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Les chefs d’entreprise résilients malgré le contexte économique et géopolitique

En avril, le climat des affaires, mesuré par l’INSEE, est en baisse. L’indicateur qui le synthétise, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité marchands, a perdu un point. À 106, il reste néanmoins au-dessus de sa moyenne de longue période (100). Cette dégradation du climat des affaires résulte notamment de la détérioration de la situation conjoncturelle dans le commerce de détail en lien avec la hausse des prix. Dans le commerce de détail, le climat des affaires se détériore nettement pour le deuxième mois consécutif. Les anticipations des chefs d’entreprise du secteur concernant leurs perspectives d’activité sont de nouveau orientées à la baisse. Le climat des affaires est stable dans les services. Il est en revache, en légère hausse dans l’industrie, soutenu par les soldes d’opinion sur les carnets de commandes, globaux comme étrangers. Dans le bâtiment, l’indicateur synthétique de climat des affaires s’améliore, mais en partie du fait de la hausse du solde d’opinion sur les prix prévus, tandis que les perspectives d’activité sont jugées moins favorables qu’en mars et que les entreprises sont plus nombreuses à déclarer des difficultés d’approvisionnement.

Compte tenu du contexte, les chefs d’entreprise reste relativement optimiste ce qui témoigne d’une réelle résilience. La hausse des cours des matières, de l’énergie et de certains biens intermédiaires n’affecte que marginalement leur appréciation sur le climat des affaires.

Le climat de l’emploi se dégrade légèrement en avril. L’indicateur perd un point et se situe à 112, bien au-dessus de sa moyenne de longue période (100). Cette dégradation résulte principalement du recul des soldes d’opinion relatifs à l’évolution récente et à venir des effectifs dans les services hors agences d’intérim.

Données INSEE

Climat des affaires en petit recul

Au mois d’octobre,  le climat des affaires a, selon l’INSEE, reculé d’un point après avoir connu une longue phase de progression.  A 109, il reste  au-dessus de sa moyenne (100). En octobre, l’indicateur de climat gagne un point dans le commerce de détail, au plus haut depuis janvier 2008, et dans le bâtiment. Il est stable dans l’industrie pour le troisième mois consécutif. Il perd un point dans les services. Le climat des affaires de chaque secteur se situe clairement au-dessus de sa moyenne de long terme.

En ce qui concerne l’emploi, l’indicateur reste bien orienté avec un gain de deux points et est également à 109,  au-dessus de sa moyenne de long terme (100).

L’indicateur de retournement qui apprécie la tendance à venir de l’économie  reste dans la zone favorable indiquant un climat conjoncturel favorable.

 

 Indicateur de climat des affaires France

Un petit mois d’août pour la production industrielle

L’INSEE a publié les résultats du mois d’août de la production industrielle. Elle a diminué de 0,3 % après avoir augmenté de 0,8 % en juillet. Pour la seule production de l’industrie  manufacturière, la baisse atteint −0,4 % contre  +0,6 % en juillet.

Au cours des trois derniers mois, la production est quasi stable dans l’industrie manufacturière (+0,1 %) et augmente légèrement dans l’ensemble de l’industrie (+0,2 %).

Sur cette période, la production croît nettement dans les matériels de transport (+2,6 %). Elle augmente dans les industries extractives, énergie, eau (+0,5 %) et reste quasi stable dans les « autres industries » (+0,1 %). Elle croît nettement dans la cokéfaction et raffinage (+5,2 %). En revanche, elle diminue dans les biens d’équipement (−1,5 %) ainsi que dans les industries agroalimentaires (−0,4 %).

Sur un an, la tendance reste positive avec un gain de 2,4 % pour l’ensemble de l’industrie et de 2,7 % pour la seule industrie manufacturière.

Sur cette période, la production augmente dans toutes les branches. Elle est en nette hausse dans les « autres industries » (+1,9 %), les matériels de transport (+7,4 %), les biens d’équipement (+3,2 %) et croit plus modérément dans les industries agroalimentaires (+1,2 %). Elle bondit dans la cokéfaction et raffinage (+11,2 %). Elle est quasi stable dans les industries extractives, énergie, eau (+0,1 %).

 

Indices mensuels de la production industrielle

Le climat des affaires reste au beau fixe

Selon l’INSEE, au mois d’avril, comme depuis le mois de décembre dernier, le climat des affaires reste favorable. L’indicateur qui le synthétise, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, reste  quatre points au-dessus de sa moyenne de long terme (100). Il gagne trois points dans l’industrie et reste stable dans le bâtiment. Cependant, il perd un point dans les services et trois points dans le commerce de détail.

 Indicateur de climat des affaires France

En avril 2017, le climat de l’emploi se dégrade légèrement en raison  notamment du fait du commerce de détail. L’indicateur qui le synthétise perd un point à 107, après avoir atteint en mars son plus haut niveau depuis août 2011. Il demeure nettement au-dessus de sa moyenne de long terme.

L’indicateur de retournement reste bien orienté soulignant qu’il n’y a pas de risque de dégradation de la conjoncture à court terme.

 

Pas d’accélération de la croissance à court et moyen terme selon la Banque de France

Les prévisions de croissance pour la France ont été revues à la baisse par la Banque de France. Elle a diminué de 0,2 point les taux prévus pour 2017 et 2018 qui sont désormais respectivement de  1,3% et 1,4 %. Pour 2016, la Banque de France parie sur un taux de croissance de 1,4 %.

La Banque de France considère que la consommation devrait rester le principal moteur de la croissance. L’investissement des entreprises sera porteur en 2017 et stable en 2018. Une reprise de l’investissement public devrait à nouveau contribuer à la croissance. Celui des ménages devrait être légèrement en hausse.

Avec l’augmentation du prix du pétrole, l’inflation serait en hausse en 2017 passant de 0,2 % cette année à 1,1 % Elle serait à 1,4 % en 2018.

Le commerce extérieur qui a pesé négativement sur la croissance en 2016 pour être neutre en 2017 et 2018.

Le chômage continuerait à baisser mais à un rythme toujours très lent. Les augmentations salariales seraient modestes tant en 2017 qu’en 2018.

La Commission européenne prévoit ainsi 1,3% de hausse du PIB en 2016 puis 1,4% l’an prochain, tandis que l’OCDE parie respectivement sur 1,2% et 1,3%.

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