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En cas de décès de son actuel ou ex-conjoint, le conjoint survivant peut percevoir une partie de sa pension de retraite sous forme de réversion. La pension de réversion de base est attribuée à l’époux (se) ou ex-époux (se) survivant, âgé de 55 ans minimum. Des conditions de ressources sont par ailleurs appliquées.
Dans le cas des ex-salariés du privé, une réversion existe à la fois à l’Assurance retraite, pension de base, mais aussi à l’Agirc-Arrco, pension complémentaire. Les veufs/veuves peuvent cumuler ces deux pensions, l’une représentant 54 % de la pension de base (versée par la Carsat) du défunt, l’autre représentant 60 % des droits acquis à la complémentaire.
Le calcul de la réversion côté Agirc-Arrco est relativement simple et sans conditions de ressources, dans le cas d’un couple marié. En revanche, pour le régime général, l’octroi de la réversion est conditionné à un plafond de ressources revalorisé chaque année. Au 1er janvier 2026, le plafond de ressources pour la majoration de retraite de réversion s’élève à 3 020,07 euros par trimestre, soit 1 006,69 euros par mois.
Si la pension de réversion attribuée par le régime de base doit représenter 54 % de la pension du défunt, elle ne peut pas, en revanche, être inférieure à un minimum fixé à 334,92 euros par mois (4 019,13 euros par an). Ce montant minimum s’applique quand le conjoint décédé avait cotisé à l’assurance retraite pendant au moins 15 ans (60 trimestres).
Il existe un simulateur officiel de droit à la pension de réversion. Ce simulateur hébergé par Info-Retraite.fr est en outre « multi-régimes ». Il permet de déterminer si une personne peut bénéficier d’une réversion.
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