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Une couverture maladie universelle et plus redistributive

Etudes 14 février 2020


Le système de couverture du risque maladie a été, de 1945 jusqu’aux années 90, de nature assurantielle et professionnelle. Le remboursement des soins était conditionné aux cotisations acquittées dans le cadre professionnel. Les retraités, en tant qu’anciens actifs, avaient accès à la Sécurité sociale. Pour les étudiants, une caisse spécifique avait été mise en place confirmant le principe selon lequel la Sécurité sociale avait vocation à couvrir les actifs et anciens actifs.

Le financement de l’assurance-maladie reposait sur des cotisations sur les revenus professionnels. Du fait de cotisations plafonnées, le système était dégressif du revenu. Du fait d’une espérance de vie plus longue et d’un accès plus facile aux soins, le système était accusé de favoriser les personnes à hauts revenus. Avec le déplafonnement des cotisations et l’introduction de la CSG qui prend en compte l’ensemble des revenus, les cotisations sont devenues plus proportionnelles. Par ailleurs, les exonérations de charges sur les bas salaires ont abouti à mettre en place un système progressif.

Au sommaire de cette étude

  • La couverture du risque santé a toujours comporté un volet assistance au profit des plus faibles et modestes
  • L’universalisation
  • des complémentaires
  • 3 037 euros de dépense de santé par habitant en 2018
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