,1

1143

2009

50,43,6 %0,10%3,51249201051,13,5 %1,50%2

1339

20117,63 %2,10%0,9

1349

2012-6,32,9 %2,00%0,9

1398

201310,72,8 %0,90%1,9

1456

201422,682,5 %0,50%2

1521

201524,62,3 %0,00%2,3 %

1580

 

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

Le Parisien – Patrimoine : où placer son épargne en 2016

Retrouver dans cet article du Parisien, les conseils de Philippe Crevel en matière de placements en 2016 ainsi que les simulations du Cercle de l’Epargne, selon l’âge et la situation de son foyer.

 

Metronews – Assurance-vie : et si vous étiez bénéficiaire à votre insu ?

Philippe Crevel est cité dans un article de metronews consacré à l’entrée en vigueur, depuis le 1er janvier 2016, de l’obligation pour les banquiers et les assureurs de vérifier que les titulaires sont toujours vivants et de rechercher, en cas de décès,  les bénéficiaires du contrat.

Le Monde – La France à l’épreuve du grand âge

A l’occasion du huitième débat sur la perte d’autonomie ­organisé à la Maison de la radio, le 21 janvier, avec la participation de Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Epargne, ce dernier a été cité dans Le Monde. Il revient notamment sur les enjeux financiers de la dépendance.

Le Figaro – Décollecte record pour le livret A en 2015

Le livret A enregistre une collecte nette positive en décembre. Retrouvez quelques les raisons de ce résultat qui ne peut néanmoins être annonciateur d’un retour en grâce dans cet article du Figaro Eco publié ce jour.

Résultats du Livret A en décembre : l’exception qui confirme la règle ?

En décembre l’épargne réglemente revient dans les sphères positives avec une collecte nette de +0,66 milliard d’euros en cumulé sur le Livret A et le LDD.  Pour autant l’année 2015 reste l’année record de décollecte avec – 9,29 milliards d’euros après une décollecte de 6,13 milliards d’euros en 2014, soit le pire score de ces vingt dernières années.

Les résultats de décembre ne devrait pourtant pas constituer un tournant en terme de choix de placement opérés ces deux dernières années par les épargnants.  Le mois de décembre, étant le mois de versement des primes il est, sur longue période, plutôt favorable à l’épargne réglementée.

En revanche, le désamour pour le livret A devrait persister,  les épargnants lui préférant l’assurance vie et le PEL dont les rendements offerts sont plus attractifs.

Lire le communiqué de presse du Cercle

Résultats du Livret A en décembre : Un léger regain de forme sur fond de décollecte annuelle record en 2015

Communiqué de presse

RÉSULTATS DU LIVRET A EN DÉCEMBRE :
UN LÉGER REGAIN DE FORME SUR FOND DE DÉCOLLECTE ANNUELLE RECORD EN 2015

Au mois de décembre, les ménages ont accru leur épargne en Livret A et en Livret de Développement Durable. La collecte a été positive de 0,66 milliard d’euros.

Ce résultat est la conséquence de l’augmentation de l’effort d’épargne des Français qui ont décidé de mettre de côté une partie des gains générés par la baisse des prix de l’énergie. Par ailleurs, le mois de décembre, est généralement un mois favorable à ce placement du fait des versements de primes dont une partie est épargnée. Le contexte économique et géopolitique ont conduit à privilégier des placements sûrs et traditionnels.

Pour le Livret A, la collecte a été positive de 290 millions quand celle du LDD s’est élevée à 370 millions d’euros. Sur l’ensemble de l’année, les deux produits ont été en décollecte à hauteur de 11,02 milliards d’euros.

Pour le Livret A, le montant de la décollecte a atteint, en 2015, 9,29 milliards d’euros après une décollecte de 6,13 milliards d’euros en 2014.

La décollecte de 2015 est la plus forte de ces vingt dernières années. Elle est supérieure au précédent record datant de 1996 (-8,35 milliards d’euros).

Sur l’ensemble de l’année, le Livret A a pâti de la baisse de son taux de rendement qui est passé de 1 à 0,75 %. Les ménages ont de ce fait opté pour des placements plus rémunérateurs comme le Plan d’Epargne Logement ou l’assurance-vie. Il est à souligner que les dépôts à vue ont également fortement progressé, plus de 27 milliards d’euros sur 11 mois.

En 2016, la tendance baissière devrait se poursuivre pour le Livret A mais à un rythme beaucoup plus lent qu’en 2015 surtout si le taux reste inchangé. Si la crise des marchés financiers perdurait, le Livret A pourrait même retrouver quelques couleurs.

Dans tous les cas, la décollecte actuelle ne remet pas en cause les fondements du Livret A. En ce produit a accumulé des réserves entre 2009 et 2013 (collecte cumulée de 97 milliards d’euros), le Livret A ayant servi de valeur refuge durant la crise financière et durant la crise des dettes publiques.

Contact presse :
Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

66,6 millions d’habitants en France au 1er janvier 2016!

Au 1er janvier 2016, la France compte 247 000 personnes de plus qu’en 2015 soit une progression de 0,4 % sur un an. L’année 2015 s’est ainsi caractérisé par un léger recul des naissances   (-19 000) quand à l’inverse le nombre de décès à fortement progressé (+41 000).

Avec 800 000 naissances enregistrés, contre 600 000 décès le solde nature reste positif bien qu’il soit, selon l’INSEE, le plus faible constaté depuis 1976. L’indicateur de fécondité passe ainsi sous la barre symbolique des 2 enfants par femmes, mais la France reste dans ce domaine mieux placé par rapport à ses partenaires européen.

Pour plus de détail, lire la note de l’INSEE

 

Figarovox – Chômage : pourquoi Hollande se trompe de cible

Retrouvez la tribune de Philippe Crevel publié dans le Figaro à la suite de la présentation du plan d’urgence pour l’emploi par le Président de la République. Pour Philippe Crevel, François Hollande se trompe de cible .

compte pénibilité : Un comité de suivi en cours d’installation

Après la publication, fin 2015, de plusieurs décrets d’applications sur le compte pénibilité dont les premières déclarations interviendront fin janvier, la ministre des affaires sociales, Marisol Tourraine et la ministre du Travail, Myriam El Khoumri viennent de confier à Pierre-Louis Bras la présidence  du futur Conseil d’administration du Fonds de financement du compte pénibilité. Cette instance composée pour l’essentielle de partenaires sociaux  sera notamment chargée de veiller au bon financement et au bon fonctionnement du compte pénibilité.

Pierre-Louis Bras, inspecteur général des Affaires sociales et Président du COR depuis début 2015 s’est par ailleurs vu confier par le Premier ministre une mission de suivi et d’évaluation de l’insertion du compte pénibilité dans notre système de protection sociale et plus particulièrement au sein des dispositifs de sortie précoce des seniors du marché du travail.

Atlantico – Jeunes, vieux et concurrence à la protection sociale : France Stratégie, le rapport à côté de la plaque

A la suite de la publication par France Stratégie d’une étude sur l’évolution des dépenses de protection sociale chez les jeunes et seniors, Philippe Crevel est invité avec Jacques Bichot et Nicolas Goetzmann à répondre aux questions d’Atlantico sur le rôle éventuel de la protection sociale en France et sa légitimité pour garantir une redistribution des richesses des plus vieux vers les plus jeunes…

Le Monde – La lente érosion de l’assurance-vie, placement préféré des Français

Philippe Crevel revient, pour le journal Le Monde, sur les taux de rendements affichés pour l’assurance-vie en 2015. Il explique notamment pourquoi certains assureurs ont pu maintenir des taux attractifs supérieurs à 3 %.

 

Easybourse – Epargne : baisse du taux du PEL, statu quo pour le livret A

Après l’annonce d’une inflation nulle en 2015, et l’appel à la baisse du taux pratiqué pour le PEL par le Gouverneur de la Banque de France, le Gouvernement décide de maintenir, contre l’avis de ce dernier, le taux du livret A à 0,75 % mais d’abaisser à 1,5 % celui du PEL (contre 2% aujourd’hui).  Retrouvez les éléments d’explications de Philippe Crevel, pour le  journal en ligne Easybourse.

 

Contrat en déshérence : ce qui change avec la loi Eckert

Destinée à mieux encadrer les contrats d ‘assurance-vie, en particulier les contrats inactifs ou en déshérence, la loi Eckert est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2016.  Faisant suite au rapport publié en 2013 par la Cour des  Comptes cette loi vise à garantir une meilleur protection des bénéficiaires  en faisant peser sur les assureurs l’obligation de rechercher et d’informer les héritiers.

Depuis la rentrée, les assureurs sont ainsi tenus de déclarer la souscription et le dénouement des contrats de capitalisation, dont les contrats d ‘assurance-vie ainsi que les primes versées selon certaines modalités. En cas de rachat, l’organisme doit aussi préciser la valeur de rachat et la proportion de capital garanti.

Si les banques et assureurs ne retrouvent pas de titulaires ou de bénéficiaires,  l’argent sera reversé à la Caisse des dépôts et consignations (CDC) au bout de 3 à 10 ans selon les comptes. La CDC doit publier l’identité du titulaire du compte, les ayants-droit peuvent alors se manifester et recouvrer la somme due. Si aucun bénéficiaire ne se présente à la CDC, 30 ans après avoir constaté qu’un compte était inactif, l’Etat disposera définitivement de ces sommes.

Selon l’ACPR,1,7 millions de contrats seraient en déshérence soit entre 0,2% et 0,3% des sommes concernées par les contrats d ‘assurance-vie.  Le rapport de la Cour des comptes faisait lui état d’au moins 2,76 milliards d’euros au titre des sommes en déshérences.

 

Quel sera le sort du PEL au 1er février?

Comme en février 2015, une nouvelle baisse du plan d’épargne logement se profile.  Le rendement offert par le PEL, passé début 2015 de 2,05 à 2 % pour les nouveaux contrats souscrits,  pourrait bien être de nouveau revu à la baisse en ce début 2016. Le gouverneur de la banque de France indiquant ce matin au micro d’Europe 1 que « le taux des nouveaux plans épargne logement, encore à 2% aujourd’hui, est anormalement élevé ».

Pour rappel, ce produit, de nouveau plébiscité par les épargnants caracole en tête avec l’assurance-vie en terme de collecte pèse principalement sur les banques qui sont, conformément à la réglementation, tenues de provisionner les PEL/CEL qu’ils détiennent afin de pouvoir assumer l’obligation de rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour un durée indéterminée et l’obligation, le cas échéant, d’octroyer un crédit aux souscripteurs de PEL/CEL à un taux déterminé à l’ouverture du contrat.

Riche comme un senior!

Plusieurs rapports, publiés à la fin de l’année 2015, ont souligné que les retraités de vie bénéficient d’un niveau de vie parmi les plus importants au sein de l’OCDE. Les retraités français disposent de pensions qui continuent d’augmenter et possèdent une part non négligeable du patrimoine national. Cet âge d’or est-il un trompe l’œil ? Est-il voué à s’achever ?

 

L’Express/Mieux vivre votre argent – A quoi ressemblera la retraite en 2050 ?

Retrouver l’interview de Philippe Crevel publié dans le magazine « Mieux Vivre Votre Argent » sur l’avenir des régimes de retraites.

Epargne retraite : Les plafonds à prendre en compte en 2016

Comme chaque année, le gouvernement fixe par arrêté  les valeurs mensuelle et journalière du plafond de la sécurité sociale mentionnées à l’article D. 242-17 du code de la sécurité sociale en  fonction de l’évolution des salaires.

Conformément aux préconisations de la Commission des comptes de la Sécurité sociale la hausse pour 2016 est de l’ordre de 1,5 %. Ainsi, pour l’année 2016 les nouveaux plafonds de la sécurité sociale à prendre en compte seront les suivants :

  • plafond journalier : 177 euros
  • plafond mensuel : 3 218 euros

Le plafond de la sécurité sociale qui sert notamment au calcul de certaines cotisations  telles que les cotisations d’assurance vieillesse, les cotisations aux régimes complémentaires et supplémentaires de retraite (PERP, Contrat Madelin) passe ainsi à 38 616 euros en 2016 (contre 38040 en 2015).

 Consulter l’arrêté

RTL – « On ne perd pas d’argent avec son livret A »assure Philippe Crevel

Retrouvez l’interview de Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Epargne suite à la nouvelle décollecte constatée sur le livret A en novembre.

 

 

TF1- Baisse du prix du pétrole : qui sont les gagnants et les perdants ?

Retrouver l’interview de Philippe Crevel dans le 20H de TF1.

LCI – Le Livret A bel et bien boudé par les Français

Retrouvez l’interview de Philippe Crevel suite à la nouvelle décollecte du livret A en novembre.

Livret A : 9,59 milliards de décollecte depuis le début de l’année

Le Livret A, enregistre en novembre une décollecte de 1,09 milliard d’euros. A l’exception du rebond de mars, il s’agit du 18e mois consécutif de décollecte,  faisant ainsi échos aux différentes baisses de rendement intervenues sur l’intervalle . La décollecte, moins prononcée au fur et à mesure qu’on s’éloigne du passage à 0,75 %, ne remet pas pour autant en question le possible attrait du placement qui conserve à ce jour un encours conséquent (253,4 milliards) profitant ainsi des importants versements réalisées les années antérieures et du relèvement progressif du plafond intervenu entre fin 2012 et début 2013.

Lire le communiqué de presse du Cercle 

Résultats du livret A en novembre : en marche vers une décollecte record

Communiqué de presse

 

RÉSULTATS DU LIVRET A EN NOVEMBRE :

EN MARCHE VERS UNE DÉCOLLECTE RECORD

 

 

Le Livret A devrait battre le record de décollecte qui date de 1996. Elle avait alors atteint 8,35 milliards d’euros. En effet, au mois de novembre, la décollecte s’est élevée à 1,09 milliard d’euros portant la décollecte depuis le début de l’année à -9,59 milliards d’euros contre -5,84 milliards d’euros sur les 11 premiers mois de 2014. Comme l’année dernière, la décollecte décroît au fur et à mesure qu’on s’éloigne de la date de baisse du taux du Livret A. En effet, au mois d’octobre dernier, la décollecte s’était élevée à 2,29 milliards d’euros.

Une décollecte attendue et logique

La décollecte, version 2015, est la conséquence de la baisse du rendement du Livret A qui est passé sous la barre symbolique du 1 % le 1er août dernier.

Les Français, à tort ou à raison, considèrent que ce taux ne justifie plus de mettre son argent sur le Livret A. Il faut souligner qu’avec une inflation nulle, le Livret A rapporte, en réel, 0,75 % ce qui n’a pas été toujours le cas ces dernières années.

Le taux record du Livret A a été de 8,5 %. Ce taux s’est appliqué du 16 octobre 1981 au 1er août 1983. Mais à l’époque le taux d’inflation dépassait les 10 %, le rendement réel était alors négatif de 2,5 points. En 1981, l’inflation s’élevait à 13,4 %; entrainant un rendement réel négatif de 4,9 points. Plus récemment, le taux de rendement réel du Livret A a été négatif en 2010.

Même en cas de rendement réel positif, il est fréquemment en-dessous de la barre des 0,5 % ce qui a été le cas, à plusieurs reprises, depuis 2004.

Baissera-t-il ou ne baissera-t-il pas, là est la question !

Le Gouvernement devrait faire l’objet de pressions de la Banque de France et de la Banque Centrale Européenne pour abaisser le taux du Livret A le 1er février prochain. Il est possible que le rendement du Plan d’Epargne Logement actuellement de 2 % soit dans le collimateur des pouvoirs publics. Pour un produit de court terme, liquide, bénéficiant de la garantie de l’Etat et défiscalisé, son rendement peut apparaître élevé d’autant plus que les taux monétaires sont extrêmement faibles. Il ne faut pas oublier que l’Etat emprunte en négatif jusqu’à deux ans. La fixation du taux du Livret A étant un geste éminemment politique, il est fort probable que pour ce produit le statuquo soit la règle le 1er février prochain.

Le taux du Livret A sert d’étalon et empêche sans nul doute les banques d’abaisser plus fortement le taux de rémunération de leurs livrets fiscalisés.

Pour la Caisse des dépôts, le Livret A n’est pas une bonne affaire car il la contraint de rémunérer une épargne liquide au-dessus des conditions de marché sachant qu’elle doit rémunérer ses services et les réseaux collecteurs. A ce sujet, il faut souligner que le taux de rémunération des banques a été abaissé de 0,4 à 0,3 %. Néanmoins, le coût global de l’épargne du Livret A doit atteindre 1,3 à 1,4 point ce qui est bien plus que le rendement de l’OAT à dix ans.

Il n’y a pas péril en la demeure

Avec un encours de 253,4 milliards d’euros, il n’y a pas péril en la demeure. En effet, le Livret A vit sur les réserves accumulées entre 2009 et 2013 (collecte cumulée de 97 milliards d’euros). Le Livret A a servi de valeur refuge durant la crise financière et durant la crise des dettes publiques. Le relèvement de son plafond de 15 300 euros à 22 950 euros à contribuer également à l’augmentation de la collecte. Le retour à la normale sur les marchés financiers et la baisse des taux d’intérêt ont pesé sur le comportement des épargnants. Nous sommes entrés indéniablement dans un nouveau cycle pour l’épargne avec une diminution du rendement pour les produits de taux. Les Français réorientent de ce fait leur épargne vers d’autres produits plus rémunérateurs (assurance-vie et plan d’épargne logement) ou laissent dormir leur argent sur leurs comptes courants ce qui n’est pas la meilleure des solutions.

 Le mouvement de décollecte devrait s’atténuer progressivement en l’absence de nouvelles baisses du taux du Livret A. Pour 2016, elle devrait être inférieure à 5 milliards d’euros.

 

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

Cotisations sociales applicables aux retraites versées en 2016 : la CNAV précise les conditions d’assujétissement et d’exonération

Dans une circulaire du 16 décembre 2015, la CNAV précise les seuils d’assujettissement et d’exonération applicables aux retraites versées en 2016, déterminées en en fonction de  l’évolution en moyenne annuelle des prix à la consommation hors tabac constatée par l’Insee pour 2014 qui était alors de 0,4 %.

 

Consulter la circulaire CNAV

La guerre des générations aura-t’elle lieu ?

Avec l’accumulation des déficits, avec le report des réformes structurelles, les générations du baby-boom ont-elles implicitement décidé de transférer sur les générations d’après le fardeau des dépenses sociales dont elles sont responsables et dont elles profitent ?

En prévoyant l’allongement de la durée de cotisations pour les générations à venir, en refusant d’harmoniser les régimes spéciaux et les prélèvements acquittés par les retraités, les gouvernements tentent de gagner du temps. La décision de reporter sine die le règlement de la question de la dépendance aboutit également à un transfert potentiel de charges. Cette situation est-elle moralement et économiquement responsable ? Est-ce simplement la traduction d’un rapport de force ou une position de repli en attendant des jours meilleurs ?

Civilisation du savoir et statut du travailleur, par Jacques Barthélémy

Dans le prolongement de ses travaux en vue de la refonte de notre droit du travail et de notre droit social afin de reconnaître le droit de l’activité professionnelle, Jacques Barthélémy, avocat conseil en droit social, membre du Conseil scientifique du Cercle de l’Epargne, a publié, en novembre dernier, une note pour le compte de l’Institut de l’Entreprise.

Consulter la note

Cotisations vieillesse : Les taux applicables au 1er janvier 2016

L’Urssaf vient de publier les taux applicables aux salariés du régimes général au titre de la cotisation vieillesse en 2016.

Le taux des cotisations vieillesse, en hausse de 0,05 % sur un an, s’établiront ainsi, au titre des cotisations plafonnées, à partir du 1er janvier prochain à :

  • 8,55 % pour la part patronale
  • 6,90 % pour la part salariale

Pour ce qui est de la cotisation vieillesse déplafonnée le taux applicable passera donc à :

  • 1.85 % pour la part patronale
  • 0.35 % pour la part salariale

Retraites complémentaires : Barème 2016 pour les rachats de points au titre de périodes d’études supérieures

Dans une circulaire publiée le 11 décembre, l’AGIRC et l’ARRCO fixent le  barème applicable aux rachats  de points intervenant en 2016 au titre  des périodes d’études supérieures.

En application de l’article L. 351-14-1 du code de la sécurité sociale ce versement volontaire à l’AGIRC et à l’ARRCO permet aux assurés du régime général d’acquérir 70 points par année d’études supérieures (dans la limite de trois ans). Le montant du versement, réactualisé chaque année, est par ailleurs affecté d’un coefficient variable selon l’âge du participant.

Consulter la circulaire applicable pour 2016

Livret A : La rémunération des organismes collecteurs abaissée à 0,3 %

Dans un décret du 11 décembre 2015, Le ministre des finances et des comptes publics, Michel SAPIN, réduit la rémunération moyenne des réseaux collecteurs du livret A et du livret de développement durable qui passera ainsi, à partir du 1er janvier 2016 de 0,4 % à 0,3%.

Cette mesure, sans incidence pour le taux offert aux détenteurs de Livret A ou de LDD, permettra en revanche à la Caisse des dépôts d’abaisser ses coûts pour le r financement de la construction de logements HLM,  de 1,15 % actuellement (taux du Livret A + rémunération des banques) à 1,05 %.

Même punition pour les organismes collecteurs de PEL, leur rémunération passera de 0,5% actuellement à 0,4% au 1er janvier prochain.

Lire le dercet relatif à la rémunération des réseaux collecteurs du livret A et du livret de développement durable

Lire l’arrêté relatif à la rémunération des établissements de crédit versée en application de l’article R. 221-64 du code monétaire et financier

 

Epargne salariale : un second décret vient de paraître

La loi Macron adoptée le 6 août dernier prévoyait une série de mesures visant à encourager et à simplifier les dispositifs relatifs à l’épargne salariale.

Après un décret du du 25 novembre 2015 fixant à 16 %  le taux du forfait social réduit applicable pour l’épargne salariale investie dans un plan épargne pour la retraite collectif (PERCO), dans un décret du  7 décembre, publié au JO le 9 vient apporter des précisions sur les modalités de renégociation par les salariés d’un accord d’intéressement prévoyant une clause de tacite reconduction, ainsi que l’information des bénéficiaires quant à l’affectation, par défaut, de l’intéressement sur le plan d’épargne d’entreprise.

Une série de mesures visant par ailleurs à rapprocher les mécanismes relatifs aux PEE et aux PERCO en fixant  un plafond commun au versement initial et aux versements périodiques des entreprises sur le plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO).

 

Lire le décret

Le Mensuel de décembre du Cercle de l’Epargne

Le mensuel n°20  du Cercle de l’Epargne est enfin disponible.

Au sommaire de ce nouveau numéro de notre mensuel retrouver :

TROIS QUESTIONS À…

  • Jean-Pierre Thomas

 COTÉ ÉPARGNE

  • Comment vivre dans un environnement de taux bas ?
  • Sale temps pour l’épargne de court terme !
  • Et si c’était la faute du profit ?
  • Et si les Français se plaignaient à tort de l’immobilier ?

 ÉPARGNEZ PRATIQUE

  • Le sport national de la chasse a la niche fiscale

 COTÉ RETRAITE

  • Retraite, nous sommes au milieu du gué
  • L’épargne retraite française échappera-t-elle à Solvency II ?
  • Et oui l’Europe vieillit…
  • De plus en plus d’Européens vivent seuls
  • Etat des lieux de l’épargne retraite en France
  • PLFSS pour 2016 : quelques avancées pour les travailleurs indépendants mais pas de révolution

 DOSSIER

  • La guerre des générations aura-t-elle lieu ?

 LES CHIFFRES DU CERCLE DE L’ÉPARGNE

  • Tableau de bord des produits d’épargne
  • tableau de bord des marchés financiers
  • tableau de bord retraite
  • tableau du crédit et des taux d’intérêt

Télécharger le mensuel de décembre 2015 du Cercle

L’Express – Livret A : 2015, année du régime sec ?

Philippe Crevel revient sur le taux du Livret A qui malgré son plus bas historique reste rémunérateur pour ses détenteurs.

Le Mensuel du Cercle de l’Epargne – Décembre 2015

Communiqué de presse

PUBLICATION DU NUMERO 20 DU MENSUEL

DU CERCLE DE L’EPARGNE

 

Au sommaire de notre numéro du mois de décembre :

 Jean-Pierre Thomas et les fonds de pension, de sa proposition de loi aux déclarations

 Dans la revue du mois de décembre du Cercle de l’Epargne, Jean-Pierre Thomas, réagit aux annonces du Ministre de l’Economie, Emmanuel Macron sur les fonds de pension. Le directeur du Cercle de l’Epargne, souligne que si nous avons perdu le temps d’une génération, il n’est jamais trop tard pour bien faire. Il partage l’idée d’un cadre juridique spécifique et attractif pour l’épargne retraite et considère que l’instauration d’un large étage de retraite supplémentaire par capitalisation est indispensable au moment même où la répartition est contrainte de réduire la voilure.

 La Guerre des générations aura-t-elle lieu ?

 Le Cercle s’interroge sur les conséquences économiques, financières et sociologiques des transferts intergénérationnels qu’impose le système de retraite français. Avec le vieillissement de la population, avec la montée en puissance des pensions, les générations d’actifs sont de plus en plus mises à contribution d’autant plus que les seniors laissent une dette sociale qui n’a pas cessé, ces vingt dernières années, de progresser. Y-a-t-il une limite à ces transferts ? Faut-il organiser différemment la solidarité en particulier en ce qui concerne le financement de la dépendance ? La piste d’une assurance-dépendance obligatoire qui serait souscrite à partir de la cessation d’activité constitue une des solutions envisageables.

 Sale temps pour l’épargne de court terme

 Les Français continuent, mois après mois, à réorienter leur épargne vers des placements plus longs mais en conservant également une poche de liquidités très importante. L’assurance-vie, le Plan d’Epargne Logement et les comptes courants sont donc les placements fétiches des Français sur les neuf premiers mois de l’année.

 La chasse à la niche fiscale bat son plein

 Au mois de décembre, le temps est aux derniers arbitrages fiscaux. Afin d’alléger la facture de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt de solidarité sur la fortune, les ménages sont tentés de recourir à un ou à plusieurs des très nombreux dispositifs dotés d’une incitation fiscale plus ou moins généreuse. Afin d’orienter les ménages vers des placements à risques ou de long terme, de nombreux produits d’épargne ouvrent droit à des réductions d’impôt ou à des déductions sur le revenu imposable.

 Attirés par l’avantage fiscal, les ménages en oublient de regarder l’intérêt même des placements proposés.

 Le Cercle passe en revue les principaux placements ouvrant droits à un avantage fiscal.

Contact presse :

Sarah Le Gouez
06 13 90 75 48
slegouez@cercledelepargne.fr

Accéder au Mensuel de décembre 2015 du Cercle de l’Epargne

Epargne salariale : le premier décret sur l’assouplissement du forfait social publié

Un décret d’application visant à encourager l’épargne salariale et en particulier le PERCO vient d’être publié conformément à ce que prévoyait l’article 149 de la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques (dite loi  » Macron « ).  Ce décret fixe à 16 % au lieu de 20 % le taux de forfait social réduit lorsque l’épargne salariale est investie dans un PERCO dont les fonds sont investis à hauteur de 7 % dans des PME et des entreprises de taille intermédiaire.

consulter le décret

Immobilier : un léger mieux dans les logement ancien

Malgré une évolution des prix qui reste négative sur un an ( -1,5 %), le marché de l’ancien pourrait avoir touché le fond et se redresser enfin, c’est du moins ce que laisse espéré la légère progression constatée au 3e trimestre 2015 qui affiche un une légère augmentation de 0,5 %  par rapport au trimestre précédent.

La reprise semble plus vive en Île-de-France  avec une progression de 0,8 % sur les prix des logements quand elle ne serait que de 0,3% en province.

Variations des prix des logements anciens sur un an

Cette hausse, encore fragile, s’accompagne d’une reprise du volume annuel de transactions. Amorcée depuis le début de l’année, nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois, constaté en septembre, est estimé à 753 000.

 

Résultats de l’assurance-vie au mois d’octobre : L’assurance-vie poursuit sur son rythme de sénateur

 

Communique de presse

 

Résultats de l’assurance-vie au mois d’octobre :

L’assurance-vie poursuit sur son rythme de sénateur

 

 

L’assurance-vie enchaine les mois de collecte positive, le 22ème d’affilé. Certes, la collecte nette n’atteint plus les chiffres d’avant crise mais elle reste correcte en s’élevant, en moyenne, à 1,9 milliard d’euros sur les dix derniers mois. Au mois d’octobre, elle a été de 1,6 milliard d’euros soit légèrement supérieur à celle enregistrée au mois de septembre (1,1 milliard d’euros) mais inférieure à celle du mois d’octobre de l’année dernière (2 milliards d’euros).

Depuis le 1er janvier, la collecte nette atteint 19,9 milliards d’euros. L’assurance-vie reste ainsi le premier collecteur de l’épargne, en France, talonnée néanmoins par le Plan d’Epargne Logement qui sur 9 mois a recouvré, en net, 15,2 milliards d’euros.

Pour l’assurance-vie, les cotisations brutes se sont élevées, au mois d’octobre, à 10,9 milliards d’euros soit un niveau satisfaisant en légère hausse par rapport aux trois derniers mois. Sur dix mois, la collecte brute a atteint 111,1 milliards d’euros contre 107,1 milliards d’euros durant la même période l’année dernière. Les cotisations en unités de compte ont légèrement progressé au mois d’octobre par rapport à septembre en atteignant 2,2 milliards d’euros. Depuis le 1er janvier, les versements sur les supports en unités de compte représentent 22,5 milliards d’euros. Les prestations de leur côté sont stables à 9,3 milliards d’euros.

L’encours de l’assurance-vie s’élevait à fin octobre à 1 581 milliards d’euros contre 1521 milliards d’euros à fin décembre 2014.

Les ménages restant très prudents en matière d’investissement, en particulier immobilier, privilégient l’assurance-vie et le Plan d’Epargne Logement pour leurs placements à long terme. Compte tenu du contexte anxiogène, peu de changements sont à attendre dans les prochains mois en ce qui concerne l’épargne. Une petite hausse du taux de l’épargne est possible surtout si les ménages réduisaient leur dépenses de biens courants. Les produits phares de l’épargne devraient être confortés en attendant une reprise de l’immobilier.

 

 

 

Contact presse :

Sarah Le Gouez
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complémentaire santé des seniors : le gouvernement revoit sa copie

La disposition du PLFSS pour 2016 destinée, initialement, à aboutir à une sélection des contrats  des contrats de complémentaire santé proposés aux seniors pouvant ouvrir droit à avantage fiscal a été revue et corrigé par le Gouvernement et remplacé dans le texte adopté le 23 novembre en seconde lecture à l’Assemblée Nationale par une « labellisation ».

La ministre de la santé qui voulait reproduire ce qui avait été fait pour les les bénéficiaires de l’ACS (Aide à la complémentaire santé), en juillet 2015 a du céder fasse à l’opposition des mutualistes.

En contrepartie, l’avantage fiscal pour les organismes assureurs est réduit  : il tombe de 2 % du montant des primes à 1 %.

Résultats du Livret A du mois d’octobre : en route vers une décollecte record en 2015

Communiqué de Presse

Résultats du Livret A du mois d’octobre : en route vers une décollecte record en 2015

Pour le septième mois consécutif, le Livret A a connu, au mois d’octobre, une nouvelle décollecte. Elle s’est élevée à 2,3 milliards d’euros faisant suite à celle du mois de septembre qui avait déjà été de 2,4 milliards d’euros. Sur 10 mois, la décollecte est de 8,5 milliards d’euros Depuis le début de l’année, seul le mois de mars aura enregistré une très légère collecte positive, avec 110 millions. En intégrant le Livret de Développement Durable, la décollecte atteint, en octobre, plus de 3 milliards d’euros.

 

Comme pour septembre, le mois d’octobre réussit assez mal au Livret A. Sur dix ans, le Livret A a été en décollecte 5 fois durant ce mois et cela a été le cas ces trois dernières années. Octobre est toujours un mois de dépenses avec les impôts locaux et la fin de la rentrée à financer. Par ailleurs, ce n’est pas un mois de primes…

 

La baisse du taux du Livret A se fait, par ailleurs, toujours ressentir sur la collecte. Les ménages continuent de placer leur argent sur le Plan d’Epargne Logement et sur l’assurance-vie tout en maintenant d’importantes liquidités sur leurs comptes courants. Le léger rebond de la consommation réduit, à la marge, les facultés d’épargne à court terme. Tout pousse à penser que le Livret A devrait continuer son mouvement de glissade durant les prochains mois.

 

Nous assistons à un rééquilibrage entre les différents types de placements. Les ménages après la crise de 2008/2009 et la réplique de 2011/2012 ont opté pour des placements de court terme sans risque, le Livret A servant de valeur refuge aidé en cela par le relèvement de son plafond.

 

Un nouveau cycle s’est engagé en 2014 sur fond de baisse des taux et de retour à la normale sur les marchés financiers. Les ménages avaient placé de 2009 à 2013 plus de 82 milliards d’euros sur le Livret A. La décollecte en cours reste mesurée au regard des placements des années précédentes. En 2014, elle s’est élevée à 6,13 milliards d’euros et elle pourrait atteindre, cette année, 10 milliards d’euros, ce qui constituera néanmoins un record historique.

 

2015 sera, en effet, la cinquième année de décollecte en vingt ans pour le Livret A. La décollecte la plus importante a été enregistrée en 1996 avec -8,3 milliards d’euros. En 1999, elle s’était élevée à 6,7 milliards d’euros, en 2005 à 1,3 milliard d’euros quand, l’année dernière, elle avait été de 6,1 milliard d’euros.

 

Néanmoins, il n’y a pas péril en la demeure ; le système du financement du logement social n’est pas remis en cause par cette décollecte compte tenu du niveau de l’encours, plus de 254 milliards d’euros contre 165 milliards d’euros en 2008. Du fait des faibles taux de rémunération des titres courts, la Caisse des Dépôts peut même trouver avantage à réduire la voilure du Livret A.

 

Contact presse :

Sarah Le Gouez

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slegouez@cercledelepargne.fr

Retraites chapeau : le Conseil constitutionnel censure la contribution patronale additionelle de 45 % sur les rentes versées

Dans une décisions du 20 novembre 2015, le Conseil constitutionnel censure la disposition mise en place par le PLFSS pour 2015 qui avait introduit une contribution patronale additionelle de 45 % sur les rentes versées au titre des retraites chapeaux à compter du 1er janvier 2015.
Cette contribution qui s’appliquait  à l’intégralité du montant de la rente dès lors qu’il excède huit fois le plafond annuel de la sécurité sociale a été jugé non conforme à la confiscatoire en raison de son effet de seuil excessif. Les  Sages ont effet sanctionné le fait « qu’aucun mécanisme n’atténue l’effet de seuil provoqué par l’application de ce taux dès le premier euro ».

Cette décision s’appliquant à compter de sa date de publication, aucune contribution additionnelle ne devrait donc être versée au titre de cette année puisque celle-ci n’aurait été exigible qu’à compter du 1er janvier 2016.

En revanche, le Conseil constitutionnel ne considérant  le niveau de taxation supporté par l’employeur, en raison du cumul de la contribution de base et de la contribution additionnelle, excessif, nous pourrions nous attendre à une nouvelle disposition dans le cadre du PLFSS pour 2016 par voie d’amendement pour rétablir la contribution sous une autre forme.

Le contrat unique : une auberge espagnole, par Jacques Barthélémy et Gilbert Cette

Jacques Barthélémy vient de publié avec le co-auteur de son dernier ouvrage  » réformer le droit du travail », un article sur le contrat unique. Souvent présenté comme le remède pour lutter contre la dualité du marché du travail avec d’un côté des salariés protégés (CDI, fonctionnaires) et de l’autre des actifs davantage confrontés à des emplois précaires et au chômage, le contrat unique se voudrait une voie intermédiaire qui réduirait à la fois inégalités de statuts tout en permettant un assouplissement des règles de licenciements.  Une chimère pour les deux auteurs qui présentent dans cet article leurs préconisations.

 

Régime général d’assurance vieillesse : dessine moi un cotisant

D’après les information publiés par la CNAV,  le régime général d’assurance vieillesse compte 26,7 millions de cotisants en 2014, dont 23,7 millions sont affiliés au titre des cotisations prélevées sur leurs revenus d’activité.

L’âge moyen des affiliés était de 38,2 ans quand le salaire annuel moyen plafonné associé à ces cotisations s’établit à 19 0033 euros  ( dans le détail, il est de 21 067 euros pour les hommes et 16 879 pour les femmes). Selon la CNAV seuls 12,9 %  des affiliés ont perçu une rémunération égale ou supérieur au plafond annuel de cotisation qui était de 37 548 euros en 2014.

Parmi les assurés rattachés au régime général en 2014, la CNAV compte 6,6 millions d’affiliés au titre de périodes assimilées, à savoir au titre du chômage, d’un congé maladie ou maternité, une période d’invalidité….dont une grande majorité a  également perçu un salaire au cours de l’année.  Sans surprise, le chômage représente 71 % des trimestres validés au titres de ces périodes sans activité.

En 2014 on comptabilise par ailleurs 92 000 personnes détenteurs d’une assurance volontaire. Ces dernières, pour l’essentiels des résidents à l’étranger, paient une cotisation sans lieu avec l’activité qu’elles exercent afin de pouvoir ouvrir droit aux différentes prestations du régime général.

Enfin 1,8 millions de parents au foyer sont également rattachés à la CNAV en vertu de l’assurance vieillesse des parents au foyer (AVPF).

 

 

 

Toujours plus d’affiliés au RSI

En progression de 1,2 % sur un an , le nombre de travailleurs non salariés affiliés  au Régime social des indépendants (RSI)  s’établit à présent à 2,8 millions à la fin juin 2015. Une croissance qui tient principalement au succès non démenti du statut d’auto-entrepreneur qui compte parmi ses rangs 1 092 999 personnes  (soit  +7,9% entre juin 2014 et juin 2015).

Les cotisations collectés sur le premier trimestre 2015 atteignent 6,4 milliards d’euros. Enfin le le RSI sert 2,1 millions de pensions de retraite, soit une hausse de 2,2%, et 30 000 pensions d’invalidité soit une hausse de 7,8 %.

Pour autant dans le cadre du PLFSS actuellement en cours de discussion au Parlement tend à décharger le RSI d’une partie de ses missions. Ainsi plusieurs mesures intéressant les travailleurs non-salariés ont été introduites dans un soucis de simplification àl’instar de la réduction du nombre d’interlocuteurs pour le paiement des cotisations dues par les professionnels libéraux qui passeraient de 3 actuellement (RSI, URSSAF et CNAVPLou CNBF pour les avocats) à 2 (l’URSSAF et la CNAVPL /CNBF), le calcul, l’encaissement et le recouvrement des cotisations actuellement assuré par le RSI étant dans le projet transféré à l’URSSAF.

 

 

Epargne, Retraite : La guerre des France aura-t’elle lieu ?

Le Cercle de l’Epargne consacre son dossier mensuel à l’étude des différences de comportement entre les épargnants parisiens, les épargnants des champs et ceux qui résident au sein des grandes villes de province. Dans les faits, si des différences existent, elles ne sont pas exclusivement dues au lieu de résidence ; elles s’expliquent avant tout par les niveaux de revenus et de diplôme ainsi qu’à l’appartenance à telle ou telle catégorie sociale et professionnelle. Or, les grandes villes et la région parisienne accueillent plus de diplômés, des cadres supérieurs, de professions libérales que le reste de la France. Cette surreprésentation impacte évidemment les réponses à l’enquête réalisée par le Cercle.

La relance du PEA PME en préparation!

Dans le cadre du collectif budgétaire adopté en conseil des ministres, le gouvernement a introduit, à l’article 14, un certains nombre de mesures destinées à assouplir le dispositif du PEA PME à travers, notamment à un élargissement des PME et ETI cotées éligibles.

En préparation depuis plusieurs mois, la relance du PEA PME a été adoptée en Conseil des ministres dans le cadre du Budget rectificatif. La réforme prévoit une définition plus souple des PME et ETI éligibles en faveur des sociétés cotées en Bourse et une extension aux obligations convertibles ou remboursables en actions.

Dans le cadre du dispositif qui sera soumis au vote du Parlement, le gouvernement a introduit des conditions d’éligibilité alternatives à celles actuellement en vigueur, propres aux sociétés cotées sur un marché réglementé ou un système multilatéral de négociation (Alternext, Alternativa).

Les titres éligibles au PEA PME seront par ailleurs étendus aux obligations convertibles (OC) et aux obligations remboursables en actions (ORA) quand ils n’étaient jusque là réservés qu’aux placements en actions de PME et ETI ou en fonds investis à 75% minimum en titres de PME-ETI. Les BSA (bons de souscription d’actions) et les DPS (droits préférentiels de souscription) resteront toutefois exclus.

L’ensemble de ces mesures entreront en application au 1er janvier 2016 sous réserve de leur approbation par le Parlement.

France 5 – Le monde en face  » La France endettée jusqu’au cou? »

Philippe Crevel était, avec Philippe Askenazy, invité sur le plateau de l’émission « Le Monde en Face » présentée par Marina Carrère d’Encausse le 10 novembre dernier sur la dette française.

 

 

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