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Edito de Jean-Pierre Thomas – Président du Cercle de l’Epargne : « 2026 : pour une épargne gagnante ! »

Les éditos du Président 13 janvier 2026

Les Français réagissent assez rapidement aux fluctuations des rendements des produits de court terme. Face à la baisse de ceux du Livret A ou des dépôts à terme, les fonds en euros des contrats d’assurance vie sont redevenus compétitifs. Avec un taux moyen de 2,6 %, pouvant atteindre plus de 3,5 %, ces supports, avec leur fameuse garantie en capital, constituent toujours l’un des piliers majeurs de l’épargne française.

Mais au-delà des fonds en euros, les Français sont de plus en plus nombreux à opter pour des placements en actions, que ce soit sous forme d’unités de compte ou de parts d’OPCVM, dont les fameux ETF qui répliquent les indices boursiers. Les épargnants s’intéressent également davantage aux fonds de private equity, qui contribuent au financement des entreprises de taille intermédiaire sous forme de prêts, d’obligations ou de prises de participation en capital.

Contrairement aux craintes émises lors de la décision d’augmentation des droits de douane du 2 avril dernier par Donald Trump, les marchés actions ont enregistré une forte hausse, en lien notamment avec l’engouement mondial pour l’intelligence artificielle. Les grands indices ont progressé l’an dernier de 10 à 20 %. Des inquiétudes se font néanmoins jour quant à une éventuelle correction, en particulier sur les valeurs technologiques. Il est indéniable que leurs valorisations sont élevées et que le marché de l’IA va entrer dans une phase plus sélective. Il y aura des gagnants, mais aussi des perdants.

En revanche, des opportunités émergent en Europe avec le plan de relance allemand, qui porte sur 800 milliards d’euros. Les entreprises de la défense et celles spécialisées dans les infrastructures devraient connaître un essor notable. Avec l’assouplissement de la règle du « tout électrique » à l’horizon 2025, l’industrie automobile pourrait sortir du trou noir dans lequel elle évoluait depuis plusieurs années. En pleine révolution technologique et bénéficiant de taux d’intérêt de long terme plus élevés, le secteur financier pourrait également connaître un regain boursier.

Un accord de paix entre l’Ukraine et la Russie permettrait aussi une détente durable en Europe après des années de tensions. La consolidation de la baisse des prix de l’énergie améliorerait la compétitivité de l’économie de la zone euro. Le prix de l’or, qui a atteint des sommets — plus de 4 500 dollars l’once fin 2025 —, pourrait alors légèrement se replier, témoignant d’un regain d’intérêt pour des placements réellement productifs.

Même si les incertitudes demeurent, 2026 offre de nombreuses opportunités pour les investisseurs, avec un possible rebond de la croissance en Europe. Le « private equity » pourrait retrouver toutes ses couleurs et offrir de nouveau des rendements attractifs. Bien entendu, la diversification reste de mise, avec un œil attentif porté sur les marchés émergents, qui pourraient eux aussi connaître une phase de forte croissance.

Jean-Pierre Thomas

Président du Cercle de l’Épargne

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